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        <title>M.ESCA-SPORT - jeux_olympiques</title>
        <description>Histoire du sport</description>
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                <title>Le bricolage est la reine des disciplines dans le sport français</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 10:14:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/816965634.jpg&quot; alt=&quot;vélodrome Manchester.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1240757&quot; /&gt;En regardant les résultats des Jeux Olympiques, je dirais qu’ils sont honorables sans plus. En effet, au classement des médailles d’or, la France se situe au 10è rang. C’est loin de notre place en ce qui concerne la richesse nationale produite puisque, l’an passé, nous étions en 5è position. Cependant, si nous comptabilisons toutes les médailles, nous nous retrouvons à la 7è place ce que, d’ailleurs, ne manque pas de souligner le secrétaire d’Etat aux Sports, Bernard Laporte. Alors quelles conclusions en tirer, et que faut-il faire pour que la France fasse mieux&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tout d’abord, au risque de me répéter, je pense que le principal problème du sport français est que nous vivons dans le bricolage, alors que les grands pays de sport font du professionnalisme à outrance. Certes, ce professionnalisme ne se manifeste pas dans toutes les disciplines, mais là où ils ont décidé de porter leurs efforts, ces pays sont très forts et engrangent les médailles aux J.O. ou aux championnats du monde. En disant cela je mets à part la Chine, les Etats-Unis et la Russie qui ont un potentiel supérieur à celui des autres nations. A ce propos, ce n’est pas un hasard si ces trois nations ont remporté à elles seules 110 des 302 médailles d’or en jeu,&amp;nbsp;84 autres pays se partageant les restes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Parmi ceux-ci il y en a trois qui ont un total de médailles voisin du nôtre, mais avec une notable différence&amp;nbsp;: ils ont ramené dans leur escarcelle beaucoup plus de médailles d’or. Ces pays sont la Grande-Bretagne (19 médailles d’or sur un total de 47 médailles), l’Allemagne (16 médailles d’or sur un total de 41) et l’Australie (14 médailles d’or sur un total de 46). C’est avec ces pays que nous devons faire des comparaisons, y compris avec l’Allemagne même si j’ai lu que cette nation bénéficiait encore de certaines structures de feu la RDA, ce qui n’est pas vrai. Il suffit de regarder les résultats des Allemands en athlétisme (1 médaille), en natation (3 médailles) et en aviron (2 médailles), alors qu’autrefois la RDA faisait une véritable razzia dans ces sports.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Aujourd’hui, les Allemands sont ceux qui nous ressemblent le plus. Ils ont le même nombre de médailles que nous, Français, et tout cela dans un grand nombre de disciplines. Cela signifie que l’Etat &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;n’est plus présent comme il l’était auparavant, tant en ce qui concerne la détection que la politique de l’élite, sans qu’il ait été remplacé par des fonds en provenance du privé ou des jeux de hasard. C’est cela que j’appelle le bricolage, même si l’Allemagne garde quand même un net avantage sur nous en ce qui concerne les installations. L’Allemagne par exemple n’a aucune peine à organiser dans plusieurs villes des évènements planétaires, par exemple en 2009 les championnats du monde de natation, alors que nous Français en sommes bien incapables…faute de stade nautique digne de ce nom.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Les Britanniques et leurs cousins &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Australiens &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ont, en revanche, décidé de porter leur effort sur quelques disciplines bien ciblées, quitte à faire l’impasse sur de nombreuses autres où ils n’ont pas de réelle tradition, ou tout simplement parce que cela exigerait trop d’investissement pour des résultats à la fois aléatoires et lointains. Cela est d’autant plus vrai, que même la Chine a pu s’apercevoir que les résultats dans certains sports exigent des efforts considérables, avant d’être couronnés de succès. Pour preuve, l’athlétisme chinois n’a récolté en athlétisme que 2 médailles de bronze, à comparer avec la Belgique (1 médaille d’or et 1 en argent) et plus encore avec la Jamaïque et ses 6 médailles d’or, plus 3 en argent et 2 en bronze.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Cela étant, les efforts faits dans quelques disciplines par Britanniques et Australiens ont été extrêmement payants.