<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<atom:link href="http://mesca-sport.hautetfort.com/football/index.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
<title>M.ESCA-SPORT - football</title>
<description>Histoire du sport</description>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/football/</link>
<lastBuildDate>Mon, 04 Jan 2010 09:37:03 +0100</lastBuildDate>
<generator>HautetFort.com</generator>
<copyright>All Rights Reserved</copyright>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/12/05/l-histoire-de-la-coupe-du-monde-incite-a-la-prudence.html</guid>
<title>L’histoire de la Coupe du Monde incite à la prudence !</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/12/05/l-histoire-de-la-coupe-du-monde-incite-a-la-prudence.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 13:24:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/3782931.jpg&quot; alt=&quot;france 66.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2144118&quot; /&gt;Les Français ne changeront jamais, notamment en tant que supporteurs de football. Pourquoi dis-je cela&amp;nbsp;? Tout simplement parce que du commentateur télé au plus anonyme des amateurs de football, tout le monde s’accorde à dire que la France est déjà en 1/8è de finale, voire même en quart, dans la mesure où nous affronterons le second du groupe B, et que celui-ci ne sera pas l’Angleterre. Bref, l’histoire est écrite d’avance pour le mois de juin 2010. Mais au fait quelles sont les équipes qui vont être opposées aux Bleus dans ce groupe A&amp;nbsp;? Réponse, l’Afrique du Sud le pays organisateur, l’Uruguay et le Mexique. Compte tenu de leurs derniers résultats, que peuvent espérer ces derniers sinon une élimination sans gloire dès le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; tour.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Cela dit il y a quand même quelques rabat-joie au milieu de ce concert de prévisions optimistes, à commencer par …le sélectionneur, Raymond Domenech. Certes, compte tenu des résultats obtenus par les Français depuis la fin de la Coupe du Monde 2006, il y a de quoi être circonspect.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Après tout le sélectionneur sait mieux que personne que notre équipe fut loin d’être brillante pendant les éliminatoires, au point de s’être qualifiée à l’issue des prolongations du deuxième match de barrages contre une équipe d’Irlande, ô combien vaillante, mais aussi ô combien ordinaire. Mais il n’y a pas que le sélectionneur à faire preuve de prudence, car les grands anciens, notamment ceux de 1958 et de 1998, manifestent leur inquiétude surtout si notre équipe devait jouer de la même manière que contre la Roumanie ou l’Autriche en poule éliminatoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Et puis il y a aussi l’histoire pour nous inciter à la réserve, chose dont on parle peu dans les médias. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, il faut se rappeler qu’une fois en Coupe du Monde notre pays a rencontré le pays organisateur, plus le Mexique et l’Uruguay. C’était en 1966. Certes le pays organisateur était l’Angleterre de Banks, Cohen, Bobby Moore, des frères Charlton, mais aussi de Ball, Hunt, Greaves et Peters, ce qui représente évidemment une force de frappe dont est totalement dépourvue l’équipe d’Afrique du Sud. La preuve, l’Angleterre l’emporta en finale contre l’Allemagne (4 à 2), après prolongations, avec un but accordé à Hurst sans que l’on sache jamais s’il était valable ou non, y compris avec les images de la télévision. Cela pour ceux qui réclament à cor et à cri l’arbitrage vidéo&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Quant à nos autres adversaires de l’époque, ils n’avaient évidemment rien de foudres de guerre, l’Uruguay étant loin de ses succès de 1930 et de 1950. Il y avait belle lurette, en 1966, que l’équipe uruguayenne n’avait plus dans ses rangs des joueurs de la classe de Varela, le capitaine de l’équipe qui infligea au Brésil sa plus grande désillusion chez elle à la Coupe du Monde 1950, avec ses coéquipiers Maspoli, Gonzales, Tejera, Gambetta, Andrada, Gigghia, Perez, Miguez, Schiaffino et Moran. Tout juste avait-elle un grand gardien, Mazurkiewiez qui soutenait la comparaison avec celui de 1950, Maspoli, ou encore Rocha au milieu et Sasia en attaque. Cela étant, l’Uruguay battit l’équipe de France 2 buts à 1, après que celle-ci eut ouvert le score grâce à un but sur pénalty d’Hector de Bourgoing. Cette victoire sur l’équipe de France permit à l’Uruguay de se qualifier, mais en ¼ de finale les Uruguayens furent remis à leur place par l’Allemagne, celle-ci l’emportant par 4 buts à 0.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Enfin le Mexique n’était guère plus impressionnant à l’époque qu’aujourd’hui, au point qu’il fut bien heureux de s’en tirer avec un match nul contre l’équipe de France, les deux équipes étant éliminées de la course aux ¼ de finale. Espérons surtout que l’histoire ne se répète pas&amp;nbsp;! Toutefois,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; si le Mexique continue à ne faire peur à personne, il y a quand même une grande différence entre l’équipe de France de 1966 et celle de 2010, avec notamment une qualité individuelle qui n’existait pas à l’époque, du moins à ce niveau. En 1966, les meilleurs joueurs de notre équipe nationale s’appelaient Aubour, le gardien, Djorkaeff (le père de Youri), Artelesa, Budzinski, Bosquier, Herbin, Muller, Simon, De Bourgoing, Combin,&amp;nbsp;et Gondet. Rien que des bons joueurs, mais aucune star internationale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;En revanche l’équipe de 2010 pourra compter sur deux titulaires du Barça (Henry, Abidal), du Real (L. Diarra, Benzema), mais aussi sur Evra l’arrière gauche de Manchester United, Ribéry le meneur de jeu du Bayern, Malouda et Anelkal qui sont incontournables à Chelsea, plus les Bleus d’Arsenal (Gallas, Sagna, Diaby, Clichy, Nasri) ou du F.C. Séville (Escudé et Squillaci), sans compter les joueurs de Bordeaux (A. Diarra et Gourcuff) et de Lyon (Lloris, Toulalan), et je ne parle pas de ceux qui sont oubliés par le sélectionneur, mais qui brillent à la Juventus (Trézéguet), à Villaréal (Pirès) ou même à l’Inter (Viera). Bref, que du beau monde à la disposition de Domenech, au point qu’il n’est pas exagéré de dire que jamais peut-être dans son histoire l’équipe de France n’a autant rassemblé de talents en même temps. Reste à réussir l’amalgame…ce que Domenench n’a jamais réussi à faire jusqu’à présent, car en 2006 l’équipe était totalement dépendante du talent exceptionnel de quelques joueurs dont Zidane, Makele, Thuram, Viera et Henry. Alors, la France championne du monde&amp;nbsp;? Pourquoi pas&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/12/02/messi-oui-mais-pourquoi-pas-drogba.html</guid>
<title>Messi oui, mais pourquoi pas Drogba?</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/12/02/messi-oui-mais-pourquoi-pas-drogba.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 08:26:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/01/293705839.jpg&quot; alt=&quot;messi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2137904&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/1968272994.2.jpg&quot; alt=&quot;D.Drogba.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2137906&quot; /&gt;Comme chaque année à la même époque le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt; a accaparé l’actualité sportive de cette semaine, même si chacun savait depuis…le mois de mai que celui-ci serait attribué à Lionel Messi, le joueur argentin du F.C. Barcelone. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Par parenthèse, contrairement à ce qu’il dit, Messi n’est pas vraiment le premier Argentin à remporter le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt;, puisque Di Stefano (en 1957 et 1959) et Sivori (1961) avaient déjà connu cet honneur. Certes à l’époque ils étaient respectivement espagnol et italien, mais précédemment ils étaient de nationalité argentine et étaient internationaux argentins. Il faut aussi ajouter que jusqu’en 1994 ce &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt; ne concernait que les joueurs européens. Fermons la parenthèse, et revenons à ce que j’évoquais précédemment quand je parlais du résultat connu dès le mois de mai. Si j’ai dit cela, c’est parce que chacun sait que dans une année sans Coupe du Monde ni championnat d’Europe, c’est la Ligue des Champions qui fait la différence. Voilà c’est comme cela et pas autrement&amp;nbsp;!