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<title>M.ESCA-SPORT</title>
<description>Histoire du sport</description>
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<lastBuildDate>Mon, 09 Nov 2009 11:34:25 +0100</lastBuildDate>
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<title>Mes idoles de jeunesse</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>Sport</category>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 10:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/1125386893.jpg&quot; id=&quot;media-2091194&quot; alt=&quot;martine.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/51448.jpg&quot; id=&quot;media-2091186&quot; alt=&quot;coppi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/851897532.jpg&quot; id=&quot;media-2091187&quot; alt=&quot;fangio.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Quand on est jeune on a des idoles, et celles-ci sont souvent des sportifs. Quand je dis des sportifs, je devrais dire&amp;nbsp; de nos jours les vedettes des sports les plus médiatisés, ce qui entre parenthèse leur permet de gagner énormément&amp;nbsp; d'argent grâce au merchandising. Aujourd'hui dans les rues de tous les pays ou presque, on voit énormément de jeunes porter la réplique du maillot de Messi, Cristiano Ronaldo, Drogba ou Henry, pour ne citer qu’eux, ce qui n'était pas le cas quand j'étais adolescent à la fin des années 50 ou au début des années 60. Tout cela pour dire&amp;nbsp; qu'à cet âge un&amp;nbsp; jeune homme, plus peut-être qu’une jeune fille, aime à s’identifier à ceux qu’il admire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Qui dans sa vie, à un moment ou un autre, ne s’est pas pris pour ce qu’il n’a jamais été ou aurait voulu être? J’observe d’ailleurs en écrivant ces lignes que, pour ce qui me concerne, je n’ai voulu être «&amp;nbsp;un autre&amp;nbsp;» que dans le domaine du sport. Pourtant ceux qui me connaissent à travers mes blogs savent pertinemment que je suis un amoureux de la littérature et de l’histoire, mais ce n’est pas pour cela que j’ai rêvé d’être un de ces grands poètes qui m’ont ému, ou un de ces hommes politiques qui marquent leur temps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Non mes idoles quand j’avais moins de 20 ans c’étaient des sportifs, et rien que des sportifs, qui étaient coureurs cyclistes, joueurs de rugby, athlètes et plus particulièrement sprinters ou coureurs de demi-fond, pilotes de F1, boxeurs et footballeurs. Un peu plus tard la palette s’élargira au tennis…quand j’ai commencé à y jouer. Voilà pourquoi sur mon blog je parle essentiellement de ces disciplines.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Mais au fait quelles furent mes idoles dans ma prime jeunesse? Réponse, ma toute première idole fut Fausto Coppi. Très jeune à 7 ou 8 ans je suivais déjà ses résultats, notamment le Tour d’Italie 1953 et son duel avec Hugo Koblet, pour qui j’avais aussi une grande admiration, et qui perdit le maillot rose dans l’avant-dernière étape. Cette année 53 sera sa dernière grande saison, avec un titre de champion du monde sur route à la clé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Certes il avait déjà porté à deux reprises le maillot arc-en-ciel, mais c’était en poursuite (en 1947 et 1949). Toutefois cette admiration béate pour le campionissimo ne m’empêchait pas d’être très content quand à Solingen, Louison Bobet remporta le titre mondial en 1954. Plus tard, une fois Coppi disparu, c’est pour Roger Rivière que je me prenais quand je chevauchais mon premier vélo de course, au demeurant un peu trop grand, puis ensuite pour Anquetil après la chute du double recordman de l’heure et triple champion du monde de poursuite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;A peu près à la même époque, j’étais fasciné par un autre immense champion, Juan-Manuel Fangio. J’ai toujours aimé le sport auto et la F1 en particulier. Je me souviens notamment de la paire de pilotes alignée par Mercedes en 1955 composée de Fangio et de Stirling Moss, qui n’a eu d’égale que Senna et Prost à la fin des années 80 chez Mac Laren. Cette année-là les deux hommes furent aussi associés pour former une équipe de rêve aux 24 h du Mans, endeuillées par l’accident de Levegh, lui aussi sur Mercedes, qui causa la mort de plus de 80 personnes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Cet accident entraîna l’arrêt des voitures grises sans attendre la fin de course, et mit fin au retour de Mercedes en F1 à la fin de l’année. Il faudra attendre l’arrivée au sommet de Jim Clark avec notamment ses victoires à Pau, auxquelles j’ai assisté avec mes parents, puis sa domination au volant des mythiques Lotus (25 ou 49) pour que je retrouve pareille fascination pour un pilote qui, fait très rare, remporta aussi les 500 miles d’Indianapolis en 1965.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Cela dit à partir de 1957, époque à laquelle j’ai commencé à apprendre à manipuler un ballon de rugby, mon idole absolue s’est appelée Roger Martine. J’ai souvent parlé de lui sur ce site, mais je redis encore une fois qu’il fut à coup sûr l’un des attaquants les plus doués de l’histoire du rugby. C’était lui qui avait dit un jour cette phrase pleine de signification pour les amoureux du rugby&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Aux équipes qui chantent sous la douche, je préfère celles qui chantent sur le terrain&amp;nbsp;». En tout cas il pouvait tout se permettre dans la mesure où il avait tout pour lui.