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Sur les 19 médailles d’or remportées par la Grande-Bretagne, 7 sont dues au cyclisme sur piste (photo du vélodrome de Manchester), dont j’ai souligné dans une précédente note les moyens importants dont il disposait, et 4 à la voile. L’Australie pour sa part a remporté 6 de ses 14 médailles d’or, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et 21 de ses 46 médailles dans la seule natation, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ce qui est moins significatif que pour le cyclisme en Grande-Bretagne, car l’Australie est depuis très longtemps une place forte de la natation dans le monde (Dawn Fraser, les Konrads, Murray Rose, Wenden, Thorpe, Hackett etc.). Néanmoins, cela montre que l’Australie a su préserver sa tradition ce que nous avons beaucoup de mal à faire en France, notamment dans le cyclisme sur piste, le judo et même l’escrime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En résumé, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;même si l’on ne peut qu’être satisfait de voir que nos 41 médailles sont réparties dans 16 sports différents, il est quand même dommage que la France &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;soit quasiment absente des palmarès dans des disciplines aussi importantes que l’athlétisme, l’aviron, sans parler des sports collectifs. Rappelons quand même que si nous avons remporté le titre olympique en hand-ball, malgré des moyens très inférieurs aux nations que nous avons dominées, nous étions absents dans tous les autres sports collectifs, ce qui est un comble pour un pays comme le nôtre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Mais, comment pourrait-il en être autrement alors que, contrairement à d’autres pays, nous n’avons ni véritable politique de prospection, ni véritable politique de l’élite. Quand nous avons remporté 4 titres olympiques en cyclisme sur piste…en 1968 (Morelon en vitesse, Trentin au km, Morelon-Trentin en tandem, et Rebillard en poursuite), les pouvoirs publics avaient promis que nous aurions très rapidement un vélodrome couvert destiné uniquement à la discipline. 40 ans plus tard, nous n’avons toujours pas ce vélodrome. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Dans un autre ordre d’idées, le club champion de France de basket 2007, la Chorale de Roanne, a été obligé de jouer l’Euroleague dans une salle située…à 120 km (Clermont Ferrand). Sans commentaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Les belles matinées de Pékin</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
                                                <category>Jeux Olympiques</category>
                                                <pubDate>Thu, 14 Aug 2008 08:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/01/632522996.jpg&quot; alt=&quot;guenot.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1219884&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/106567237.jpg&quot; alt=&quot;bernard A.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1219885&quot; /&gt;Décidément les matinées sont &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;belles&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; aux&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Jeux Olympiques pour les Français, avec chaque jour une&amp;nbsp;médaille d’or, dont une en lutte qui est une discipline que la plupart des Français ne connaissent pas, moi y compris, et qui pourtant figure parmi les sports les plus anciens qui puissent exister. C’est cela la magie des Jeux, et c’est bien ainsi. Et puis, entre hier et aujourd’hui, on a un peu moins parlé de Phelps car, s’il est le plus complet des &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;nageurs &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de la planète, il n’est pas le plus rapide. Celui-ci en effet est français, et il s’appelle Alain Bernard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;C’est évidemment un exploit retentissant qu’a réalisé Bernard, car d’une part le 100 m est la distance reine de la natation, comme en athlétisme, mais aussi parce qu’après sa déconvenue en finale du relais 4X100 m, il a su se remobiliser pour remporter le titre olympique sur 100 m nage libre. Il a aussi démontré que si les Français savent être des perdants magnifiques, ils peuvent aussi répondre présent le jour J, celui où ils sont attendus. Peu de compétiteurs français ont dans l’histoire&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;réussi ce type de performance. En tout cas en natation ce fut rarement le cas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;On a plusieurs fois connu des Français, recordmen du monde, se présenter en favoris aux Jeux Olympiques et échouer en finale.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En remontant très loin, il y a eu Jean Taris en 1932 à Los Angeles qui était le favori du 400 m et qui termina 2è, puis ensuite &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Alex Jany, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;multiple recordman du monde du 100 m et du 200 m, qui ne fut même pas médaillé en individuel en 1948 à Londres, tout comme&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Alain Gottvalles qui termina 5è du 100 m à Tokyo en&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; 1964, alors qu’il détenait lui aussi le record du monde. C’est pour cette raison qu’on avait peur que le syndrome de la peur fasse de nouveau ses effets, même si au vu des séries et des demi-finales on se doutait que Bernard était costaud dans sa tête.