21.09.2009
Valverde a gagné sa Vuelta
Avec la fin du Tour d’Espagne remporté par Alejandro Valverde s’achève la saison des courses à étapes, et le dernier des trois grands tours. Heureux Espagnols qui, par ailleurs, ont remporté ce week-end le championnat d’Europe de basket, et se sont qualifiés pour la finale de la Coupe Davis. De quoi faire rêver les Français ! Cela dit, pour avoir suivi au jour le jour la course sur la chaine publique espagnole TVE, j’avoue que j’ai été un peu déçu, car si Valverde a gagné cette Vuelta 2009 ce ne fut pas un grand cru.
Elle manquait trop de grands animateurs, après il est vrai un Tour de France très difficile pour tous les protagonistes, y compris les principaux. On avait déjà noté, bien avant le départ, que Contador serait absent et ne défendrait pas son titre acquis l’an passé, tout comme bien sûr Armstrong qui n’est intéressé que par le Tour, tandis que les frères Schleck n’étaient là que pour venir chercher quelques jours de course avant le championnat du monde, ce qui n’a d’ailleurs pas plu aux organisateurs.
Donc Valverde a enfin gagné son premier grand tour, le plus facile pour lui, ce qui lui a donné apparemment l’ambition de courir les prochaines années le Tour de France pour le gagner. Disons tout de suite qu’il aura beaucoup de mal à réussir dans son entreprise car, comme le dit J.F. Bernard dans l’Equipe, le Tour de France et même le Tour d’Italie c’est un cran au-dessus, certainement trop élevé pour Valverde. Certes ce dernier est un coureur complet, à savoir bon grimpeur, bon rouleur et même assez rapide au sprint, mais cet ensemble de qualités est insuffisant pour remporter un Tour de France, où il faut être au minimum un excellent grimpeur et un excellent rouleur. Parfois même cela suffit d’être un grand grimpeur comme les Espagnols Bahamontes en 1959 ou à un degré moindre Carlos Sastre l’an passé. Bahamontes en revanche n’a jamais gagné le Tour d’Espagne, mais il en a remporté deux fois le classement des grimpeurs.
A ce propos Bahamontes, dit l’Aigle de Tolède, a fait partie avec Charly Gaul des plus grands escaladeurs de l’histoire, juste derrière les deux campionissimi Bartali et Coppi. Bahamontes n’avait pas la classe des deux cracks italiens, mais il était aussi très loin du sérieux que ces derniers manifestaient en toute occasion, lui qui était plutôt un amuseur public. Par parenthèse tous les amateurs de cyclisme de l’époque ont rapporté son premier fait d’armes dans le Tour. C’était en 1954 (année de la 2è victoire de Louison Bobet), il venait de franchir son premier col en tête, le Col du Romeyere (1069m qui donne accès au Vercors), mais arrivé au sommet il se mit à déguster une glace, se coucha dans le fossé en attendant les autres qu’il aspergea avec son bidon, avant de se joindre à eux dans la descente. C’était le début d’une longue série d’exploits, puisqu’en plus de sa victoire au classement général en 1959, il remportera 6 fois le classement du meilleur grimpeur.
Certains anciens comparent volontiers Contador à Bahamontes avec son allure en danseuse et ses démarrages foudroyants dans les cols. Cela dit Contador est ce que les Italiens appellent un fuoriclasse, et si l’on devait faire une comparaison ce serait plutôt avec Bartali qu’il faudrait la faire en termes d’efficacité globale. Tout cela pour dire que Valverde, puisque c’est de lui dont je parlais auparavant, sera toujours inférieur en haute montagne à Contador, mais aussi à Andy Schleck, qui sont de purs escaladeurs capables de placer de terribles accélérations, et de poursuivre leur effort pendant plusieurs kilomètres à allure élevée. En outre, malgré ses qualités de rouleur, il est impensable que Valverde puisse inquiéter Contador sur un chrono de 40 ou 50 km, ce dernier s’étant permis de battre Cancellara dans le contre-la-montre d’Annecy lors du dernier Tour de France. Il n’est même pas dit que si Valverde avait été là cette année, il eut battu Andy Schleck qui a beaucoup progressé dans l’exercice, même si cela reste son talon d’Achille.