&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Et c’est pour cela que je fais partie de ceux qui regrettent que ce &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt; soit en train de devenir une institution de plus en plus formatée au fur et à mesure de son évolution.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Certes on va me rétorquer que Lionel Messi n’a pas volé son &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt;, pas plus que Cristiano Ronaldo n’avait volé le sien l’année passée, mais si le Barça avait été éliminé en demi-finale de la Ligue des Champions par Chelsea lui aurait-on attribué cette distinction, d’autant qu’il n’avait pas été du tout déterminant au cours des deux matches contre le club anglais&amp;nbsp;? Rien n’est moins sûr, du moins je le suppose, auquel le cas le lauréat&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; n’aurait pu être que Didier Drogba, celui-ci ayant été comme d’habitude énorme au cours de ces deux rencontres dans lesquelles il aurait très bien pu bénéficier d’un ou deux pénaltys sans que personne ne crie au scandale…ce qui l’avait mis très en colère et lui avait valu une lourde suspension. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;A propos de Didier Drogba (seulement 9è du classement), l’espère quand même qu’il finira par avoir un jour ce trophée, tellement il est constant au plus haut niveau depuis plusieurs années.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Hélas, comme nous serons en 2010 dans une année de Coupe du Monde, il y a fort à parier que le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt; figure dans l’équipe qui gagnera le titre de champion du monde, donc a priori inaccessible pour la sélection ivoirienne, même si pour ma part j’aimerais bien la voir remporter le titre. Bah, que Didier Drogba se console car après tout il n’est pas le premier immense joueur à ne jamais avoir remporté le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt;. Par exemple, ni les Hongrois Kocsis, Hidejkuti et surtout Puskas ne l’ont remporté, pas plus que les Suédois Hamrin ou Liedholm, ni l’Italien Sandro Mazzola et &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pas davantage Thierry Henry qui, cette année, doit se contenter de la 15è place au classement de ce &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt;. Au contraire au palmarès on trouve des joueurs comme Florian Albert (1967),&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Igor Belanov (1986), Jean-Pierre Papin en 1991,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Mathias Sammer en 1996, Michael Owen en 2001, Pavel Nedved en 2003, et Fabio Cannavaro en 2006, lesquels n’ont jamais figuré sur le podium en dehors de l’année de leur sacre, contrairement à Beckenbauer et Platini (3 fois vainqueur) qui y ont été 5 fois et à Cruyff( lui aussi 3 fois lauréat), Ronaldo, Gerd Muller, Raymond Kopa et Luis Suarez qui ont été dans les trois premiers à 4 reprises .&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Pour revenir à Thierry Henry, ce dernier aurait pourtant amplement mérité le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt;, en 2000 suite à un championnat d’Europe remarquable, mais aussi en 2003 où il fut battu par Nedved, voire en 2006 où Cannavaro et Buffon le précédèrent. Pauvre Thierry Henry qui aura évidemment &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;beaucoup de mal à gagner un jour cette distinction qu’il aurait mille fois méritée, ce qui ne grandit pas le jury de ceux qui désignent &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le soi-disant meilleur joueur de l’année. Qu’aurait-il fallu que Thierry Henry fasse de plus entre 2000 et 2006 pour décrocher le &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&amp;nbsp;&lt;/i&gt;? Pourtant il accumulait les grandes performances en club et en équipe de France, au point de multiplier les titres de meilleur buteur en championnat d’Angleterre et dans la Coupe des Confédérations&amp;nbsp;? Et &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour que Didier Drogba succède à Messi, Cristiano Ronaldo&amp;nbsp;ou Kaka, que devra-t-il faire en plus de ce qu’il a réalisé ces dernières années à Marseille et à Chelsea?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Si je parle de Kaka, c’est bien évidemment parce que ce dernier ira sans doute beaucoup plus loin en Coupe du Monde avec son équipe du Brésil que Messi avec l’Argentine, ou C. Ronaldo avec le Portugal.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; A propos de Messi et de l’équipe d’Argentine, j’aurais pu ajouter précédemment qu’il a beaucoup plus de difficultés à se mouvoir dans l’équipe sélectionnée par Maradona que dans le collectif si bien huilé du Barça de Guardiola. Et puisque j’évoque le Barça, il se pourrait bien qu’en 2010 ce soit le tour d’Iniesta (4è cette année), autre remarquable joueur du F.C. Barcelone, pour devenir &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Ballon d’Or&lt;/i&gt; dans la mesure où l’Espagne devrait aller très loin en Coupe du Monde, voire même gagner le titre, après avoir &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vaincu ses démons en s’emparant l’an passé du titre européen, après 44 ans sans titre majeur hormis les J.O. de 1992. On peut en effet très bien imaginer Iniesta vainqueur de la Ligue des Champions et de la Coupe du Monde, auquel cas il serait idéalement placé pour le trophée de meilleur joueur de l’année. Et si finalement c’était &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Thierry Henry, en gagnant d’abord la Ligue des Champions avec le Barça, puis la Coupe du Monde avec l’équipe de France entraînée par Domenech&amp;nbsp;? J’en connais beaucoup qui seraient surpris…et moi le premier&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/28/le-football-francais-est-devenu-une-mine-d-or-pour-les-grand.html</guid>
<title>Le football français est devenu une mine d'or pour les grands clubs européens</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/28/le-football-francais-est-devenu-une-mine-d-or-pour-les-grand.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2009 14:11:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/2096360559.jpg&quot; alt=&quot;Bonifaci.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2130260&quot; /&gt;En lisant &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;l’Equipe Magazine&lt;/i&gt; j’ai découvert, sans trop de surprise, que la France était&amp;nbsp;«&amp;nbsp;championne d’Europe de football à l’export&amp;nbsp;» et qu’elle se situe à la 3è place sur le plan mondial. Qu’est ce que cela signifie&amp;nbsp;? Tout simplement que la France est parmi les pays européens, celui qui compte le plus de joueurs expatriés dans les 5 grands championnats européens (Allemagne, Angleterre, Espagne, France, Italie) avec 100 joueurs, loin et même très loin devant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; les Pays-Bas (41 joueurs), le Portugal (40), la Suisse (37), la Serbie (32), et la République Tchèque (25). Sur le plan mondial, nous sommes sur le podium derrière le Brésil (163 joueurs) et l’Argentine (103), deux pays sud-américains grands exportateurs de joueurs, mais devant l’Uruguay (43 joueurs). En revanche parmi les 10 premiers pays ne figure qu’une nation africaine, le Nigéria, avec 25 joueurs.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Cela dit, puisque nous parlons de l’Afrique, il faut aussi tenir compte des joueurs ayant la double nationalité, donc opérant avec un passeport français, par exemple Didier Drogba (Chelsea) ou Frédéric Kanouté (F.C. Séville). Cela augmente ainsi le nombre de joueurs français expatriés, tout en rappelant que ces joueurs ont fait dans la quasi-totalité des cas leur formation dans notre pays. Toutefois cela n’enlève rien au fait que la France est devenue une mine d’or pour les pays ayant les moyens de s’offrir les meilleurs joueurs, ce qui nous change beaucoup par rapport aux années 50, 60 et 70. Non pas d’ailleurs que la France n’ait pas eu d’excellents&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; joueurs à l’époque capables de s’expatrier, mais d’une part les joueurs n’étaient pas nécessairement attirés par un séjour à l’étranger, d’autre part les clubs français s’arrangeaient pour garder leurs meilleurs joueurs, notamment dans les années 50.