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En fait son parcours olympique ressemble beaucoup à celui de Jean Boiteux, champion olympique du 400m en 1952 à Helsinki. Comme Boiteux, Bernard figurait parmi les grands favoris. Comme Boiteux, il a pulvérisé en demi-finale le record olympique. Comme Boiteux enfin, c’est dans les 20 derniers mètres qu’il arracha la victoire pour l’emporter &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’extrême justesse (6/10è pour Boiteux et 11 centièmes pour Bernard). Enfin comme Boiteux, cette médaille d’or est une première pour la natation française car, si Boiteux fut le premier nageur français champion olympique, Bernard &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;sera pour l’éternité le premier français champion olympique du 100m.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En fait la seule &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;réelle différence entre les deux nageurs se situe au niveau de l’âge. Boiteux avait 19 ans quand il fut champion olympique, alors que Bernard a 25 ans. Cela étant, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à l’époque un nageur de 25 ans était considéré comme vieux, alors qu’aujourd’hui au même âge il a encore un bel avenir devant lui. L’immense Popov, pour ne citer que lui, était encore champion du monde du 50 m et du 100 m en 2003, à 32 ans. En parlant du titre de champion du monde, c’est à présent le seul qui manque à la panoplie d’Alain Bernard. Nul doute qu’il va réparer tout cela très vite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Un dernier mot enfin à propos d’Alain Bernard, et je le consacrerai à son second, l’Australien Eamon Sullivan. C’est un beau perdant, car il a déclaré tout de suite après la course&amp;nbsp;:&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Alain mérite son titre&amp;nbsp;». &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Compte tenu de son parcours tout au long des Jeux cela mérite un coup de chapeau, car n’oublions pas qu’il a déjà battu deux fois le record du monde pendant les compétitions. En tout cas &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le 50 m qui reste à disputer, et où les deux hommes vont de nouveau s’affronter, s’annonce passionnant. Les records vont sans doute valser dans les heures qui viennent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Espérons enfin que ce titre va permettre à Laure Manaudou de retrouver un peu de sa superbe. Sans connaître la natation, on peut quand même affirmer que même si elle a perdu beaucoup de temps dans les changements qui ont touché sa vie, elle n’a pas perdu sa classe. Alors pourquoi pas un déclic&amp;nbsp;? C’est ce que nous lui souhaitons, d’autant que c’est quand même elle qui a déclenché cette vague qui porte de nos jours la natation française.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Trop, c'est trop !</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 11 Aug 2008 15:59:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/01/1785842228.jpg&quot; alt=&quot;phelps.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1214468&quot; /&gt;Au risque de paraître iconoclaste, je m’interroge sur l’exploit que cela représenterait si Phelps gagnait 8 médailles d’or aux Jeux Olympiques, battant ainsi le record de Mark Spitz avec ses 7 médailles d'or à Munich en 1972. Loin de moi l’idée de minimiser la valeur de l’exploit, mais par rapport à certaines disciplines la natation est un peu un cas à part parmi les sports olympiques, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;en raison du grand nombre d’épreuves qui sont offertes aux nageurs dans les 4 styles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Il y a le 50m, le 100m, le 200m, le 400m, le 800m, le 1500m en nage libre plus le 100 et le 200m dans les autres nages (dos, papillon et brasse), plus le 200m et le 400m 4 nages, plus les relais 4X100m, 4X200m en nage libre, plus les relais en 4 nages, plus je ne sais quoi d’autre car je suis sûr que j’oublie des épreuves. Alors comme un grand nageur est parfaitement capable d’être excellent en crawl et en papillon ou en crawl et en dos, avec autant d’épreuves à sa disposition il peut effectivement faire une véritable razzia aux Jeux Olympiques ou aux championnats du monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;C’est un peu comme si en cyclisme sur route il y avait aux Jeux Olympiques&amp;nbsp;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;une épreuve de &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;50 km, une autre de 100km, voire même une autre de 200 km, plus une course de côte de 25 km, une autre de 50 km, un contre la montre de 25km, plus un autre de 50 km, plus encore un contre la montre par équipes etc. Là aussi on pourrait très bien imaginer qu’un super crack type Merckx ou Hinault, qui étaient les meilleurs contre la montre, mais qui étaient aussi très forts en montagne, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;tout en étant capables de régler au sprint un peloton, puisse remporter &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;5 ou&amp;nbsp;6&amp;nbsp;médailles d’or. Et bien je suis heureux qu'on n'en soit pas là, et que jamais on en arrive à ces extrémités &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;car trop, c’est trop. La remarque vaut aussi pour la gymnastique avec sa multitude d’appareils, et donc de médailles offertes aux concurrents.