Enfin pour clore le débat, Valverde a gagné cette Vuelta avec moins d’une minute d’avance sur Samuel Sanchez (55s) qui n’est quand même pas un coureur de grand tour, et 1mn 32 sur Evans dont on connaît les limites actuelles, mais qui aurait pu menacer beaucoup plus le leader s’il n’avait perdu plus d’une minute sur crevaison lors de la 13è étape au moment d’attaquer la dernière ascension. Même Basso, loin du Basso dominateur dans le Giro 2006 après ses deux ans de suspension, ne termine qu’à 2mn12s au classement général. Tout cela pour dire que si Valverde était sans doute le meilleur avec Evans dans cette Vuelta, son succès doit être relativisé du moins pour envisager une victoire dans le Tour où tous les « gros bras » sont là, et au sommet de leur forme.
Et puis, en plus de ses adversaires, il y a le fait que Valverde n’est pas sûr de pouvoir courir l’année prochaine, si sa suspension de deux ans qui vaut pour l’Italie est élargie au monde entier, en raison de son implication présumée dans l’affaire Puerto. Là aussi je voudrais dire qu’il est absolument anormal que l’on mette autant de temps avant de rendre une décision de ce type, d’autant que les faits remontent déjà à 3 ans. Décidément il y a des choses à revoir dans la lutte contre le dopage, surtout chez les cyclistes qui subissent moult contrôles de toutes sortes.
En attendant Valverde va essayer de conclure son excellente saison, à la fin de cette semaine, par un titre de champion du monde qui lui a souvent échappé de peu. Il aura fort à faire avec les Italiens Cunego et Ballan, mais aussi Cancellara et d’autres auxquels on ne pense pas. Espérons qu’il y aura un ou deux français dans le final pour nous donner l’occasion de rêver. Cela fait tellement longtemps qu’un Français n’a pas été champion du monde. La dernière fois c’était en Espagne, en 1997, avec Brochard qui avait remporté la route, et Laurent Jalabert qui avait remporté l’épreuve contre-la-montre. On dirait que cela fait une éternité. Cela étant si les Espagnols occupent les deux premières places du classement UCI avec Contador, suivi de Valverde, le premier Français est 22è (Chavanel) et le second, Fédrigo, est 50è. Cela ne nous empêche pas d’y croire un peu, si les principaux favoris se neutralisent. Toutefois, ce championnat n’a pas lieu à Lourdes, mais à Mendrisio.
Michel Escatafal
21:45 Publié dans cyclisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sports, histoire du sport
19.09.2009
Dommage, elle pouvait encore beaucoup gagner...
Aujourd’hui il paraît difficile de parler d’autre chose que de l’arrêt de la carrière de Laure Manaudou. Le sport français d’élite est ainsi fait que quand un immense champion(ne) décide d’abandonner la compétition, c’est nécessairement un évènement national. Ce l’est d’autant plus qu’il s’agit d’une nageuse, donc opérant dans le deuxième des sports olympiques après l’athlétisme. Et de fait, alors que ce sport ne nous avait rapporté qu’un nombre famélique de médailles jusqu’en 2000 (21 dont 5 en 1900), à partir de 2004 l’équipe de France s’est mise à les collectionner (12) à un niveau qui la situe parmi l’élite mondiale, immédiatement derrière les meilleurs nations (Etats-Unis, Australie, Chine).