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Ensuite à partir du milieu des années 60 et jusqu’au début des années 70, notre football a connu une crise d’une telle gravité tant au niveau des clubs que de l’équipe de France, que les clubs étrangers n’étaient plus intéressés par le label français. Pour inverser la tendance il a fallu l’arrivée à la fois de la génération Platini et les exploits des Verts de Saint-Etienne, pour que le football français et ses footballeurs retrouvent leur &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;lustre de la décennie 50. Bien entendu cette plus-value des joueurs français n’a fait que croître et embellir au fur et à mesure que notre football accumulait les titres (champion d’Europe 1984, champion olympique la même année, puis la Coupe du Monde en 1998, les Coupes des Confédérations en 2001 et 2003, le championnat d’Europe des Nations en 2000), sans oublier les victoires en C1 de l’Olympique de Marseille en 1993 et du PSG en 1996. Une telle accumulation de résultats ne pouvaient évidemment pas laisser indifférents les grands clubs européens&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Mais revenons à ce qui se passait dans les années 50 ou 60, avec un nombre extrêmement faible de footballeurs français partant à l’étranger. Cela étant, les quelques uns qui sont partis atterrissaient toujours ou presque dans des très grands clubs. Le premier d’entre eux fut le Corse Antoine Bonifaci qui, alors qu’il vient de remporter le championnat d’Europe juniors avec comme coéquipiers célèbres Vincent, Foix, et Meano, en 1949, signe à l’OGC Nice, club qui à l’époque figurait parmi les tous meilleurs en France, voire même en Europe. La preuve, l’OGC Nice fut champion de France en 1951, mais aussi en 1952 (avec Nuremberg, Carniglia et Ben Tifour), réalisant cette année-là le doublé Coupe-championnat, plus une finale de Coupe Latine (ancêtre de la Coupe d’Europe). Bien entendu Bonifaci devient international à cette époque, et figure parmi les titulaires indiscutables de l’équipe de France.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Ensuite il partira en Italie pour jouer dans quelques uns des plus grands clubs de la péninsule (Inter de Milan, Bologne, Torino et Vicenze). Cela lui permettra de garnir son palmarès avec un titre de champion d’Italie avec l’Inter (1954), mais le privera de nombreuses sélections en équipe de France pour laquelle il ne sera plus appelé (dernier match contre Galles le 14 mai 1953). Ainsi il n’aura ni le plaisir ni le bonheur de jouer en Coupe du Monde. Il finira sa carrière en France, au Stade Français, avec le sentiment mitigé d’avoir réussi son expatriation, sans que cela lui apporte plus de satisfactions que s’il était resté en France, contrairement à Raymond Kopa qui remportera avec le Real Madrid 3 Coupes d’Europe (1957,58 et 59) et 2 championnats d’Espagne (1957 et 58). Il est vrai que Kopa était à l’époque le meilleur joueur du monde avec Di Stefano, les deux joueurs se partageant le Ballon d’Or entre 1957 et 1959.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Autre joueur expatrié, Maryan Wisnieski, qui participa notamment à la Coupe du Monde 1958 avec Raymond Kopa, occupant l’aile droite de l’attaque française. Wisnieski était un véritable prodige, plus jeune international français de tous les temps (18 ans et 2 mois). Après des débuts à Lens, son club formateur, à un peu plus de 16 ans, il partira à la Sampdoria de Gênes en 1963 où il aura du mal à s’imposer et à rééditer ses performances lensoises. Il reviendra très vite en France, deux ans plus tard, à Saint-Etienne, puis partira à Sochaux avant de finir sa carrière à Grenoble…avec un palmarès vierge de titres. Heureusement qu’il a eu l’équipe de France (33 sélections et 12 buts) avant son départ en Italie et sa 3è place à la Coupe du Monde 1958 pour laisser une trace significative dans notre football national, alors que sa classe aurait dû le propulser au sommet du football international.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Autre expatrié célèbre, Lucien Muller s’est en revanche confectionné un magnifique palmarès en partant à l’étranger (Espagne), après avoir remporté 2 titres de champion de France avec le grand Stade de Reims (1960 et 1962) où il devint international (16 sélections). Sa classe a en effet attiré les recruteurs des grands clubs espagnols, et à 28 ans il part au Real Madrid (en 1962) où il occupera un poste au milieu du terrain jusqu’en 1965 où il côtoiera Santamaria, Amancio, Di Stefano, Puskas et Gento …avant de rejoindre le F.C. Barcelone entre 1965 et 1968. Bref la réussite totale avec à la clé 3 titres de champion d’Espagne avec le Real, une finale de Coupe d’Europe, plus une Coupe d’Espagne et une Coupe des Villes de foires (devenue coupe de l’UEFA) en 1966 avec le F.C. Barcelone. Cette réussite lui permettra de devenir plus tard un entraîneur réputé en Espagne et en France, entraînant des clubs comme le Barça et l’AS Monaco avec qui il remportera la Coupe de France (1985).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Le dernier joueur que je veux évoquer s’appelle Nestor Combin, joueur franco-argentin, arrivé très jeune en France (19 ans) après avoir fait sa formation en Argentine. Cet avant-centre, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;puissant et remarquable buteur, a laissé un magnifique souvenir à Lyon où il est resté de 1959 à 1964, formant avec Di Nallo un duo mythique qui permit au club de gagner une Coupe de France en 1964, et d’aller en demi-finale de la défunte Coupe des Coupes la même année avec des joueurs comme Aubour, Djorkaeff et Rambert. Ensuite Combin ira en Italie, d’abord à la Juventus, puis à Varèse, au Torino avant de finir sa carrière italienne à l’AC Milan avec qui il remportera la Coupe Intercontinentale (véritable championnat du monde des clubs à l’époque) en 1969, opérant auprès de joueurs comme Rosato, Trapattoni, Schnellinger, Rivera ou Hamrin. Mais son palmarès en Italie s’est aussi enrichi de 2 Coupes d’Italie en 1965 (Juventus) et 1968 (Torino). Bref, une belle réussite pour ce joueur qui, en outre, compte 8 sélections en équipe de France (4 buts), ce qui paraît incompréhensible compte tenu du fait que la France était à cette époque dans une de ses pires périodes sur le plan international.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/21/2a1ed6a1aba072fb6e0752fa977cad39.html</guid>
<title>Affaire Henry : Cantona et les autres</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/11/21/2a1ed6a1aba072fb6e0752fa977cad39.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 15:04:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Encore une fois je vais me mettre en colère contre mon pays, mais je crois qu’il le mérite bien.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Bien entendu je vais parler de l’affaire Thierry Henry, puisque c’est le mot qu’il faut employer. Pourquoi faut-il donc que les Français se comportent une fois de plus en stupides donneurs de leçons&amp;nbsp;? En outre cela touche un joueur qui a porté très haut nos couleurs depuis une douzaine d’années, et surtout qui a toujours honoré le maillot bleu, qu’il a porté 117 fois, et pour lequel il éprouve un amour immodéré. Il l’aime tellement ce maillot qu’il a souvent joué blessé avec l’équipe de France, ne calculant jamais les efforts à consentir pour emmener son équipe vers le succès.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Et bien parce qu’il a aidé à marquer un but en faisant un contrôle de la main, le voilà voué aux gémonies par ceux-là mêmes qui n’auraient pas eu de mots assez durs pour lui et ses coéquipiers, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;si l’équipe de France ne s’était pas qualifiée pour la phase finale de la Coupe du Monde, en juin prochain en Afrique du Sud. D’ailleurs dans quelques semaines, et&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; plus encore au moment où la Coupe du Monde démarrera, plus personne ne pensera à cet&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; épisode. Tout juste si nous l’évoquerons à l’occasion, un peu comme la «&amp;nbsp;main de Dieu&amp;nbsp;» de Maradonna lors de la Coupe du Monde 1986…que l’Argentine a remportée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Alors quand j’entends toutes les âneries qui sont proférées à propos de ce match France-Irlande, cela me révolte. Cela me révolte d’autant plus que certains anciens joueurs s’y mettent eux-aussi, le dernier en date s’appelant Cantona même s'il nuance son propos en disant &quot;passe pour la main&quot;, ce qui ne l'empêche pas d'employer le mot &quot;niquer&quot; en parlant de l'équipe d'Irlande. Mais au fait qu’a-t-il gagné avec l’équipe de France ce joueur qui se prend pour ce qu’il n’a jamais été&amp;nbsp;?