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Un grand champion comme Phelps&amp;nbsp;n’a pas besoin d’autant de médailles d’or pour montrer qu’il est le meilleur nageur de la planète. Cela étant il faut savoir raison garder, et la multitude de titres que tel ou tel nageur peut remporter ne peut que nuire à la crédibilité de son sport, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’autant que cela dépend aussi du bon vouloir de ceux qui assurent l’organisation des épreuves. En athlétisme par exemple, il y a des Jeux Olympiques où il est impossible de doubler, par exemple le 200m et le 400m ce qui par parenthèse est nul. Malgré tout, même si c’était possible, un athlète ne pourrait pas avoir plus de trois ou quatre médailles d’or comme en témoignent les palmarès, puisque deux seulement &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;(Jesse Owens et Carl Lewis) ont réussi le quadruplé (100, 200, 4X100m et longueur) en athlétisme depuis 1896.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En attendant, j’ai bien regretté ce matin que les Français ne privent pas Phelps d’une médaille d’or au relais 4X100m nage libre. Pourtant, comme tout le monde, je pensais que c’était gagné quand j’ai vu Bernard partir avec plus d’une longueur d’avance. Hélas, comme souvent, les Français ont échoué…de très peu. Ils font de beaux perdants, même si la performance est remarquable. Qui sait si cela ne débloquera pas Alain Bernard pour aller quand même chercher une médaille d’or sur 100m. Mais la concurrence s’annonce rude avec les deux Américains et l’Australien (Sullivan) qui a battu le record du monde. Il est vrai que réussir un parcours parfait dans un relais, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et le rééditer en finale d’une course individuelle &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;n’est pas forcément la même histoire. Je connais peu la natation, mais j’ai entendu plusieurs techniciens dire que Lezak, celui qui a avalé Bernard à la fin du relais, était surtout très fort en relais. Tant mieux si c’est vrai parce que fort il l’est, incontestablement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le football n'a pas sa place aux Jeux Olympiques</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 10:37:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/01/611153783.jpg&quot; alt=&quot;foot Jo.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1208984&quot; /&gt;Même s’il compte quelques vainqueurs prestigieux, même si quelques uns des plus grands joueurs de l’histoire ont inscrit leur nom au palmarès, j’ai toujours considéré que le football n’avait pas sa place aux Jeux Olympiques. Il a d’ailleurs longtemps été le symbole de l’hypocrisie du mouvement olympique, avec la participation des meilleures équipes de l’Est européen qui étaient composées de soi-disant amateurs, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;alors que les pays qui avaient un secteur professionnel affiché ne pouvaient envoyer que leurs amateurs. Ensuite, les meilleures nations de l’Ouest ont envoyé des espoirs ou des joueurs disons moins forts que ceux de l’équipe nationale, la vraie. Enfin, maintenant chaque pays peut faire jouer trois joueurs de plus de 25 ans…à condition que les clubs qui les emploient soient d’accord. Tout cela apparaît bien compliqué et fait désordre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Sepp Blatter, le tout puissant patron de la FIFA, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;se sent soudain bien embarrassé de voir que finalement ce n’est pas lui qui commande réellement sur la planète football, mais les richissimes clubs européens. Alors si on accorde à un Ronaldinho le sésame pour participer, c’est parce que le club qui l’emploie (Milan A.C.) espère le trouver en meilleur état après trois semaines de compétition que s’il était resté découvrir les charmes plus ou moins discrets de la capitale lombarde. En revanche pour Messi c’est beaucoup plus compliqué, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et Barcelone refuse de laisser partir pour la durée du Tournoi olympique son meilleur joueur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;A cela s’ajoute l’indifférence totale du public et des supporters pour les Jeux Olympiques, en ce qui concerne le football. Les supporters en France et ailleurs sont bien plus préoccupés par les renforts qui vont arriver dans leur club favori que par le tournoi olympique. Pour eux seuls comptent comme compétitions internationales, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la Coupe du Monde et le Championnat d’Europe des Nations. Tout le reste appartient aux compétitions de clubs, c’est-à-dire &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les compétitions européennes et nationales. Pourquoi Lyon a-t-il dépensé 60 millions d’euros en transferts sans acheter une «&amp;nbsp;star internationale&amp;nbsp;», alors que plusieurs étaient sur le marché&amp;nbsp;? Voilà le type de question qui intrigue les supporteurs, et non de savoir quel pays va devenir champion olympique. D’ailleurs ils ne savent même pas qui participe et qui ne participe pas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Pour revenir à l’histoire du football aux J.O., il est curieux de constater que le football est une des plus vieilles disciplines olympiques. Il a fait son entrée aux Jeux en 1908 et, sauf en 1932, il a toujours fait partie intégrante de l’histoire des J.O., y compris depuis l’apparition de la