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Il avait la vitesse, le coup de rein, mais aussi une vision du jeu exceptionnelle, sans oublier un excellent jeu au pied. Il pouvait jouer avec le même bonheur à l’arrière, à l’ouverture, mais c’est au centre qu’il fit l’essentiel de sa carrière formant avec Maurice Prat une paire de centre exceptionnelle, la meilleure au monde dans les années 50. J’étais tellement admiratif que j’avais réussi à me faire coudre sur un vieux maillot rouge et bleu (couleurs du F.C. lourdes) le numéro 13, alors que je n’ai occupé que très occasionnellement le poste de centre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Un dernier mot enfin pour parler de deux athlètes qui m’ont également fasciné, à savoir Abdou Seye et Armin Hary. J’ai parlé récemment de ce dernier pour souligner son extraordinaire départ qui lui permit d’être à la fois recordman du monde et champion olympique du 100 mètres. Quant à Abdou Seye, d’origine sénégalaise, j’ai le souvenir d’un sprinter de très grande classe, capable de courir le 100m en 10s,2, le 200m en 20s,4, et le 400m en 45s,9. Il aurait pu lui aussi être champion olympique en 1960 à Rome, mais il dut se contenter de la médaille de bronze sur 200m. Si le professionnalisme avait existé à son époque, il aurait pu devenir une sorte d’Usain Bolt avant l’heure tellement il était doué.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Bien entendu bien d’autres champions m’ont fait rêver dans ma prime jeunesse, entre autres Kopa et Fontaine les footballeurs, mais aussi le boxeur Charles Humez qui fut longtemps champion d’Europe des poids moyens, sans oublier Ray Sugar Robinson, un des 3 ou 4 plus grands boxeurs de tous les temps, ou encore les frères Boniface, autre exceptionnelle paire de centres du rugby moderne, Richard Sharp le grand ouvreur anglais, sans oublier Michel Jazy, certainement le plus grand miler que l’athlétisme français ait jamais possédé. Cela dit, comme on peut le remarquer, on ne pouvait guère m’accuser d’être trop chauvin. Il est vrai qu’entre 10 et 15 ou 16 ans, on ne se préoccupe guère de la nationalité des gens qu’on admire. Ce qui compte ce sont les émotions qu’ils nous donnent, et les émotions ne sont pas que françaises.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>A propos du Giro 2010...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/04/a-propos-du-giro-2010.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>cyclisme</category>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 18:54:00 +0100</pubDate>
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&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/1271145665.jpg&quot; id=&quot;media-2082682&quot; alt=&quot;maillot rose.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Samedi dernier a été présenté le Giro d’Italia 2010, et le moins que l’on puisse en dire au premier abord est que ce sera un beau Giro, digne de la grande course à étapes qui un temps rivalisait avec le Tour de France. Ce Tour d'Italie 2010 marquera aussi l’anniversaire de la première des cinq victoires du campionissimo, Fausto Coppi, ce dernier âgé de 20 ans et 9 mois. Cela c’est pour l’histoire. Et puisque nous parlons de Fausto Coppi, je pense qu’il aurait aimé ce Giro car celui-ci va être très montagneux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Je ne vais pas détailler le parcours, mais cinq jours de haute montagne avec des rampes aussi mythiques que le Gavia, le Zoncolan, le Mortirolo, le Tonale, sans oublier l’étape contre-la-montre de Plan de Corones, cela va sans doute faire une belle sélection où seuls les plus forts émergeront. En outre tous les ingrédients seront réunis, puisque nous aurons aussi un contre-la-montre par équipes, et un peu plus de 25 km en individuel les premier et dernier jours. Cela dit les rouleurs seront loin d’avoir la part aussi belle que les grimpeurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Qui participera à ce Giro&amp;nbsp;? A priori il y aura le vainqueur de l’an dernier, le Russe Menchov, plus les meilleurs italiens (Cunego, Basso, Pellizzoti), sans oublier Carlos Sastre, le vainqueur du Tour de France 2008. Cela pour ceux qui vont lutter pour la victoire finale. Mais il va aussi y avoir de très beaux sprints avec Mark Cavendish, le toujours jeune Petacchi, Bennati, Farrar, ou encore Ciolek et Greipel. Bref que du beau monde, même si on regrettera l’absence des Schleck, d’Evans, et surtout de Contador. A ce propos, je pense que ce dernier reste et restera obsédé par le Tour de France…tant qu’Armstrong n’aura pas dit adieu pour de bon au vélo, et au Tour. Dommage quand même, car ce Giro était taillé sur mesure pour le campionissimo espagnol.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Je suis persuadé que même si le Giro devait quelque peu entamer ses réserves, il serait à coup sûr absolument imbattable dans les deux épreuves (Giro puis Tour), pour la bonne raison qu’il lui suffirait de se fixer deux ou trois rendez-vous pour assommer ses adversaires. Cela étant s’il s’est mis dans l’idée de courir après le record d’Armstrong, pourquoi pas&amp;nbsp;? Malgré tout les fans de vélo souhaitent tous qu’un jour Contador marche sur les traces de Coppi qui, ne l’oublions pas, fut le premier à réaliser le doublé Giro-Tour, avant d’être imité par Anquetil, Merckx, Hinault, Roche, Indurain et Pantani. Rien que des grands ou des très grands&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Et puisque nous sommes dans l’histoire du Giro, je vais vous faire part de quelques anecdotes qui m’ont spécialement marqué. Tout d’abord, il y a les 12 secondes d’écart entre Magni, le vainqueur du Giro 1955, et un Fausto Coppi vieillissant. Cet écart fut longtemps un record dans les grands tours jusqu’aux 8 secondes entre Lemond et Fignon dans le Tour de France 1989. Ensuite, en 1956, il y a l’extraordinaire remontée de Charly Gaul dans une étape apocalyptique entre Merano et Trente, où l’ascension du monte Bondone a permis à «&amp;nbsp;l’Ange de la montagne&amp;nbsp;», régénéré par un bain d’eau chaude au pied du col, de gommer un retard dépassant le ¼ d’heure, ce qui lui donna la victoire finale. Il y a aussi la victoire de Berzin en 1994, premier Russe à remporter l’épreuve.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Et je n’oublie pas la performance de Jalabert en 1999, qui aurait sans doute remporté ce Giro…si Pantani n’avait pas été là avec son taux hématocrite surélevé. Je reste persuadé que Jalabert s’est «&amp;nbsp;suicidé&amp;nbsp;» en essayant de suivre le grimpeur italien, lors des étapes de montagne précédant le contrôle positif du &quot; Pirate&quot;. Si Pantani avait été contrôlé trois jours auparavant, Jalabert n’aurait pas fait tous ces efforts et aurait gagné ce Giro.