&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Rien, je dis bien rien. Il a même fait partie de cette équipe de France qui a trouvé le moyen de ne pas participer à la Coupe du Monde 1994, pour n’avoir pas su battre Israël et la Bulgarie chez elle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En outre&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Cantona&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; est aussi ce joueur &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ayant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; longtemps opéré à Manchester Utd,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; où il a fait la preuve de son talent, mais qui s’est battu à coups de pied avec un supporter en sautant par-dessus une barrière. C’est aussi ce joueur qui, alors qu’il jouait à Marseille (en 1989), a jeté par terre son maillot parce qu’il &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;estimait que son entraîneur, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Gili, avait tort de le remplacer &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;en cours de match. A cela s’ajoute le fait qu’il ait jeté de dépit un ballon sur l’arbitre, quand il jouait à Nîmes (en 1991), parce que celui-ci avait pris des décisions qui ne lui convenaient pas. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Alors quand on voit des bonnes consciences comme Cantona juger avec sévérité Thierry Henry, tout cela n’est pas très crédible. Je dirais même que c’est pitoyable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;En revanche j’ai beaucoup apprécié la mesure de Laurent Blanc, qui a demandé aux journalistes s’ils n’étaient pas contents que la France aille en Afrique du Sud. Décidément on a la classe ou on ne l’a pas. Il est vrai que le palmarès de Laurent Blanc n’a guère à envier à celui de Thierry Henry, contrairement à celui de Cantona, ce qui ne signifie pas pour autant qu’il n’était pas un excellent joueur. &lt;b style=&quot;mso-bidi-font-weight: normal;&quot;&gt;Malgré tout dans 50 ans, on se rappellera en France et ailleurs de Thierry Henry, champion du monde et d’Europe,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; vainqueur de la Coupe des Confédérations, vainqueur de la Ligue des Champions, 51 buts en équipe de France (au minimum), et certainement le meilleur joueur français de tous les temps avec Kopa, Platini et Zidane&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Rien que pour cela Thierry Henry mérite le respect de tous ceux qui aiment le football, et rien ne justifie l’opprobre et les moqueries dont il est victime. Après tout combien de victoires ont été remportées grâce à une erreur d’arbitrage, sans que cela n’ait suscité pareille polémique. Vouloir en faire une énumération serait beaucoup trop fastidieux. Alors sachons raison garder, en se rappelant ce que disait Lucien Mias, l’emblématique capitaine de l’équipe de France de rugby 1958 et 1959&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;l’arbitre fait partie du jeu au même titre que le vent et les poteaux&amp;nbsp;». Au fait n’y avait-il pas en avant de Rodriguez dans l’essai de la dernière minute du mythique Australie-France en demi-finale de la Coupe du Monde de rugby en 1987&amp;nbsp;? Qui s’en est plaint à l’époque, et surtout qui s’en souvient&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/27/a-propos-d-epopees-europeennes.html</guid>
<title>A propos d'épopées européennes</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/27/a-propos-d-epopees-europeennes.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 09:41:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/898977806.jpg&quot; alt=&quot;bastia.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2065870&quot; /&gt;Dans l’histoire du football français il y a eu des situations paradoxales, voire même très paradoxales, avec une équipe qui brille en Coupe d’Europe alors que personne ne comptait sur elle. Ce fut le cas avec le S.C. Bastia en 1977-78. Pourtant rien ne prédestinait les Bastiais à devenir des finalistes de la Coupe de l’UEFA en 1978. A priori ce club avait peu de moyens, des structures plutôt indigentes (stade Furiani), bref le SC Bastia était un club voué à disparaître très rapidement dans la compétition. En plus au premier tour le tirage au sort n’avait pas été tendre, puisque les Bastais devaient affronter les Portugais du Sporting de Lisbonne, une très bonne équipe de valeur européenne, qui n’avait certes pas la réputation de Benfica, deux fois vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions, mais qui avait quand même remporté la Coupe des coupes en 1964, après avoir éliminé Lyon en demi-finale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Cela étant cette équipe de Bastia avait un excellent entraîneur, ancien international du Toulouse F.C., Cahuzac, lequel allait tirer la quintessence d’un groupe de joueurs de très grande valeur, dont on se demande encore comment ils avaient pu atterrir&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Bastia. Dans cette équipe en effet il y avait un excellent gardien breton, Pierrick Hiard, puis à l’arrière de très bons défenseurs comme Marchioni ou Cazes, les deux latéraux, et deux défenseurs centraux de grand talent, Guesdon et le stoppeur Orlanducci qui ont postulé un certain moment en équipe de France (1 sélection pour Orlanducci). &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ensuite on trouvait au milieu du terrain des joueurs comme &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Félix Lacuesta , un surdoué en provenance de Saint-Etienne, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;tout comme J.F. Larios (17 sélections). A ces deux joueurs il fallait ajouter Franceschetti et Claude Papi (3 sélections), sans doute à l’époque le meilleur meneur de jeu français…après Michel Platini.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Enfin en attaque on retrouvait deux joueurs de grand talent qui ont commencé la saison comme titulaires, Félix et Mariot (1 sélection), &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;remplacés en cours d’année pour cause de blessure par deux éléments qui allaient s’avérer décisifs, Krimau, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le buteur remplaçant de Félix, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et de Zerbi (18 ans à l’époque) &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour suppléer Mariot. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Le plus extraordinaire était que ces deux joueurs remplaçants étaient totalement inconnus à ce moment-là. Et pourtant ils furent remarquables, notamment Krimau qui marqua deux buts au prestigieux Torino à Turin. Je dis prestigieux parce qu’à l’époque le Torino était un club huppé en Italie, avec des joueurs comme les défenseurs Caporale et Salvadore et des attaquants comme Graziani et Pulici qui formaient un redoutable tandem.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Mais l’équipe corse était tellement soudée que plus rien ne pouvait lui arriver jusqu’à la finale. La preuve, en quart de finale le SC Bastia pulvérisait les Allemands de l’Est de Carl Zeiss Iena, notamment à l’aller où Bastia l’emporta par 7 buts à 2, avec&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; notamment deux buts de Félix (70 et 78è minute) qui venait de remplacer Krimau. L‘exploit était vraiment grand, car ces Allemands de l’Est étaient de sérieux clients puisque &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;trois ans plus tard ils allaient en finale de la Coupe des Vainqueurs de Coupe. Et Bastia avait réalisé cet exploit sans leur grande vedette &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Johnny Rep, ancien joueur du grand Ajax d’Amsterdam, arrivé à Bastia en provenance du F.C. de Valence. Au total les Bastiais allaient remporter 7 victoires pendant cette campagne européenne, en éliminant successivement &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le Sporting de Lisbonne, puis Newcastle, Torino, C.Z. Iena et les Grasshoppers de Zurich.