Coupe du Monde en 1930. Cela étant, comme je l’ai dit précédemment, pendant presque une trentaine &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’années (à partir de 1952 jusqu’en 1980), les pays socialistes envoyaient leur meilleure formation contrairement aux nations occidentales, ce qui explique que l’on trouve au palmarès des Jeux des pays comme la grande Hongrie de Puskas, Kocsis, Czibor, Hidegkuti ou Bozsik, la Yougoslavie de Vidinic, Jusufi, Durkovic ou Galic, ou encore la Pologne de Deyna, Lubanski ou Gadocha. En revanche, pendant cette période nulle trace de pays ayant remporté la Coupe du Monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;La France a curieusement été le premier pays occidental depuis la Suède en 1948 à remporter le titre olympique en 1984 avec des joueurs dont on pouvait dire qu’ils appartenaient à l’équipe B. On y trouvait des noms assez connus comme Rust qui était le troisième gardien des Champions d’Europe 1984, mais aussi Jeannol, Bibard, Guy Lacombe l’entraîneur de Rennes, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Xuereb ou Brisson. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Pas des stars, mais des bons joueurs de club. Ce fut suffisant pour battre en finale une équipe pompeusement appelé du Brésil qui, en réalité, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;était une équipe de club renforcée (Internacional Porto Alegre). Cela ne faisait pas trop sérieux comme compétition planétaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Tout cela ne peut que me conforter dans mon idée de voir le football disparaître des Jeux. Ce serait d’autant plus souhaitable que des Messi ou Ronaldinho ne peuvent que voler la vedette aux anonymes des disciplines dont on ne parle que tous les quatre ans. De plus, ce n’est pas la priorité des joueurs que de participer à ce tournoi, même si les professionnels sélectionnés et présents à Pékin se disent heureux d’être là. En revanche, je serais un peu plus circonspect pour le tennis, même si je suis a priori contre la participation des tennismen à la fête olympique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Au moins tous les meilleurs affirment que leur but est de remporter une médaille d’or. De plus le palmarès, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;depuis le retour du tennis aux Jeux en 1988 chez les hommes comme chez les femmes, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;a fière allure avec des &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;joueuses comme Steffi Graf, Jennifer Capriati, Lyndsay Davenport, Venus Williams, Justine Henin, et chez les hommes Mecir, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Agassi, Kafelnikov, sans oublier la paire allemande Stich-Becker en double &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour ne citer qu’eux. Enfin, cette année la participation sera digne d’un tournoi du grand chelem avec 17 des 20 meilleurs joueurs mondiaux et 18 des 20 meilleures joueuses. Alors va pour le tennis, mais pas pour le football.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Souvenirs des Jeux Olympiques</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 10:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1198536&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/2048256121.jpg&quot; alt=&quot;mimoun.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1198536&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-1198537&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/1462708830.jpg&quot; alt=&quot;rousseau F.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1198537&quot; /&gt;La période des Jeux Olympiques est propice aux souvenirs de tous ordres parce qu’ils n’ont lieu que les années bissextiles. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Alors quand il y a un évènement marquant &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;on s’en souvient généralement pendant très longtemps. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;C’est aussi pour cela qu’un titre olympique est la référence suprême dans la plupart des disciplines sportives. Dans une carrière une olympiade c’est très long, et si on manque une occasion d’avoir une médaille, il faut attendre quatre ans pour espérer se rattraper. C’est d’ailleurs pour cette raison que de très grands champions, qui ont marqué l’histoire de leur sport, n’ont &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;jamais été champion olympique (Dave Sime, Ron Clarke, Ryun, Cram, Stones &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;etc. pour ne citer que des athlètes). A cela s’ajoutent aussi les problèmes de boycott, comme ce fut le cas en 1980 et 1984.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Mais si les Jeux Olympiques ont un tel prestige, c’est aussi parce qu’on y trouve tous les ingrédients de ce qui fait la beauté et la grandeur du sport de compétition. Pendant la période des Jeux, il y a toujours des évènements qui &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;témoignent à la fois de l’obstination souvent payante dans le sport, de la difficulté à assumer le statut de favori, ou de la possibilité qu’a un grand champion de se surpasser quand il vient d’être confronté à l’échec, sans oublier l’extase que peut procurer une victoire inattendue, dont j’ai déjà parlé ici même sur ce site à propos de Colette Besson en 1968.