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Enfin, j’ai vibré à la victoire des Français qui ont gagné le Giro, que ce soit Anquetil (1960 et 1964), Hinault ( 1980, 1982 et 1985), ou Laurent Fignon en 1989, lequel avait été «&amp;nbsp;volé&amp;nbsp;» de la victoire en 1984 au bénéfice de Moser. Louison Bobet lui-même, un peu plus de vingt ans auparavant (1957) avait été injustement battu de 19 secondes par Nencini…à cause de Charly Gaul qui avait choisi d’aider Nencini. J’étais tellement en colère à l’époque (j’avais à peine 10 ans) que j’ai toujours plus ou moins soutenu, par la suite, les adversaires du grimpeur luxembourgeois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Décidément on en veut au sport français!</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/04/decidement-on-en-veut-au-sport-francais.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>Sport</category>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 10:46:00 +0100</pubDate>
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&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Le sport français, et plus généralement la France, sont en train de s’offrir un de ces débats dont notre pays a le secret, après le vote à l’Assemblée de la loi sur la fin du droit à l’image collectif (DIF), lequel permet aux clubs d’alléger leurs charges salariales dans des proportions non négligeables, et aux joueurs de gagner davantage en net sur leur rémunération. Bien entendu on me fera remarquer, à juste raison, que cela paraît particulièrement choquant de voir des gens gagnant un ou plusieurs millions d’euros chaque année, bénéficier d’un surplus de revenus grâce à un allégement des charges payées par leurs employeurs, en l’occurrence les clubs ou les fédérations sportives. Par exemple, rien que pour les clubs de football, cela représenterait environ 30 millions d’euros par année.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;D’après le président de l’Olympique Lyonnais, Jean-Michel Aulas, ce retour en arrière va empêcher d’engager ou de garder certains grands joueurs qui préfèreront aller monnayer leur talent ailleurs, c’est-à-dire dans des pays où la fiscalité est moins importante, et où les clubs peuvent faire n'importe quoi en matière de gestion. Et c’est bien là tout le problème. Certains clubs européens, en effet,&amp;nbsp; peuvent s’endetter de manière presque illimitée…et d’autres, comme les clubs français, sont strictement contrôlés par la DNCG (Direction nationale du Contrôle de gestion) ce qui au demeurant est une excellente chose, car cela oblige les clubs à avoir une saine gestion de leurs finances. Un joueur qui signe un contrat en France gagnera peut-être un peu moins qu’en Espagne ou en Angleterre, mais au moins il sera sûr d’être payé à la fin du mois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Mais revenons à notre sujet, pour savoir quels sont les sports qui vont être les plus pénalisés par cette suppression du droit à l’image. Réponse, tous les sports, et d'abord ceux dont les clubs ont les budgets les moins importants. Le rugby, le basket et le hand-ball risquent de souffrir tout particulièrement ce qui est déjà en soi une première inégalité choquante…qui n’est pas souvent soulignée. J’ai entendu dire très récemment par un dirigeant de club de hand-ball que, sans ce DIC, on ne pourrait pas lutter contre les riches (ou supposés tels) clubs allemands ou espagnols. Je suppose que l’avantage est conséquent également pour le rugby, comme l’affirme sans cesse le président du RC Toulon, Mourad Boudjellal. Celui-ci en effet, comme d’autres, assimile cela non pas à une niche fiscale, mais plutôt comme un moyen de financer les salaires des joueurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Bien entendu je ne vais pas entrer dans les discussions de café du commerce, pour savoir s’il faut ou non conserver cet avantage fiscal pour les sportifs, tellement il est évident que certains diront que c’est inique de se battre pour cet avantage, d’autres disant au contraire que si les clubs français réussissent bien en Ligue des Champions de football, ou si les clubs de rugby attirent les stars du rugby dans l’hexagone, c’est grâce à ce dispositif. Non, ce que je voudrais souligner c’est l’incurie et l’incompétence de ceux qui nous gouvernent, ceux qui nous ont amené à un déficit budgétaire de 150 milliards d’euros, et qui font semblant de justifier la suppression d’un avantage que la quasi totalité des gens ignoraient… pour économiser quelques dizaines de millions d’euros. En outre il faut rappeler que ce système a été mis en place pour être mis en harmonie avec celui des artistes de la chanson et du cinéma, tellement aimés et appréciés du chef de l’Etat.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Alors pourquoi ce dont bénéficient les uns, ne pourraient-ils pas bénéficier aux autres&amp;nbsp;? Personnellement je pense que c’est encore une grossière erreur qu’a faite ce pouvoir aux abois, qui ne sait plus à quel saint se vouer pour essayer de boucher des trous de plus en plus béants dans nos finances publiques. Et le plus triste dans cette affaire est que cela suscite une polémique monstre dans les allées du pouvoir entre les anti- DIC, comme la ministre des sports et le ministre du budget, ceux qui sont pour le maintien du DIC comme la secrétaire d’Etat aux Sports Rama Yade, ce qui lui vaut de se faire écharper par sa collègue Nadine Morano, et le secrétaire général du parti majoritaire, Xavier Bertrand, sans compter ceux qui sont à la fois pour et contre, comme le héraut du président de la République, Frédéric Lefèvre, qui se pliera in fine aux desiderata de son chef, Nicolas Sarkozy. C’est du grand n’importe quoi, et sur ce plan je crois que le chef de l’Etat et son gouvernement méritent la médaille d’or.