Si je fais ce rappel, c’est pour montrer à quel point a été importante pour notre natation l’arrivée au plus haut niveau de Laure Manaudou. Il suffit d’ailleurs de regarder son palmarès pour constater qu’elle est bien la meilleure nageuse de l’histoire de la natation française, avec un titre olympique (2004), 3 titres de championne du monde (en 2005 et 2007), 17 titres européens en grand (9) et petit bassin (8), sans compter qu’elle a détenu les records du monde du 400m et du 200m. Bref, un énorme palmarès qui ne dépare pas avec celui des meilleurs nageurs ou nageuses. Et pourtant, aux dires des techniciens (champions, anciens champions ou entraîneurs) elle avait le potentiel pour faire beaucoup mieux que cela encore…si elle avait persévéré. Pour ma part j’ajouterais, si elle avait été australienne ou américaine.
Force est de constater en effet qu’il est beaucoup plus difficile d’être un champion en France, pays à l’élite sportive très restreinte, que dans nombre de pays, même s’il faut reconnaître que sur le plan financier nos rares stars de niveau international s’y retrouvent largement. Tout cela pour dire que Laure Manaudou a subi une pression sans doute très difficile à supporter, en raison de la notoriété que lui ont apporté ses nombreuses médailles. Et cette pression doit être usante, surtout si elle s’ajoute à la quantité de travail nécessaire pour devenir une grande championne. Cependant si j’en crois son entraîneur jusqu’en 2007, Philippe Lucas, elle semblait loin d’avoir atteint son maximum. Pour Roxana Maracineanu, championne du monde du 200m dos en 1988, Laure Manaudou était « la meilleure nageuse de tous les temps, et pas uniquement française. Mais elle n’est pas allée au bout de son talent. C’était Michael Phelps au féminin ».
Je veux bien croire ce que dit Roxana Maracineanu, car je n’ai absolument pas les compétences pour porter un jugement de cette nature, mais pour assez bien connaître l’histoire de ce sport, je dirais qu’elle aurait dû être la Dawn Fraser du 400m, ou une autre Debbie Meyer ou encore une nouvelle Shane Gould. Et elle aurait pu être tout cela à la fois aux Jeux de Pékin et peut-être même aux Jeux de Londres en 2012, car après tout elle n’a pas encore 23 ans. De plus, par rapport à ces championnes, la natation est à présent entrée en plein dans l’ère du professionnalisme, et ce n’est pas Laure Manaudou qui me contredira avec tout l’argent qu’elle a gagné et qu’elle gagne encore grâce à la natation. Ce n’était pas le cas autrefois, ce qui explique les carrières ultra-courtes, à quelques exceptions près, des champions ou championnes d’avant le professionnalisme intégral.
Parmi ces exceptions il y a justement celle qu’on a longtemps considérée comme la reine du sprint, toutes époques confondues, Dawn Fraser. Elle a été trois fois championne olympique consécutivement sur 100m, en 1956, 1960 et 1964. Extraordinaire exploit qui doit peut-être valoir les 7 ou 8 médailles de Spitz et Phelps aux J.O. A ce propos je rappelle qu’à l’époque il y avait beaucoup moins d’épreuves qu’aujourd’hui, puisqu’en nage libre chez les dames il n’y avait que le 100m et le 400m, alors que chez les hommes on avait ajouté le 1500m. Pour revenir à Dawn Fraser, je dirais aussi que les nageurs australiens ont toujours été de très gros travailleurs, puisqu’on disait à son propos et à celui des autres membres de l’équipe d’Australie en 1956, qu’ils s’entraînaient 6 heures par jour contre une heure aux Américains. C’était une affirmation de Dick Hanley, sélectionné américain du 100m.