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Le premier souvenir des J.O. que j’ai&amp;nbsp;à titre personnel remonte à 1956, et la victoire d’Alain Mimoun à Melbourne. Evidemment je ne me rappelle pas tous les détails de ce triomphe car j’avais à peine 10 ans, mais je me rappelle quand même du gros titre du journal Sud-Ouest, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui est le quotidien de ma région d’origine,&amp;nbsp;qui saluait l’exploit de Mimoun. Ce dernier en effet était un peu considéré, si j’ose l’image, comme «&amp;nbsp;un poilu&amp;nbsp;» de l’athlétisme français. D’abord il avait 36 ans, et tout le monde l’imaginait sur le déclin, ce qui était une évidence. Ensuite &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;il allait disputer son premier marathon. Enfin, jusque là il n’avait jamais gagné de médaille d’or ni aux Jeux Olympiques, ni aux championnats d’Europe, qui étaient les seules grandes compétitions existantes &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à l’époque.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cela dit, il avait quand même des excuses, car toute sa carrière a coïncidé avec celle d’un extraordinaire coureur appelé Emil Zatopek, sans doute un des deux ou trois plus grands coureurs de fond de l’histoire. Ce dernier réussira même un exploit extraordinaire aux J.O. d’ Helsinki en 1952, en remportant le 5 000 m, le 10 000 m et le marathon. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Et derrière cet extraterrestre, qui trouvait-on&amp;nbsp;? Alain Mimoun, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui termina 2è du 10 000 m à Londres en 1948, puis 2è du 5 000 et du 10 000 m en 1952. Cela faisait donc trois médailles d’argent à son palmarès des Jeux Olympiques, mais il manquait l’or. On connaît la suite, Alain Mimoun remporta haut la main le marathon,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et devint champion olympique en cette année 1956 de tous les bonheurs pour lui, puisqu’il se maria cette année-là et eut une fille &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qu’il appela Olympe. Enfin, dernière anecdote pour les superstitieux, on lui avait attribué le dossard n°13. Comme quoi…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Aux Jeux Olympiques, le plus difficile est parfois d’assumer le rôle de favori. J’ai parlé il y a peu &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de la mésaventure de Michel Jazy sur 5000 m à Tokyo en 1964. J’aurais pu aussi y ajouter celle du nageur Alain Gottvallès à ces mêmes Jeux, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui venait de battre le record du monde du 100 m nage libre à Budapest peu avant, et qui termina 5è de la finale, et bien d’autres encore dans d’autres sports qui étaient sans doute les meilleurs, mais qui ne parvenaient pas à concrétiser en grande compétition, et notamment aux Jeux. Même l’immense championne qu’était Jeannie Longo a dû attendre les Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 pour obtenir la médaille d’or olympique sur route. Et pourtant elle avait déjà dix titres de championne du monde à son actif, et elle dominait comme personne ne l’a jamais fait le cyclisme féminin sur route et sur piste.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En revanche, Guy Drut en 1976 assuma de manière extraordinaire son rôle de favori en devenant le premier non américain vainqueur du 110 m haies aux Jeux Olympiques. Quinon en 1984, en remportant la médaille d’or, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;confirma ce que tout le monde savait à l’époque, à savoir que la perche française était la meilleure du monde, surtout en l’absence de Bubka pour cause de boycott. Morelon, en cyclisme sur piste, confirma également avec facilité son rôle de grand favori en remportant en 1968 et 1972 le tournoi de vitesse. L’émotion n’avait pas de prise sur ces champions aux nerfs d’acier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Enfin, il y a ceux qui savent trouver les ressources pour rebondir après un échec cruel. Pour rester dans le cyclisme sur piste, je vais parler de Florian Rousseau, le digne successeur de Morelon. Champion olympique du kilomètre à Atlanta en 1996, champion du monde de vitesse de 1996 à 1998, il paraissait imbattable en arrivant à Sydney en 2000, son seul rival semblant être son compatriote Gané qui l’avait battu contre toute attente en finale de la vitesse aux championnats du monde 1999. Or qu’arriva-t-il à Rousseau à Sydney dans le tournoi de vitesse&amp;nbsp;? Tout simplement il dut affronter Gané en ½ finale, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et l’affrontement fut tellement dur que Rousseau arriva en finale complètement épuisé. Il fut donc battu par un coureur américain qu’il dominait d’habitude sans problème, un certain Nothstein qui remporta à cette occasion le seul titre de sa carrière.