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt; &lt;w:WordDocument&gt; &lt;w:View&gt;Normal&lt;/w:View&gt; &lt;w:Zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt; &lt;w:HyphenationZone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt; &lt;w:DoNotOptimizeForBrowser /&gt; &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;En attendant, encore une fois, nous suscitons les sourires amusés des pays qui nous entourent. Décidément la France ne mérite pas ses champions, ni les épreuves qu’elle a créés (Tour de France, Coupes d’Europes de footaball, Coupe du Monde de rugby…) qui font pourtant l’admiration du monde du sport. En outre, si l’on supprime le DIC tel qu’il est aujourd’hui, chacun sent bien que cette «&amp;nbsp;mesurette&amp;nbsp;» va sans doute faire perdre beaucoup au sport français…sans que les finances publiques n’y gagnent quoi que ce soit. Et cela va susciter une nouvelle fois la polémique, les clubs concernés, notamment ceux du rugby, étant près à aller très loin dans la fronde, quitte à faire la grève des matches.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Cela équivaudrait à supprimer le seul plaisir qui reste à des millions de gens inquiets pour leur travail, pour leurs fins de mois, et pour l’avenir de leurs enfants devant l’ampleur d’une dette publique qui devient de plus en plus abyssale…sans que le DIC y soit pour quelque chose. Et puis le gouvernement oublie aussi une chose dans cette affaire, à savoir que Lissandro Lopez, Gourcuff, Wilkinson, Van Niekerk, Elissalde ou Karabatic font rêver les gens, alors qu’ils sont scandalisés par les avantages octroyés aux parlementaires, sans parler des retraites-chapeau des hauts dirigeants, des stock-options, du bouclier fiscal, ou des dépenses somptuaires organisées au plus haut niveau de l’Etat. Pauvre sport français, mais aussi pauvre Etat français…Vers quel abîme allons-nous tomber&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin: 13.5pt 0cm 0.0001pt; background: white none repeat scroll 0% 0%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt; font-family: &amp;quot;Angsana New&amp;quot;; color: black;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Deux poids, deux mesures...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/01/deux-poids-deux-mesures.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>tennis</category>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 09:14:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/994250653.jpg&quot; alt=&quot;agassi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2075138&quot; /&gt;Je ne sais pas si c’est un coup de pub avant la sortie de son livre autobiographique le 9 novembre, ou bien s’il s’agit d’un sincère remord tardif, mais André Agassi a jeté un fameux pavé dans la mare en avouant son assuétude passagère à une drogue synthétique, et qu’il avait menti après un contrôle antidopage positif, évitant ainsi des sanctions qui auraient pu briser sa carrière. Cela étant, imaginons un instant ce qui se serait passé si au lieu d’être Agassi c’eut été …Lance Armstrong. Je vois d’ici tous les censeurs se jeter sur le septuple vainqueur du Tour, alors que finalement on a presque l’air de passer par pertes et profits les écarts d’Agassi. Deux poids, deux mesures comme je ne cesse de le dire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Autre chose choquante révélée par Agassi dans son livre si l'on en croit&amp;nbsp;ce qu'en dit la presse, le joueur américain n’aimait pas jouer au tennis. C’est quand même quelque chose de surréaliste de la part d’un joueur qui a beaucoup gagné au tennis (8 titres en grand chelem), ce qui lui a permis aussi d’amasser une belle fortune. En revanche pour rester sur la comparaison avec Armstrong, celui-ci aime tellement&amp;nbsp;le vélo qu’il a repris la compétition à 37 ans après 3 ans d’arrêt, au risque d’ailleurs d’écorner quelque peu son image d’icône absolue du cyclisme des années 2000.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Pour revenir à Agassi, notons son horrible mensonge qui lui a permis de duper l’ATP (association des joueurs) en affirmant qu’il avait absorbé de la métamphétamine par accident, croyant boire du soda. Un soda qui avait sans doute un drôle de goût ! Cela fait penser à certaines excuses loufoques dans d’autres sports, qui permettent à ceux qui sont pris au contrôle d’éviter toute sanction, alors qu’en cyclisme on peut remonter des années en arrière pour confondre les contrevenants et annuler leurs résultats. De quoi être révolté quand on aime le vélo, même si l’on apprécie les autres sports. Heureusement qu’Agassi a reconnu avoir eu honte et promis qu’on ne l’y reprendrait plus&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;En tout cas tout cela n’est pas très glorieux pour les instances dirigeantes du tennis surtout s’il est vrai, comme l’affirment certains journaux, qu’on ait voulu couvrir «&amp;nbsp;un des plus brillants représentants de ce sport&amp;nbsp;». Là aussi on mesurera la différence avec les instances dirigeantes du cyclisme, qui n’ont &amp;nbsp;pas eu peur de suspendre pour deux ans quelques uns des coureurs les plus représentatifs, par exemple Ullrich, Basso, Vinokourov ou Di Luca, tous vainqueurs d’un ou plusieurs grands tours.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Toutefois, et c’est rassurant, nombre de tennismen anciens ou en activité n’hésitent pas à militer pour imposer des règles très strictes au tennis pour lutter contre le dopage. Plusieurs, et non des moindres, tels Roger Federer et Rafaël Nadal, n’ont pas hésité à se déclarer déçus par cette affaire. Malgré tout cela ne va pas porter tort à André Agassi sur le plan financier les gens voyant, nous-dit-on, cette affaire comme une confession. C’est surtout ce que pensent les sponsors qui, reconnaissons-le, ne sont pas très regardants. Comme disent certains, la faute est ancienne donc on ne s’en occupe plus d’autant qu’il a avoué. D’autres estiment qu’à coté de ce qu’il a fait de positif (sic) depuis des années, tout cela n’a que peu d’importance. Ben voyons&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Et pendant ce temps un coureur allemand, Andreas Klöden, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;a accepté de payer une amende de 25.000 euros pour mettre un terme à une enquête sur son implication présumée dans une affaire de dopage…qu’il a toujours