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Restait à gagner la finale contre le grand PSV Eindhoven de l’entraîneur, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ex-excellent joueur de Saint-Etienne, Kees Rijvers. Bastia fera match nul à Furiani au match aller (0-0) sur une véritable patinoire, avant d’être logiquement battu par Eindhoven au match retour&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Eindhoven par 3 à 0. Les Néerlandais n’étaient pas tellement plus forts que les Corses, mais surtout ils disposaient en fin de saison de forces plus vives que celles des Bastiais. Comme on dirait aujourd’hui, ils avaient un banc beaucoup plus fourni que celui des Bastiais. Ce fut la fin de la belle épopée européenne de Bastia, avec cette équipe que les Corses eux-mêmes appelaient «&amp;nbsp;di quadri soldi&amp;nbsp;», mais qui allait enflammer la France et faire connaître la célèbre tête de Maure partout en Europe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Jamais aucune autre équipe ne fera autant vibrer les supporters de notre pays, à l’exception de l’Olympique de Marseille en 1991 et surtout en 1993 avec leur victoire en C1, et à un degré moindre l’équipe des Girondins de Bordeaux de 1996, qui parviendra en finale de la Coupe de l’UEFA… pour laquelle elle ne s’était qualifiée que grâce à feu la Coupe Intertoto. Les Girondins furent &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;battus eux &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;aussi en finale, mais par le Bayern de Munich. Pour mémoire ces Girondins, dirigés par Gernot Rohr, avaient à cette époque dans leurs rangs trois jeunes joueurs qui seront plus tard de tous les triomphes de la plus belle équipe de France de tous les temps, à savoir Zidane, Dugarry &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et Lizarazu. Pas étonnant au fond qu’ils aient réussi pareils exploits, notamment celui d’avoir terrassé en quart de finale le grand Milan A.C.où jouaient Maldini, Desailly, Viera et Georges Weah, avec 2 buts de Dugarry au match retour à Bordeaux. Entre l’épopée bastiaise et celle de Bordeaux, que de merveilleux souvenirs&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/20/pourvu-que-les-irlandais-ne-nous-barrent-pas-la-route-de-l-a.html</guid>
<title>Pourvu que les Irlandais ne nous barrent pas la route de l'Afrique du Sud !</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/10/20/pourvu-que-les-irlandais-ne-nous-barrent-pas-la-route-de-l-a.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2009 13:29:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/1323816677.jpg&quot; alt=&quot;bernard.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2052551&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/170280659.jpg&quot; alt=&quot;lerond.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-2052555&quot; /&gt;Les Français vont donc rencontrer les Irlandais en barrages pour avoir le droit de participer à&amp;nbsp;la Coupe du Monde en Afrique du Sud l’an prochain. Quelle tristesse quand même, alors que la quasi-totalité des grandes nations de football sont déjà qualifiées. En plus, nous étions loin d’être dans un groupe dit de «&amp;nbsp;la mort&amp;nbsp;» avec la Serbie, loin de valoir feu la Yougoslavie, l’Autriche qui ne pèse plus lourd depuis bien longtemps dans le football mondial, et la Roumanie en reconstruction. On en était même arrivé à avoir peur des Iles Féroé, c’est dire&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Raison de plus pour n’être pas très confiants sur le résultat de notre prochaine confrontation avec l’Irlande, laquelle vendra chèrement sa peau, soyons en sûrs. Cette vaillance est d’ailleurs, si j’en crois ce que disent les commentateurs et les techniciens, le seul atout de cette équipe irlandaise, car question talent les Irlandais sont loin des Français. Problème on peut avoir les meilleurs joueurs du monde et ne pas arriver à faire une bonne équipe nationale. Voir l’Espagne avec ses Di Stefano, Puskas, Santamaria ou Suarez à la fin des années 50 ou au début des années 60.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Et puisque je parle de cette époque, je souhaite évidemment de tout cœur qu’il n’arrive pas à l’Equipe de France 2009 ce qui est arrivé à l’Equipe de France de 1961. A cette époque en effet, notre Onze national luttait pour participer à la Coupe du Monde au Chili en 1962. Au passage je rappellerais que l’Equipe de France avait remporté, 3 ans auparavant, une magnifique 3è place après avoir en demi-finale chahuté le Brésil de Pelé, Garrincha et Didi, jusqu’à la blessure de Jonquet qui laissa ses partenaires à 10, et après avoir pulvérisé l’Allemagne (6 buts à 3) en finale pour la 3è place.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Hélas de cette équipe il n’y avait plus grand monde en raison du vieillissement &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;des uns (Jonquet, Kaelbel, Penverne, Marcel, Piantoni, Vincent) ou des blessures des autres (Kopa à la cheville et plus encore Fontaine victime une nouvelle fois d’une fracture de la jambe). Malgré tout il y avait quand même nombre d’excellents joueurs comme Bernard, considéré à l’époque comme un des meilleurs gardiens du monde, les Rémois Wendling, Rodzik, et Muller, ou encore Ferrier, Maryan, Fulgenzy et Peyroche, sans oublier Lerond qui était le dernier rescapé de l’épopée de Suède. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Bref, il y avait encore du beau monde à opposer à notre rival pour la qualification, la Bulgarie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Cette équipe était loin d’être géniale avec en fait&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; deux grands joueurs, les attaquants &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Yakimov et Kolev. D’ailleurs elle avait été battue par l’Equipe de France &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un an auparavant sans problème (3 à 0). Donc a priori pas trop de soucis à se faire pour arracher la qualification. Seulement voilà, notre équipe nationale n’avait plus d’âme et son sélectionneur de l’époque Georges Verriest n’avait rien de charismatique…un peu comme Domenech aujourd’hui. Et ce que l’on craignait par-dessus-tout &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;finit &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;par arriver, avec une élimination de la France pour la phase finale de la Coupe du Monde 1962.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Faisons un peu d'histoire. Après avoir battu la Finlande facilement (5 à 1) au Parc des Princes le 28 septembre 1961 en match de qualification pour la Coupe du monde, la Finlande étant à ce moment l’équivalent ou presque des Iles Féroé aujourd’hui, l’Equipe de France était allé à Bruxelles affronter en match amical une des meilleures équipes européennes, la Belgique. Cette &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;équipe de Belgique avait certes des joueurs de très grande classe comme le gardien Nicolay, Hanon, Jurion, Claessen, Vandenberg et Van Himst, mais l’Equipe de France avait été sévèrement battue (3 à 0), ce qui ne manquait pas d’être inquiétant à un mois du déplacement à Sofia. Malgré tout on disait, comme aujourd’hui avec les Irlandais, que ces Bulgares sont largement à la portée de l’Equipe de France, d’autant qu’un match nul suffisait pour se qualifier.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Problème, quand on n’a pas de marge de manœuvre il suffit de pas grand-chose pour qu’un match tourne&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; dans le mauvais sens. C’est exactement ce qui s’est passé à Sofia le 12 novembre 1961. Les Français tenaient le score (0-0) jusqu’à la dernière minute, après s’être vu refuser un but parfaitement valable de Fulgenzy à la 65è minute. Hélas à la 89 è minute l’arbitre accorde aux Bulgares un coup-franc à 20 m des buts. L’arrière Rakarov le tire et le mur envoie le ballon en touche. Mais l’arbitre refait tirer ce coup-franc, car il estime que plusieurs joueurs français n’étaient pas à distance règlementaire. Rakarov tire à nouveau, son tir est dévié…sur Iliev en position de hors-jeu qui fusille Bernard. L’arbitre valide le but, et oblige les deux équipes à disputer un match d’appui.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Après avoir disputé un match d’entraînement encourageant contre l’Espagne (1-1) à Colombes quelques jours auparavant, la France affronte donc la Bulgarie le 16 décembre à Milan dans un stade à moitié vide. Cette rencontre se terminera par une victoire de la Bulgarie sur un but marqué contre son camp (à la 47è minute) par son meilleur défenseur, Lerond. Les Français, malgré tous leurs efforts, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ne parviendront jamais à égaliser et diront adieu au Chili où, de toute façon, ils n’avaient pas leur place. Comme les Bleus de 2009 s’ils s’avéraient incapables d’éliminer les Irlandais le mois prochain en barrages. J’espère surtout qu’à Dublin, au match aller, les Français résisteront et n’encaisseront pas ce ou ces buts qui les obligeraient à courir après le score au Stade de France.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Si je dis cela, c’est parce que si on enlève le match contre les Féroé, les Français marquent peu de buts. La preuve, ils ont été incapables de battre les Roumains chez eux (1-1) début septembre, après avoir dominé presque toute la partie et avoir même inscrit le premier but. Inquiétant non&amp;nbsp;? Cela dit j’espère quand même que l’Equipe de France finira par se qualifier, et que l’histoire de 1961 ou de 1993 (contre la Bulgarie une fois encore) ne se répètera pas. Après tout, toutes les dernières minutes ne sont pas fatales aux Tricolores, comme en témoigne le but de Wiltord en finale du Championnat d’Europe des Nations en 2000. Cela dit cette Equipe de France de l’an 2000 a sans doute été la plus forte que n’ayons jamais eue, et une des plus belles de l’histoire du football mondial, la seule avec l’Allemagne (dans l’autre sens) à avoir réalisé à 2 ans d’intervalle le doublé Coupe du Monde-Championnat d’Europe. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;C'était il y a déjà bien longtemps!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 115%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/09/11/les-statistiques-donnent-des-idees.html</guid>