En revanche la carrière de Debbie Meyer fut beaucoup plus courte que celle de Dawn Fraser, mais elle fut la meilleure nageuse de son époque, puisqu’elle est devenue en 1968 la première triple championne olympique individuelle de l’histoire. On avait en effet rajouté le 200m et le 800m parmi les épreuves. Et elle a réalisé le triplé 200m, 400m, 800m, ce que Laure Manaudou aurait très bien pu réaliser à Pékin si elle n’avait pas décidé de partir en Italie en 2007. Il est simplement dommage que Debbie Meyer ait arrêté sa carrière à 18 ans, ce qui était toujours un peu mieux que Shane Gould. Celle-ci en effet après avoir été une superstar à 15 ans en remportant 3 médailles d’or (200m, 400m, 200 m 4 nages) aux Jeux de 1972, avec en plus 3 records du monde individuels, s’est retirée des bassins à 16 ans. Cela avait été suffisant pour qu’elle réussisse l’exploit unique de détenir tous les records du monde de nage libre (du 100m au 1500m), plus le 200m 4 nages.
Laure Manaudou aurait-elle pu faire aussi bien que Dawn Fraser, Debbie Meyer ou Shane Gould ? Sans doute, puisque son ancien entraîneur a dit, avec ses mots, que « ça aurait été une boucherie » si elle avait concouru à Pékin au niveau où elle nageait en 2007 au moment de leur séparation. Il estime aussi « qu’elle est allée simplement à 50% de ses limites ». Enfin comment ne pas évoquer Federica Pellegrini, l’Italienne, qu’elle a toujours battue au mieux de sa forme, et qui vient de remporter cet été les titres de championne du monde du 200m et du 400m, après avoir remporté le titre olympique du 200m à Pékin. Cela dit Federica Pellegrini ne semble pas saturée de natation car elle veut continuer jusqu’à Londres. Cela laisse quelques regrets pour les supporteurs de Laure Manaudou, mais c’est son choix. Toutefois on ne nous empêchera pas de penser, comme le dit Roxana Maracineanu, qu’il y a quand même « un petit goût d’inachevé » dans cette décision.
Michel Escatafal
18:50 Publié dans natation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, histoire du sport
16.09.2009
L'avenir de Renault en F1 s'assombrit...
« Renault avoue » : tel est le titre du site web de l’Equipe dans la rubrique auto-moto. On a déjà beaucoup évoqué cette affaire sans que j’en rajoute sur ce site, mais si les dirigeants de Renault avaient dans l’idée de sortir de la F1, je suis certain qu’ils eussent préféré le faire d’une autre manière, car cela ternit l’image de la marque. Si je dis cela c’est parce que le retrait de Renault était déjà plus ou moins évoqué dans le petit monde de la F1, la marque au losange projetant de réaliser de très gros investissements pour le développement de la voiture électrique. Il est vrai que depuis deux ans Renault ne gagne plus, malgré la présence dans l’écurie de celui que l’on considère comme un des tous meilleurs pilotes du plateau, si ce n’est le meilleur, Fernando Alonso.
Depuis deux ans en effet c’est vraiment la disette, mis à part les victoires d’Alonso au Japon et celle désormais fameuse de Singapour. Entre parenthèses on l’a échappé belle, car cette affaire pouvait avoir une influence sur le championnat du monde de l’an passé, en rappelant qu’Hamilton était 3è de la course. Du coup il va hériter de la seconde place, la victoire revenant à Rosberg. Je ne doute pas en effet que la FIA puisse entériner la victoire d’Alonso, acquise dans les conditions que l’on sait maintenant, et sur laquelle la FIA elle-même n’avait plus guère de doutes depuis quelque temps. La preuve elle avait proposé l’immunité à Pat Symons s’il disait tout, comme elle l’a fait pour Nelson Piquet Junior.
Pour ma part j’ai beau m’intéresser depuis très longtemps à la F1, je ne connais pas de précédent de ce genre avec un pilote qui fait exprès de se crasher pour provoquer la victoire de son coéquipier. Il faut reconnaître que si cette information est avérée, c’est un très mauvais coup qui est porté à une discipline qui n’a pas besoin de cela en ce moment. En tout cas le manager général de ING Renault F1, Flavio Briatore, et le directeur de l’ingénierie, Pat Symons, ont été virés illico presto. Cela signifie qu’il doit bien y avoir quelque chose de grave, au vu des investigations faites par le constructeur lui-même. Au passage j’en profite pour rappeler que ING Renault F1 est une entité appartenant à Renault, mais basée en Angleterre à Enston, ce qui m’a fait souvent dire sur ce site que je ne considérais plus l’écurie comme réellement française.