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cette défaite &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qu’il trouvait humiliante lui donna envie de jouer sa chance à fond sur une épreuve nouvelle aux J.O., &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le keirin, qu’il n’appréciait pas vraiment. Il&amp;nbsp;courut la finale&amp;nbsp;dans un état presque second, prêt à prendre tous les risques pour démontrer qu’il restait le meilleur sprinter. Après des qualifications assez chaotiques, où il fut contraint de passer par les repêchages au premier tour, il se battit comme un lion en finale pour rester en bonne position jusqu’au dernier tour où il se savait imbattable. Il réussit, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et devint le premier champion olympique du keirin. La boucle était bouclée, il pouvait se retirer en paix quelques temps plus tard, avec son image d’icône du sprint français, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et devenir par la suite l’entraîneur des sprinters …sur qui nous comptons beaucoup pour avoir des médailles à Pékin. Espérons que les élèves soient dignes de leur maître.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le mal des J.O.</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 09:52:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-965420&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/1587517317.jpg&quot; alt=&quot;1116782585.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-965420&quot; /&gt;Je ne veux pas jouer les anciens combattants, ce que je ne suis pas ayant eu la chance de naître après la deuxième guerre mondiale, mais &lt;b&gt;je voudrais rappeler que s’il y a autant de problèmes à propos des Jeux Olympiques à Pékin, c’est uniquement à cause de la démagogie et de la voracité financière du Comité International Olympique.&lt;/b&gt; En disant cela je pèse mes mots car, finalement, tout tourne autour de l’argent et des intrigues qui vont avec,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ne serait-ce que pour désigner les villes ou régions ou états chargés d’accueillir les Jeux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;L’argent, et l’hypocrisie qui l’accompagne, a d’ailleurs toujours été un problème aux Jeux Olympiques.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;A cause de lui,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; il y a eu des Jeux un peu partout y compris dans des endroits peu fréquentables&lt;/b&gt;, notamment à Berlin en 1936, où chacun savait (ou aurait pu imaginer) que c’était le dernier coup de pouce à donner à un régime abject qui commençait à effrayer toute l’Europe&lt;b&gt;.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Pour d’autres raisons, à cause de l’argent aussi,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; il y a eu pendant très longtemps un affrontement qui n’a pas toujours été à armes égales, entre les ressortissants des pays communistes de l’Est européens, véritables athlètes d’Etat donc professionnels, et ceux des pays occidentaux qui étaient amateurs.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Même s’ils arrivaient peut-être à toucher un peu d’argent sous une forme ou une autre, ces derniers risquaient la suspension à vie s’ils étaient seulement soupçonnés de professionnalisme. Quelle pudibonderie de la part des membres du CIO et notamment de son président dans les années 50 ou 60, Avery Brundage, qui &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;si mes souvenirs sont bons était lui-même milliardaire. Dans ces conditions, il était de règle de voir des athlètes ou des nageurs, pour ne citer qu’eux, arrêter très tôt leur carrière sportive (avant 20-25 ans) pour préparer et assurer leur avenir ailleurs, dans la mesure où leur sport n’était pas admis au professionnalisme. Ce fut le cas jusque dans les années 80.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;Ensuite, avec l’arrivée de Monsieur Antonio Samaranch à la tête du C.I.O., on ouvrit toutes grandes les vannes de l’argent pour que celui-ci &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;coule à flots. Les résultats ont dépassé toutes les espérances&lt;/b&gt;, d’autant que cette ouverture a presque coïncidé avec l’effondrement du communisme. Le capitalisme triomphant&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; allait s’emparer aussi des Jeux Olympiques, et rien ne serait trop beau, ni trop grand, pour cette manifestation planétaire chaque année bissextile. &lt;b&gt;Mais comme chacun sait l’argent ne fait pas le bonheur, et &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;il n’a pas fait celui des J. O.&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Les Jeux Olympiques où les participants étaient surtout&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; heureux de participer appartiennent plus que jamais au passé. &lt;b&gt;De nos jours il faut gagner à tout prix, ou au moins obtenir une médaille. Quand je dis à tout prix, tout le monde comprend que je fais allusion au dopage qui, toutefois, existait bien avant l’ère Samaranch plus particulièrement dans les pays de l’Est (dopage d’Etat).&lt;/b&gt; Il en est de même de l’époque où les Jeux Olympiques permettaient à certains sports, parmi les plus anciens, d’exister grâce à eux sur le plan international. Enfin, les compétiteurs qui se retrouvaient tous pendant quelques semaines dans le village olympique, image suprême de la fraternité sportive notamment pendant la guerre froide, sont de moins en moins nombreux, les stars préférant une suite dans un hôtel prestigieux.