niée et pour laquelle il n’a jamais été contrôlé positif. En outre, il faut noter que ce paiement de 25.000 euros n’est en aucun cas considéré par le tribunal de district de Bonn comme un aveu de culpabilité. Bref, Klöden paye pour qu’on le laisse en paix sur une affaire où on ne peut rien lui reprocher de tangible. En revanche Agassi continue à gagner des fortunes alors qu’il reconnaît avoir sciemment floué les instances du tennis, et par extension les fans de ce sport…qui en avaient fait pour beaucoup leur idole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Certes, on me fera remarquer que le couple Agassi-Steffi Graf fait dans l’humanitaire, en offrant des programmes individuels pour les enfants défavorisés désirant faire des études supérieures, ou pour venir en aide aux enfants victimes de la guerre ou autres formes de violence. Très bien, et même bravo&amp;nbsp;! Cela dit, l’un et l’autre ont gagné tellement d’argent qu’ils sont sans doute à l’abri du besoin pour des générations. Et puis la vente de ce livre, qu’on va s’arracher dans le monde entier, va leur rapporter encore des millions d’euros d’autant qu’Agassi est connu partout dans le monde occidental et en Asie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;En revanche, si Klöden s’avisait à écrire un livre autobiographique il ne se serait sûrement pas accueilli de cette manière par les médias…et ce livre ne lui rapporterait rien du tout. Il a pourtant terminé deux fois à la deuxième place du Tour de France, et a gagné notamment Paris-Nice, le Tour de Romandie et le Tour du Pays Basque. Seulement voilà, c’est un coureur cycliste donc victime de toutes les suspicions, alors que son sport est sans aucun doute le plus dur…et le plus contrôlé de tous en matière de dopage. Le monde est vraiment cruel&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 3.75pt 0cm 15pt; line-height: normal; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Arial Narrow&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Le fuoriclasse madrilène</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/29/le-fuoriclasse-madrilene.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>cyclisme</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 07:23:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/02/1476995108.jpg&quot; alt=&quot;contador verbier.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2069561&quot; /&gt;Pour Alberto Contador l’année 2009 aura été celle de tous les succès ou presque. Elle a été d’autant plus belle qu’il a eu à affronter la vedette absolue du cyclisme du début du 21è siècle, Lance Armstrong. J’ajouterais même que sans le retour d’Armstrong, son succès dans le Tour de France 2009 eut été loin d’avoir le même éclat. Certes, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;n’en déplaise à ses laudateurs, le septuple vainqueur du Tour n’était pas de taille à lutter avec Contador, mais il avait avec lui un atout considérable, à savoir une équipe à sa totale dévotion ou presque. En fait compte tenu de l’absence dans la course de Benjamin Noval, son ami et confident dans le peloton, on peut même dire qu’Alberto Contador se sentait extrêmement seul dans cette équipe Astana. Cela a même fait dire à certains qu’il avait gagné le Tour tout seul, ce qui d’ailleurs était la marque d’une méconnaissance totale de ce sport.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Cela dit Contador n’a pas gagné que le Tour, et même si sa saison l’an passé paraissait un peu plus fournie en grandes victoires avec le doublé Giro-Vuelta, il a quand même animé avec brio toutes les courses par étapes &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;auxquelles il a participé. On n’oublie pas ses victoires d’étapes dans Paris-Nice, notamment la montée de Lure, mais aussi ses premières places au Tour d’Algarve et au Tour du Pays Basque, qui est devenu aujourd’hui une épreuve de référence parmi les belles courses à étapes. Certes ses qualités de grimpeur peuvent s’exprimer pleinement dans ce type d’épreuve, mais il a aussi gagné l’étape contre-la-montre, ce qui n’est pas une surprise tellement il est devenu un des tous meilleurs rouleurs du peloton, comme il l’a démontré à Annecy pendant la «&amp;nbsp;grande boucle&amp;nbsp;» en battant Cancellara.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Tout cela lui a valu de terminer&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à la première place du classement mondial UCI, et d’être élu &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Vélo d’Or&lt;/i&gt; pour la 3è année consécutive. Par parenthèse&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’Espagne est&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; omniprésente dans ce classement UCI, puisque le second de Contador est Valverde, vainqueur entre autres de la Vuelta et du Dauphiné Libéré. Quand au 3è de ce classement mondial, le champion olympique Samuel Sanchez, s’il n’a pas gagné d’épreuves du Pro Tour il a fait preuve d’une grande régularité au cours de la saison, avec notamment une belle seconde place au Tour d’Espagne. Ensuite on trouve deux coureurs qui ont connu des fortunes diverses en cours de saison, mais qui ont réussi un ou deux exploits majeurs.