<title>Les statistiques donnent des idées...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/09/11/les-statistiques-donnent-des-idees.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2009 18:43:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En parcourant je ne sais plus quel site web, j’ai découvert les résultats d’un classement des meilleurs clubs européens, basé sur «&amp;nbsp;les résultats réalisés en Coupe d’Europe entre 1901 et 2000&amp;nbsp;». Cette étude a été faite par &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;l’International Fédération of Football History et Statistics,&lt;/i&gt; dont j’ai consulté le site. Les résultats de leurs études sont très intéressants, même s’ils ne nous révèlent pas de vrais scoops, car on se base sur des résultats historiques. Tout juste si je suis surpris de lire qu’on parle des résultats en Coupe d’Europe depuis 1901, alors que la première édition de la Coupe d’Europe date de 1955-56. Toutefois avant la création de la Coupe d’Europe, il y avait eu d’autres compétitions européennes comme la Mitropa Cup de 1927 à 1940, avec des clubs hongrois, autrichiens, tchécoslovaques, et italiens, et la Coupe Latine de 1949 à 1957 avec les meilleurs clubs de France, Italie, Portugal et Espagne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Cela dit, le club européen du siècle pour l’&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;IFFHS&lt;/i&gt; est le Real Madrid, comme tout le monde s’en serait douté, avec ses 31 titres de champion d’Espagne et ses 9 victoires en Ligue des Champions. Personne n’a fait mieux depuis 1956, avec la victoire du Real sur le Stade de Reims. Ensuite viennent derrière le club madrilène, la Juventus de Turin, le FC Barcelone, le Milan AC, le Bayern de Munich, l’Inter de Milan, l’Ajax d’Amsterdam, le FC Liverpool, Benfica et Anderlecht. Voilà pour les 10 premiers, le onzième étant Manchester United, club numéro un de la décennie en cours. Au sujet de Manchester il faut se rappeler que le grand club mancunien a perdu une bonne partie de son équipe dans un accident d’avion à Munich en 1958 (7 joueurs décédés), et qu’ensuite comme tous les clubs anglais, il a été mis en pénitence de Coupes européennes pendant 5 longues années (6 ans pour Liverpool), suite à la catastrophe du Heysel en finale de la Coupe d’Europe 1985.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;A noter que la France ne figure évidemment que très loin dans ce classement, puisque son premier représentant l’Olympique de Marseille est 33è, ensuite vient l’AS Monaco à la 46è place, puis le Paris SG à la 49è, les Girondins de Bordeaux à la 52è place, le Stade de Reims à la 55è place mais qui figurait parmi les 5 premiers dans la décennie 50, Saint-Etienne à la 79è, Nantes à la 83è, et Lyon à la 107è. Il y a quand même du travail à faire pour rejoindre l’élite européenne&amp;nbsp;! A noter que dans ce classement, qui comptabilise 203 clubs, ne figure pas le SC Bastia qui pourtant à été finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1978, alors qu’au contraire y figurent Lens, Lille ou Strasbourg. Ce sont les limites d’un tel classement, même si la tendance lourde est assez bien respectée.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Elle l’est aussi si on fait les calculs depuis 1990 avec en tête le Barça, devant Manchester United, la Juventus, le Milan AC, le Real, l’Inter, le Bayern, Arsenal, River Plate, Chelsea, Liverpool, et Porto. J’avais oublié de dire que ce classement prend aussi en compte les résultats d'Amérique latine à cause de la Coupe Intercontinentale, ce qui explique la présence de River Plate à la 9è place et de Boca Juniors à la 13è, ces deux clubs étant mythiques en Argentine puisqu’ils ont abrité des joueurs comme Di Stefano, Sivori, Kempes, Passarella, ou Battistuta pour River et comme Maradona, Riquelme, Rattin ou Tevez pour Boca. Fermons la parenthèse pour dire que le Barça et M.U. en tête depuis le début de la décennie 90 jusqu’à nos jours est un résultat tout à fait normal. D’ailleurs c’étaient les deux finalistes de la dernière Ligue des Champions. On est bien dans le sens de l’histoire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;On y est d’autant plus que les chiffres d’audience des spectateurs et téléspectateurs confirment que la Premier League (Angleterre) est numéro un sur ce plan, devant la Série A (Italie), la Primera Division (Argentine), la Liga (Espagne), la Bundesliga (Allemagne) et notre Ligue 1, qui se situe juste devant la Série A du Brésil et la Primera division du Mexique. Nous ne sommes donc pas si mal placés en France pour ce qui concerne l’engouement pour le football, même si nous sommes encore loin des tous premiers. A ce propos je suis quand même scandalisé que certains pays faisant partie de l’Union Européenne, l’Espagne par exemple, donnent aux joueurs de football des avantages exorbitants par rapport à ceux d’autres pays. Et ce n’est pas moi qui le dit mais Ulli Hoeness, l’ancien grand joueur du Bayern Munich qui est à présent le manager général du club. En effet, d’après Hoeness, les joueurs de football en Espagne paient moitié moins d’impôts que les autres joueurs en Europe, propos tenus dans une déclaration à la revue &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Sport Bild&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;D’après Hoeness, le Bayern peut rentrer en compétition sans problème avec les salaires bruts qui sont payés en Espagne, mais pas avec les conditions qui sont faites par la législation espagnole qui offre aux joueurs de football un tarif d’imposition de 25%, ce qui par parenthèse est très injuste aussi avec le reste de la population espagnole. En effet, il peut paraître aberrant qu’un travailleur paie 30% d’impôts, alors qu’un footballeur qui gagne 10 millions d’euros (200 ou 300 fois la paie d’un supporter moyen) ne paie que 25%. Vraiment on tombe sur la tête avec le football et j’en veux pour preuve supplémentaire, comme le raconte&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;La Tribune de Lyon,&lt;/i&gt; le fait que le F.C. Barcelone ait recruté un enfant de 7 ans pour assurer sa formation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un dernier mot enfin, d’après l’&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;IFFHS&lt;/i&gt;, le meilleur joueur du 20è siècle s’appelle Pelé. On l’aurait deviné&amp;nbsp;! Il précède Cruyff, Beckenbauer, Di Stefano et Maradona. Ce qui me choque dans ce classement des 50 meilleurs joueurs du 20è siècle c’est de ne trouver Platini (3 fois Ballon d’Or) qu’au 7è rang juste derrière Puskas. En outre il manque aussi Zidane et Ronaldo qui sont à cheval sur la fin du 20è siècle et le début du 21è. Autre remarque, dans ce classement les Allemands sont les mieux représentés avec 6 joueurs contre 5 Brésiliens, 5 Italiens, 4 Anglais, 3 Français (Platini, Fontaine et Kopa), 3 Espagnols, 3 Néerlandais, 3 Argentins et 3 Uruguayens. En revanche la Hongrie, malgré l’extraordinaire équipe qui a dominé le monde au début des années 50, n’a que 2 représentants (Puskas, Kocsis). Les mauvaises langues souligneront le fait que l’&lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;IFFHS&lt;/i&gt; est basée en Allemagne à Bonn, donc qu’il y a un peu de chauvinisme dans ce classement. Je n’irai pas jusque là. En tout cas certains vont me faire le reproche d’être chauvin…si peu, car pour moi le meilleur joueur du monde s’appelle Didier Drogba, et le meilleur joueur de la décennie 2000-2010 est Thierry Henry qui, ne l’oublions pas, a tout gagné depuis la Coupe du Monde 1998 jusqu'à la Ligue des Champions cette année, en passant par le Championnat d'Europe des Nations, la Coupe de la Confédération et de multiples titres nationaux (France, Angleterre et Espagne).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/09/08/il-fallait-y-penser-avant.html</guid>