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;Tout cela était prévisible, mais aujourd’hui les Jeux Olympiques sont devenus une machine infernale où ses membres, et notamment son président, sont plus puissants que des chefs d’Etat&lt;/b&gt;. Pourquoi&amp;nbsp;? Parce que leur pays a parfois besoin des Jeux pour asseoir son assise internationale, comme ce fut le cas en 2001 pour la Chine,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ou pour revigorer provisoirement son économie comme pour la Grèce la fois précédente, sans oublier les arrière-pensées électorales de ceux qui promeuvent une candidature, et là les exemples sont encore plus nombreux. Bien entendu tout cela n’est pas sans risque sur l’équité sportive, ni sur l’évolution du sport dans certaines disciplines.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ainsi certains sports qui n’ont rien à faire aux Jeux Olympiques, y ont été admis presque sans l’avoir demandé, parce que leur attraction télévisuelle est indéniable, donc susceptible de rentabilité pour des médias tels que NBC ou TF1. En revanche, les sports dits mineurs n’intéressent plus personne ou presque parce qu’une médaille en lutte, en haltérophilie ou au tir à l’arc n’a aucune valeur marchande.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pour ma part, même si je n’ai aucune compétence technique sur ces sports, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;je me souviens très bien des deux médailles&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; d’argent en lutte de Daniel Robin aux J.O. de Mexico, ou de la médaille d’argent de Daniel Senet aux J.O. de Montréal en haltérophilie. A l’époque ils avaient été fêtés comme il se doit sur le plan national. Ce ne serait plus le cas aujourd’hui et c’est dommage, car les efforts faits par ces compétiteurs sont aussi importants que ceux des stars de l’athlétisme, sans parler des sacrifices de tous ordres y compris financiers.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;Pire encore, pour faire de la place à certains sports à la mode, le beach- volley par exemple, on n’hésite pas à diminuer le nombre d’épreuves dans certaines disciplines, voire à menacer de supprimer des sports plus anciens&lt;/b&gt;. C’est le cas de l’escrime qui a perdu les épreuves par équipes de fleuret masculin et d’épée féminine, alors qu’il y avait une grande tradition olympique. Il en est de même pour le kilomètre en cyclisme sur piste, et nous pourrions citer de nombreux exemples comme ceux-là. La boxe elle-même fut un temps menacée, alors que les Jeux Olympiques ont révélé quelques uns des plus grands champions de l’histoire de ce sport (Patterson, Ali, Foreman, Leonard etc.).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;En outre, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;après avoir attiré les basketteurs professionnels de NBA, les joueurs de tennis, les coureurs cyclistes sur route, on rêve de séduire &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les footballeurs, les rugbymen&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et les golfeurs.&lt;/b&gt; Là ce serait «&amp;nbsp;du lourd&amp;nbsp;» en termes de notoriété et en retombées financières, à condition toutefois que ces derniers jouent davantage le jeu que les stars américaines de la NBA, pour qui les Jeux sont loin d’être une priorité, ou que les joueurs de tennis&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; beaucoup plus intéressés par une victoire à Wimbledon, Roland-Garros ou Flushing Meadow. Il est vrai que pour Kobe Bryant, Amare Stoudemire ou Roger Federer, une victoire aux J.O. ne leur apporterait rien en termes de notoriété (ils n’en ont pas besoin), ni sur le plan financier (ils n’en ont pas davantage besoin). La remarque vaut pour les meilleurs footballeurs ou pour Tiger Woods le golfeur.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;b&gt;En conclusion, je vais redire une nouvelle fois qu’il est bien triste de voir le sport et les Jeux Olympiques à la totale merci de l’argent.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Je dirais aussi que ce qui arrive aux dirigeants du C.I.O. avec les Jeux de Pékin, ne m’attriste pas plus que cela&lt;/b&gt;. S’ils avaient donné les Jeux ailleurs qu’à Pékin en 2001, par exemple à Toronto, Paris ou Osaka qui étaient aussi des villes candidates, ils n’auraient pas ce type d’ennuis. Il y aurait encore moins de risque si les Jeux avaient lieu tous les quatre ans dans une ville désignée à cet effet. Seulement voilà, le facteur économique reste le plus important.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cela étant, le Comité Olympique International avait simplement oublié que certaines personnes sur cette terre ont quelques valeurs enfouies au fond de leur conscience, et comme elles rencontrent un écho de plus en plus important dans ce monde de marchands, les manifestations hostiles ne font que commencer. Espérons toutefois que ce ne sera pas un simple feu de paille, car les différents gouvernements des grands pays, entre autres la France, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vont mettre toute leur énergie à éviter des difficultés à leur ami chinois, tellement important sur le plan commercial.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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