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Andy Schleck (4è)&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; a remporté Liège-Bastogne-Liège et a terminé second du Tour, et Cadel Evans (5è) a remporté le titre de champion du monde après avoir connu beaucoup de malheurs pendant le Tour de France. A noter que le premier Français, SylvainChavanel, est 22è de ce classement mondial, loin devant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Fédrigo qui occupe la 51è place. Quelle tristesse pour le pays de Bobet, Rivière, Anquetil, Poulidor, Hinault, Fignon ou Jalabert&amp;nbsp;! Toutefois la France a peut-être trouvé son champion&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; avec Sicard, champion du monde de la catégorie espoir et vainqueur du Tour de l’Avenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Refermons cette longue parenthèse pour revenir à Contador qui pour moi, comme pour beaucoup de coureurs et de suiveurs, est un véritable super crack. D’abord, comme tous les plus grands, il a gagné très tôt le Tour de France (24 ans). Ensuite il est devenu très rapidement un coureur complet, comme le furent quelques uns des plus grands grimpeurs qui ont marqué l’histoire du cyclisme. Bartali a gagné nombre d’étapes contre-la-montre, comme plus tard Charly Gaul qui a même battu&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Anquetil dans le Tour de France 58 (Châteaulin 46 km). Quant à Fausto Coppi, il figure à la fois parmi les plus grands rouleurs et les meilleurs grimpeurs de tous les temps. Incontestablement Contador est en bonne compagnie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Les grimpeurs ont été longtemps catalogués en deux catégories, avec des coureurs comme Bartali et Coppi capables de passer plusieurs cols en tête dans la même journée, et d’autres comme Contador qui font le dernier col de l’étape à une allure extraordinaire, après un démarrage qui laisse sur place ses adversaires. Dans les deux cas, les grands grimpeurs font un maximum de dégâts chez la concurrence, et plus encore si j’ose dire si les conditions de course sont très dures. Autre caractéristique, les grimpeurs se révèlent très tôt dans la carrière car ils peuvent exploiter rapidement ce don particulier qui les rend irrésistible. Parmi les coureurs en activité Andy Schleck, sans aucun doute le meilleur grimpeur après Contador, n’a que 24 ans. Bartali et Coppi étaient déjà les meilleurs en montagne à 20-22 ans. Charly Gaul a commencé à marquer les esprits à l’âge de 23 ans. Quand à Contador, tout le monde se rappelle ses démarrages dans le premier Tour de France qu’il a remporté (en 2007) dans le col de Peyresourde ou au Plateau de Beille, alors qu’il avait 24 ans.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Ces fameuses attaques de Contador * parlons-en, notamment celles qu’il avait lancées&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; contre Rasmussen, à &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qui il avait fait très mal malgré la forme stupéfiante que tenait ce dernier dans le Tour de France 2007 avant que son équipe ne l’oblige à abandonner. Alberto Contador rééditera ces exploits dans l’Angliru pendant la Vuelta 2008, et&amp;nbsp; bien sûr lors du dernier Tour de France à Arcalis et à Verbier. A chaque fois il a démontré une fantastique capacité à changer de rythme qui condamne ses adversaires très rapidement, surtout si ceux-ci essaient de le suivre, erreur à ne surtout pas commettre. Problème,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; si les adversaires ne réagissent pas très vite, Contador sera très rapidement loin devant, et la perte de temps peut-être considérable en quelques kilomètres. En cela, si j’en crois ce que disait&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Géminiani,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; on peut le comparer à Bartali qui montait par saccades 100 mètres debout sur les pédales, 100 mètres sur la selle, puis ensuite il mettait une ou deux dents de plus et là il n’y avait plus rien à faire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Un dernier mot enfin, contrairement à ce qu’on pourrait croire, quels que soient les dons des meilleurs grimpeurs pour l’effort en montagne, ils sont quand même obligés de travailler leur explosivité,&amp;nbsp;ce travail pouvant se faire aussi &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;bien sur le plat qu’en montagne. D’ailleurs la technique de Contador est presque parfaite que ce soit dans ses démarrages, les mains sur les poignées de frein et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; les épaules juste au dessus du guidon, ou dans le cours de son ascension. En tout cas, vu son jeune âge, Contador n’a pas fini de nous étonner d’autant qu’il arrive dans la force de l’âge pour un coureur cycliste. Il lui restera ensuite, après avoir gagné encore plusieurs grands tours, à faire l’effort de se préparer pour les classiques à sa portée (Liège-Bastogne-Liège, la Flèche Walonne, l’Amstel ou le Tour de Lombardie), sans oublier les championnats du monde (route et contre-la-montre). Et quand il aura accompli cette œuvre, le fuoriclasse madrilène pourra &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;se retirer en regardant d’égal à égal les Merckx, Hinault, Coppi, Bartali, Bobet ou Anquetil.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;* Voir sur le site web d’Alberto Contador (rubrique blogs à visiter) la partie multimedia dans menu&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>A propos d'épopées européennes</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/27/a-propos-d-epopees-europeennes.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 09:41:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/898977806.jpg&quot; alt=&quot;bastia.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2065870&quot; /&gt;Dans l’histoire du football français il y a eu des situations paradoxales, voire même très paradoxales, avec une équipe qui brille en Coupe d’Europe alors que personne ne comptait sur elle. Ce fut le cas avec le S.C. Bastia en 1977-78. Pourtant rien ne prédestinait les Bastiais à devenir des finalistes de la Coupe de l’UEFA en 1978. A priori ce club avait peu de moyens, des structures plutôt indigentes (stade Furiani), bref le SC Bastia était un club voué à disparaître très rapidement dans la compétition. En plus au premier tour le tirage au sort n’avait pas été tendre, puisque les Bastais devaient affronter les Portugais du Sporting de Lisbonne, une très bonne équipe de valeur européenne, qui n’avait certes pas la réputation de Benfica, deux fois vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions, mais qui avait quand même remporté la Coupe des coupes en 1964, après avoir éliminé Lyon en demi-finale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Cela étant cette équipe de Bastia avait un excellent entraîneur, ancien international du Toulouse F.C., Cahuzac, lequel allait tirer la quintessence