Cela dit, et pour revenir à l’affaire, Renault risque fort l’exclusion à jamais de la F1, ce qui est quand même dommage, car cette triche s’est faite sans que les hautes instances du constructeur ne soient au courant. Pour ma part je souhaiterais que l’on s’en tienne à des sanctions qui n’hypothèquent pas exagérément l’avenir de Renault dans la discipline, après avoir subi bien évidemment les foudres du Conseil Mondial de la FIA. Quant à Briatore, c’est un sujet qui ne m’intéresse pas, sauf à confirmer que lui doit être radié de la F1. Je me suis d’ailleurs toujours demandé comment et pourquoi il avait pu se faire une telle place dans ce monde, sauf à considérer qu’il a toujours su gagner de l’argent. Or l’argent est un des ingrédients de la F1.
Et Alonso me direz-vous ? Pour ma part je considère qu’il n’était pas dans la confidence, et j’ai la faiblesse de croire qu’un pilote de son acabit n’a pas pu se prêter à ce type de manœuvre. Certes Nelson Piquet sénior estime qu’il était forcément au courant, mais c’est une hypothèse que j’estime invraisemblable. Quel intérêt aurait eu Alonso à se prêter à cette manœuvre, lui qui est la cible privilégiée d’une écurie comme Ferrari. Tout de même, Alonso était dans une position plus enviable que celle de Nelsinho Piquet, qui était déjà sur un siège éjectable. En outre Alonso savait qu’il lui restait encore quelques belles années devant lui, pour décrocher un ou plusieurs nouveaux titres de champion du monde. Alors pourquoi prendre un tel risque ? Impossible.
En tout cas, comme je l’ai dit précédemment, même si la Formule 1 a connu son lot de controverses depuis 1950, un arrangement de ce type constitue une première à ce que je sache. On a déjà vu par le passé des accrochages suspects, par exemple Senna-Prost en 1990 à Suzuka, ou encore Schumacher-Villeneuve en 1997 à Jerez, et Schumacher-Hill en 1994 à Adelaïde, mais il s’agissait de faits de course. On a vu aussi des controverses sur le règlement comme Colin Chapman et la fameuse Lotus 88 au châssis révolutionnaire en 1981, ou encore la Brabham BT 46 avec sa turbine sous l’aileron arrière en 1978, mais tout cela peut-être assimilé aux exigences de la compétition, voire à l’interprétation du règlement comme c’était le cas cette année avec les Brawn, Toyota, Williams, et leurs déflecteurs finalement déclarés conformes.
Cela dit, peut-être parce que j’étais français et que j’étais supporter de Prost, je n’ai pas du tout aimé la manière avec laquelle Nelson Piquet a gagné le championnat 1983. En effet sa Brabham-BMW utilisait un carburant dont l’indice d’octane était supérieur à la norme admise (contrôles à Hockenheim et à Monza qui indiquaient 102,5 pour un règlement à 101). C’était suffisant pour que Renault porte une réclamation officielle, ce qui à coup sûr aurait donné le titre à Prost. Mais à l’époque Prost avait décidé de quitter Renault, et cette dernière s’est contentée des excuses de B. Ecclestone, qui était à la fois le patron de Brabham et le président de l’association des constructeurs, lequel avait affirmé avec aplomb que « c’était une erreur de bonne foi qui n’était pas en mesure d’influer sur le fonctionnement du moteur de façon considérable ». Certes, mais la vitesse maxi de la Brabham était notablement supérieure à celle des Ferrari et des Renault.
Michel Escatafal
19:19 Publié dans automobile | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, histoire du sport