<title>Il fallait y penser avant...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/09/08/il-fallait-y-penser-avant.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 22:13:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/2079910000.jpg&quot; alt=&quot;Domenech.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1969235&quot; /&gt;Comme je le répète dans chacun de mes billets sur le football, je ne suis pas assez compétent pour dire comment doit jouer l’Equipe de France, pour qu’elle puisse avoir le rôle que l’on est en droit d’attendre d’une équipe qui compte dans ses rangs deux joueurs titulaires au F.C. Barcelone, deux autres au Real Madrid, plus un à Manchester United, plus deux à Arsenal et à Chelsea, un au Bayern de Munich, plus quatre des tous meilleurs joueurs de notre Ligue 1 jouant chez les deux derniers champions de France (Lyon et Bordeaux). Voilà l’armada sur laquelle peut compter Raymond Domenech, sans parler de ceux qui ne sont pas sélectionnés sans que l’on en connaisse les raisons. Je crois même pouvoir affirmer que jamais dans l’histoire de notre football, un sélectionneur n’a possédé autant de joyaux en même temps pour pouvoir former son équipe de France. Et pourtant jamais depuis bien longtemps (fin des années 1960 et début des années 70), &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;nous n’avons ressenti un tel sentiment d’impuissance de la part de notre sélection nationale. Nul besoin d’être un technicien pour s’en rendre compte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Je ne sais pas ce qu’a dit Thierry Henry, le capitaine emblématique de cette équipe, au cours du rassemblement précédant le match contre la Roumanie puisque, apparemment, ce qui a été rapporté par le journal &lt;i&gt;Le Parisien&lt;/i&gt; aurait été exagéré, mais le moins que l’on puisse dire est que la sérénité ne règne pas dans cette équipe. Les joueurs, si brillants dans leur club, du moins pour certains d’entre eux, n’arrivent manifestement pas à s’exprimer en équipe de France, ce qui est quand même curieux. En effet, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;j’ai toujours entendu dire que «&amp;nbsp;quand il y avait du talent on finissait toujours par se trouver sur le terrain&amp;nbsp;». Or du talent il y en a à revendre, où alors c’est que des gens comme Guardiola, Pellegrini, Ferguson, Wenger ou Laurent Blanc n’y connaissent rien. Ce n’est évidemment pas le cas, les uns et les autres étant bardés de titres comme joueur et ou entraîneur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En outre ceux qui s’expriment dans les médias ces derniers jours, comme ils l’ont fait déjà la saison dernière, ne sont pas des sélectionneurs de cafés du commerce. Ils s’appellent, pour ne citer que les derniers que j’ai entendus ou qui se sont exprimés dans les médias, Yannick Stopyra qui était l’avant-centre de l’Equipe de France qui a fini 3è en 1986 au Mexique, mais aussi Dugarry et Petit, l’un et l’autre champions du monde et d’Europe en 1998 et 2000, sans parler de gens comme Larqué qui fut, rappelons-le, le capitaine de l’AS Saint-Etienne finaliste de la C1 en 1976. Ces gens-là savent de quoi ils parlent, et apparemment ils font tous le même constat&amp;nbsp;: d’une part l’Equipe de France joue contre-nature alors que notre football est basé sur la création, et d’autre part «&amp;nbsp;on aligne des individualités et on les laisse se débrouiller&amp;nbsp;» pour parler comme Christophe Dugarry. En plus il n’y a pas de complémentarité entre les joueurs. Voilà le résumé des opinions de ceux qui, à des titres divers, ont porté haut nos couleurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Si j’avais été Domenech, je crois que je me serais retiré à la fin de la Coupe du Monde 2006, comme l’avait fait Aimé Jacquet après la Coupe du Monde 1998. En disant cela je ne fais que reprendre ce que tous les connaisseurs disent, à savoir que n’importe quel autre sélectionneur aurait fait au moins aussi bien que Domenech en 2006, avec Zidane à la baguette entouré de quelques «&amp;nbsp;grognards&amp;nbsp;» comme Barthez, Thuram, Vieira, Makele ou Henry, plus quelques joueurs de grande classe comme Sagnol, Gallas, Abidal, Malouda et Ribéry. Rien que les six premiers noms représentent à eux seuls plus de 600 sélections. Il y avait quand même une grosse dose d’expérience dans cette équipe…qui avait souffert mille morts pour se qualifier en éliminatoires, et pour sortir d’une poule comprenant la Suisse, le Togo et la Corée avec qui nous avions fait match nul.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;En tout cas, dans l’histoire de notre football, Raymond Domenech restera à des années-lumière de Michel Hidalgo ou d’Aimé Jacquet, voire même d’Henri Michel ou Roger Lemerre, qui avaient eu l’un et l’autre l’intelligence de ne pas bousculer ce qui avait été mis en place par leurs prédécesseurs (après 1984 et après 1998). Cela leur avait permis d’accrocher une demi-finale de Coupe du Monde (1986) &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour Michel et le titre de champion d’Europe (2000) &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour Lemerre. A propos d’Henri Michel j’ajoute que, contrairement à Domenech qui n’a jamais rien gagné, il avait auparavant remporté la médaille d’or aux J.O. de 1984 avec l’Equipe de France olympique.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Alors que va-t-il se passer maintenant&amp;nbsp;? Je n’en sais rien mais je me demande si comme beaucoup le suggèrent, en cas de défaite ou de match nul en Serbie, il ne faudrait pas carrément mettre quelqu’un d’autre à la place de Domenech, ne serait-ce que pour préparer les barrages dans les meilleures conditions. En outre le nouveau sélectionneur aurait deux matches pour mettre en place ce qui peut l’être. Je ne me permettrais pas de citer de nom, mais il doit bien y avoir dans notre pays des gens qui ont fait leurs preuves, donc susceptibles de remplacer avantageusement Domenech.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Et puisqu’on est en plein dans les éliminatoires de la prochaine Coupe du Monde, il y a un autre sélectionneur qui pourrait être sérieusement sur la sellette, Maradona, même si a priori sa place n’est pas vraiment menacée, du moins tant que son équipe se situe encore dans les pays en passe de se qualifier. Cela dit, quand on a des Messi, Agüero, Tevez , Lisandro, Zanetti, Maxi Rodriguez, Mascherano ou Heinze, cela fait désordre de voir que le Paraguay est presque qualifié et pas l’Argentine. Cependant chacun sait qu’un grand joueur, fut-il parmi les meilleurs de l’histoire, ne fait pas nécessairement un bon sélectionneur ou un grand entraîneur. Les exemples sont nombreux pour le confirmer.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Un dernier mot enfin qui ne nous consolera pas pour autant des déboires de l’Equipe de France, pour rappeler que parfois les meilleurs entraîneurs n’arrivent pas à tirer partie d’une équipe nationale composée avec des grands noms. Je n’en citerais qu’un, le Français Helenio Herrera, qui fut entre autres 4 fois champion d’Espagne avec l’Atlético de Madrid et le FC Barcelone, mais aussi 3 fois champion d’Italie avec l’Inter de Milan, équipe avec laquelle il a remporté 2 fois la C1 et la Coupe intercontinentale en 1964 et 1965, bref un énorme palmarès. Cela dit comme sélectionneur de l’Equipe d’Espagne, de 1959 à 1962, il n’a eu que des résultats médiocres pour lui, surtout si l’on sait que dans cette équipe il y avait des joueurs comme Ramallets le gardien, Santamaria le défenseur, Verges et Segarra les demis, et des attaquants qui avaient pour nom Di Stefano, Kubala, Puskas, Suarez et Gento. Une véritable dream team sur le papier, incapable de passer le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; tour de la Coupe du Monde au Chili en 1962. Comme quoi…Alors comment en vouloir à Domenech qui n’a pas la moindre ligne sur son palmarès d’entraîneur&amp;nbsp;! Si l’on doit en vouloir à quelqu’un c’est plutôt au président de la Fédération française de football de l’époque (2004), C. Simonet, car parmi les candidats il y avait aussi Jean Tigana et Laurent Blanc.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; mso-bidi-font-style: italic;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Times New Roman;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/08/08/la-saison-de-ligue1-commence.html</guid>