d’un groupe de joueurs de très grande valeur, dont on se demande encore comment ils avaient pu atterrir&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Bastia. Dans cette équipe en effet il y avait un excellent gardien breton, Pierrick Hiard, puis à l’arrière de très bons défenseurs comme Marchioni ou Cazes, les deux latéraux, et deux défenseurs centraux de grand talent, Guesdon et le stoppeur Orlanducci qui ont postulé un certain moment en équipe de France (1 sélection pour Orlanducci). &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ensuite on trouvait au milieu du terrain des joueurs comme &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Félix Lacuesta , un surdoué en provenance de Saint-Etienne, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;tout comme J.F. Larios (17 sélections). A ces deux joueurs il fallait ajouter Franceschetti et Claude Papi (3 sélections), sans doute à l’époque le meilleur meneur de jeu français…après Michel Platini.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Enfin en attaque on retrouvait deux joueurs de grand talent qui ont commencé la saison comme titulaires, Félix et Mariot (1 sélection), &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;remplacés en cours d’année pour cause de blessure par deux éléments qui allaient s’avérer décisifs, Krimau, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le buteur remplaçant de Félix, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et de Zerbi (18 ans à l’époque) &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour suppléer Mariot. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Le plus extraordinaire était que ces deux joueurs remplaçants étaient totalement inconnus à ce moment-là. Et pourtant ils furent remarquables, notamment Krimau qui marqua deux buts au prestigieux Torino à Turin. Je dis prestigieux parce qu’à l’époque le Torino était un club huppé en Italie, avec des joueurs comme les défenseurs Caporale et Salvadore et des attaquants comme Graziani et Pulici qui formaient un redoutable tandem.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Mais l’équipe corse était tellement soudée que plus rien ne pouvait lui arriver jusqu’à la finale. La preuve, en quart de finale le SC Bastia pulvérisait les Allemands de l’Est de Carl Zeiss Iena, notamment à l’aller où Bastia l’emporta par 7 buts à 2, avec&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; notamment deux buts de Félix (70 et 78è minute) qui venait de remplacer Krimau. L‘exploit était vraiment grand, car ces Allemands de l’Est étaient de sérieux clients puisque &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;trois ans plus tard ils allaient en finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe. Et Bastia avait réalisé cet exploit sans leur grande vedette &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Johnny Rep, ancien joueur du grand Ajax d’Amsterdam, arrivé à Bastia en provenance du F.C. de Valence. Au total les Bastiais allaient remporter 7 victoires pendant cette campagne européenne, en éliminant successivement &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le Sporting de Lisbonne, puis Newcastle, Torino, C.Z. Iena et les Grasshoppers de Zurich.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Restait à gagner la finale contre le grand PSV Eindhoven de l’entraîneur, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ex-excellent joueur de Saint-Etienne, Kees Rijvers. Bastia fera match nul à Furiani au match aller (0-0) sur une véritable patinoire, avant d’être logiquement battu par Eindhoven au match retour&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Eindhoven par 3 à 0. Les Néerlandais n’étaient pas tellement plus forts que les Corses, mais surtout ils disposaient en fin de saison de forces plus vives que celles des Bastiais. Comme on dirait aujourd’hui, ils avaient un banc beaucoup plus fourni que celui des Bastiais. Ce fut la fin de la belle épopée européenne de Bastia, avec cette équipe que les Corses eux-mêmes appelaient «&amp;nbsp;di quadri soldi&amp;nbsp;», mais qui allait enflammer la France et faire connaître la célèbre tête de Maure partout en Europe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Jamais aucune autre équipe ne fera autant vibrer les supporters de notre pays, à l’exception de l’Olympique de Marseille en 1991 et surtout en 1993 avec leur victoire en C1, et à un degré moindre l’équipe des Girondins de Bordeaux de 1996, qui parviendra en finale de la Coupe de l’UEFA… pour laquelle elle ne s’était qualifiée que grâce à feu la Coupe Intertoto. Les Girondins furent &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;battus eux &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;aussi en finale, mais par le Bayern de Munich. Pour mémoire ces Girondins, dirigés par Gernot Rohr, avaient à cette époque dans leurs rangs trois jeunes joueurs qui seront plus tard de tous les triomphes de la plus belle équipe de France de tous les temps, à savoir Zidane, Dugarry &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et Lizarazu. Pas étonnant au fond qu’ils aient réussi pareils exploits, notamment celui d’avoir terrassé en quart de finale le grand Milan A.C.où jouaient Maldini, Desailly, Viera et Georges Weah, avec 2 buts de Dugarry au match retour à Bordeaux. Entre l’épopée bastiaise et celle de Bordeaux, que de merveilleux souvenirs&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Un classement surprenant</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/23/un-classement-surprenant.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>automobile</category>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 01:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/1004942808.jpg&quot; alt=&quot;jim clark.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2057448&quot; /&gt;Les Anglais seraient-ils chauvins? Je le pense, peut-être même plus que les Français, car nous savons être assez objectifs si l’évidence s’impose. Pourquoi dis-je cela&amp;nbsp;? Tout simplement parce que dans son édition de jeudi, le journal &lt;i&gt;The Times&lt;/i&gt; a établi un classement des 50 meilleurs pilotes que la Formule 1 ait connus, où les pilotes anglais ou britanniques sont dans l'ensemble très bien traités. Exercice ô combien difficile auquel je m’étais essayé l’an passé (note du 2 mars 2008), comme je l’avais fait pour le vélo. Et je n’arrive pas du tout aux mêmes conclusions que le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times.&lt;/i&gt; Sans doute parce que ma façon de faire est en grande partie basée sur les palmarès, même si j’ai tenu compte d’autres paramètres, par exemple la concurrence...sans me préoccuper de la nationalité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Voyons donc le classement du &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt; qui donne comme meilleur pilote l'Ecossais Jim Clark, ce qui est loin de me choquer puisque dans mon classement il était 3è. Ensuite à la seconde place on trouve Ayrton Senna, ce qui là aussi ne me dérange pas puisque je l’avais mis à cette place. A la 3è place le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt; situe Michael Schumacher, sans doute en raison de ses 7 titres de champion du monde et de ses 91 victoires. Pour ma part il était au niveau de Prost, ou de Stewart, c’est-à-dire derrière mes trois premiers qui étaient dans l’ordre Fangio, Ayrton Senna et Jim Clark. J’observe que dans le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times,&lt;/i&gt; Juan-Manuel Fangio n’est que 6è, ce qui signifie que ceux qui ont fait ce classement ne l’ont pas vu courir, ou ne se sont pas suffisamment penchés sur son palmarès.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Fangio a quand même remporté 24 victoires en 51 grands prix et a obtenu à 29 reprises la pole-position, ce qui le situe sur des ratios très au-dessus de ceux des autres pilotes, à l’exception d’Ascari (11è pour le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt;) qui n’a disputé que 32 grands prix. Or Fangio a eu à affronter dans sa carrière des champions comme Ascari et Stirling Moss (qui fut son équipier chez Mercedes) qui étaient tous deux très forts, sans oublier Farina (autre équipier) qui fut le premier champion du monde, très maltraité dans ce classement (43è). En revanche Schumacher n’a jamais eu à affronter dans son équipe un équipier de son calibre, mis à part un Piquet vieillissant ou un Massa qui en était à ses débuts. En tout cas ce n’étaient pas Brundle, Herbert, Irvine ou Barichello qui pouvaient le pousser dans ses derniers retranchements, et lui faire commettre des erreurs sous la pression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Alain Prost est à la 4è place pour le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt;, ce qui paraît assez normal car il a dominé Lauda (14è pour le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt;) et a presque fait jeu égal avec Senna chez Mac Laren, sauf en qualifications. Normale aussi est la 5è place de Jackie Stewart, triple champion du monde et incontestablement le meilleur pilote de la fin des années 60 et du début de la décennie 70. Ensuite après Fangio, le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt; classe Stirling Moss à la 7è place, ce qui est flatteur mais mérité, même s’il n’a jamais été champion du monde…à cause du règlement en vigueur à l’époque où il courait. Il a quand même remporté 16 victoires et réalisé 16 poles en 66 grands prix, ce qui est remarquable. Ensuite le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt; classe Alonso à la 8è place, loin devant Hamilton (21è) sans doute à cause de son jeune âge, bien qu’il ait fait jeu égal avec lui chez Mac Laren, en 2007. Plus étonnant encore, la 9è place de Nigel Mansell qui fut certes champion du monde une fois, mais qui a été largement dominé par Alain Prost quand ils ont été ensemble chez Ferrari. Cela dit Mansell est anglais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Enfin le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times classe&lt;/i&gt; Hakkinen à la 10è place, ce qui n’est pas immérité dans la mesure où il fut le seul vrai rival de Michael Schumacher…avec Damon Hill que le Times classe 31è, ce qui paraît sévère surtout si on pense au championnat 1994. En outre, le fils de Graham a remporté 22 victoires, fait 20 poles en 115 grands prix ce qui n’est pas une mince performance. En effet à ce jour, il est toujours devant Alonso dans le ratio des victoires et des poles. Et puisque je parle d’Alonso, pilote en activité le mieux classé, les pilotes d’aujourd’hui ont dans l’ensemble un classement lui aussi surprenant. Derrière Alonso, on trouve Raikkonen à la 13è place ce qui est logique, mais Jenson Button, anglais lui aussi, est classé à la 16è place ce qui est particulièrement flatteur pour un pilote certes excellent, mais loin des plus grands. Parmi ceux-ci Jochen Rindt, pilote &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;hyper doué, qui ne se situe pour le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Times&lt;/i&gt; qu’à la 18è place, ce qui est très injuste. Button est même devant son compatriote James Hunt (17è), lui aussi une fois champion du monde, mais 10 fois vainqueur en 92 grands prix. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;En résumé, comme je l’ai dit dans mon précédent billet, ce classement dont on pourrait discuter à longueur de temps démontre combien il est difficile de vouloir comparer les champions à travers les époques. Je crois qu’il faut simplement se contenter de dire que Fangio, Ascari et Moss furent les champions de la décennie 50, Clark et Graham Hill (12è pour le Times) pour la décennie 60, Stewart et Lauda &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour les années 70, Prost et Senna pour la décennie 80, Schumacher pour les années 90 et le début des années 2000. Voilà pour les pilotes qui ne sont plus en activité. Qui sera leur successeur pour la postérité parmi les pilotes d’aujourd’hui&amp;nbsp;? Réponse dans quelques années, même si Alonso, Raikkonen, Hamilton et Vettel semblent avoir un peu d’avance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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