<title>La saison de Ligue1 commence...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/08/08/la-saison-de-ligue1-commence.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 09:29:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/1111728410.jpg&quot; alt=&quot;Stade Rennais.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1915051&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/01/1713303545.jpg&quot; alt=&quot;Girondins de Bordeaux.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1915054&quot; /&gt;«&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Le problème, c'est que les internationaux vont jouer 7 matchs en 3 semaines. Ce n'est pas évident. Trois semaines de folie. Il faudra donc démarrer pied au plancher et cela commence au Mans ce samedi.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;» Voilà ce que déclare Claude Puel l’entraîneur lyonnais, premier entraîneur depuis huit ans à n’avoir rien gagné avec l’Olympique Lyonnais. Au passage on remarquera qu’il est vraiment chanceux, à moins qu’on ne fasse partir de Lyon que les entraîneurs qui ont fait le doublé Coupe-Championnat. Si Monsieur Aulas devait lire cela, il dirait que je suis mauvaise langue, mais c’est bel et bien la réalité. Il a beau essayer de discréditer Perrin, celui-ci a obtenu le meilleur résultat de tous les entraîneurs ayant exercé leurs fonctions à Lyon. Pour revenir à Claude Puel, j’ajouterais aussi que si Lyon a dépensé 70 millions d’euros pour compenser le départ de Benzéma et Juninho, c’est sans doute pour pouvoir disposer d’un effectif suffisant pour disputer le championnat et la Ligue des Champions. Quant aux internationaux, c’est le lot de toutes les équipes qui se veulent ambitieuses. Combien Guardiola aura-t-il de joueurs à sa disposition quand les internationaux du Barça seront tous en sélection&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Ce qui m’ennuie un peu c’est qu’on entend souvent les Lyonnais se plaindre de quelque chose, et ce n’est pas digne d’un grand club. Je pense que si Lyon n’a rien gagné l’an passé, ce n’est pas la faute des arbitres, ni d’un surcroît de matches. Enfin on verra bien cette année ce que l’O.L. va faire avec toutes ses recrues, par rapport à l’Olympique de Marseille et Bordeaux qui seront à coup sûr ses deux plus dangereux rivaux. Marseille où l’entraîneur, qui ne se plaint pas, sait qu’il va être attendu au tournant, ce qui signifie pour lui l’obligation de gagner le championnat. A priori cela ne devrait pas être trop difficile…sur le papier, car l’O.M. va disposer de la meilleure équipe qu’il ait eu depuis la saison 1998-1999, où cette année-là l’équipe avait terminé 2è du championnat et avait été finaliste de la Coupe de l’UEFA. Pour mémoire dans cette équipe il y avait 3 champions du monde (Blanc, Pirès, Dugarry) et deux champions d’Europe (Ravanelli et Bravo), plus un grand espoir comme Gallas. Cette année ce sera moins prestigieux, mais il y a quand même un bel effectif à disposition de Deschamps.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;A Bordeaux, l’entraîneur nage dans une relative sérénité, même s’il doit être contrarié par le «&amp;nbsp;partira, partira pas&amp;nbsp;» de Chamakh. C’est bien le seul souci que peuvent avoir les Girondins dont l’équipe n’a guère bougé par rapport à l’an passé. Je ne suis pas assez compétent pour mesurer exactement la perte que représenterait le départ de Chamakh, mais je suis sûr que Blanc et les dirigeants bordelais sauraient trouver la solution (Zigic le Serbe&amp;nbsp;?). En tout cas ils ont gardé Gourcuff, et leurs meilleurs joueurs, à part Chamakh, ont tous des contrats longs (Carrasso, Chalmé, A. Diarra, Wendel, Cavenaghi…). A Bordeaux on ne fait pas de bruit, Laurent Blanc semble content de son sort, et les Girondins sont champions de France sans avoir défrayé la chronique des transferts.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;C’est rassurant, comme ce l’est aussi de voir que des clubs comme le Lille OSC, le Toulouse F.C. l’AS Saint- Etienne ou le Stade Rennais,&amp;nbsp;ont fini par ne pas être trop pillés par les grands clubs, même s’ils ont perdu un ou deux de leurs meilleurs joueurs (M’Bia, Bastos, Gomis notamment). En revanche on ne sait pas ce que des équipes comme le Paris S.G. ou l’AS Monaco pourront faire, faute de vrais moyens à leur disposition. Et puis il y a toujours une bonne surprise chaque année, et j’espère que le F.C. Lorient par exemple en sera une. J’aime bien la Bretagne, et je serais très heureux si le Stade Rennais remportait le titre&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;En tout cas bien malin celui qui pourrait dire qui va être champion de France, car en France il n’y a pas comme en Angleterre, en Espagne ou en Italie trois ou quatre clubs qui monopolisent les titres depuis des décennies. En France ce sont plutôt des cycles, et quand on regarde les résultats depuis 50 ans on s’aperçoit que chaque fin de décennie marque soit la fin ou le début de la fin d’une période, soit couronne un champion qu’on n’attendait pas vraiment. En 1959-60, c’est le Stade de Reims qui est champion de France avec ses Colonna, Jonquet, Fontaine, Muller, Kopa, Piantoni et Vincent. La meilleure équipe de club sans doute que nous ayons eue (une Coupe latine et 2 finales de Coupe d’Europe des clubs champions), mais cette équipe était vieillissante, et telle qu’elle était composée c’était son chant du cygne. A noter qu’à la fin de la saison les Girondins de Bordeaux étaient descendus en division 2, comme on disait à l’époque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;En 1969-70, c’est Saint-Etienne qui sera champion pour la 4è fois consécutiverment &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Les Stéphanois avaient eux aussi une belle équipe, mais loin de valoir celle du Stade de Reims, ou celle qu’ils auront au milieu des années 70 qui avait été en finale de la Coupe d’Europe à Glasgow. Cette équipe de 1969-70 comptait dans ses rangs des joueurs chevronnés comme Carnus, Durkovic, Bosquier, Herbin, Jacquet et Salif Keita, plus quelques jeunots qui feront partie de l’épopée verte, notamment Larqué et Beretta. A la fin de la saison 69-70, l’O.Lyonnais terminera 15è, mais Marseille sera second, prémisse à ses deux titres de champion les deux années suivantes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;En 1979-80 ce sera le F.C. Nantes qui sera champion de France avec son emblématique entraîneur José Arribas, le promoteur du beau jeu à «&amp;nbsp;la nantaise&amp;nbsp;». A cette époque Nantes avait une belle équipe avec Bertrand-Demanes dans les buts, mais aussi Bossis, Rio, Henri Michel, Tusseau, Rampillon, Pécout, Baronchelli et Amisse, tous internationaux, plus les Argentins Muller et Enzo et Victor Trossero. Jamais le F.C. Nantes ne retrouvera une équipe de ce niveau, et ne parlons pas d’aujourd’hui, le club se trouvant en Ligue 2, ce qui est toujours mieux que Reims qui est en National.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Enfin en 1999-2000, le champion sera l’AS Monaco qui l’avait emporté devant le PSG, Lyon et Bordeaux. Cette équipe était entraînée par Claude Puel ce qui lui vaudra pour les années à venir une aura assez exceptionnelle, excessive diront certains, qui l’amènera jusqu’à Lyon en passant par Lille. Il faut dire que l’année de son titre il avait à sa disposition des joueurs de grande classe, comme Fabien Barthez, le Mexicain Marquez aujourd’hui au F.C. Barcelone, l’Argentin Gallardo, l’Italien Marco Simone et David Trezeguet. Puel ne pouvait pas se plaindre de son effectif&amp;nbsp;!&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce sera le dernier titre de champion de ce club qui n’en finit pas de régresser depuis sa finale de Ligue des Champions en 2004. Il est vrai que pour avoir une équipe compétitive de nos jours il faut beaucoup d’argent, et le club de la Principauté n’en dispose plus comme auparavant. Une preuve supplémentaire que si l’argent ne fait pas tout dans le football, son importance est de plus en plus prépondérante. En tout cas s’il ne fait pas nécessairement gagner des titres, il empêche les clubs moins fortunés de se mêler à la lutte…ce qui n’était pas le cas autrefois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Tahoma&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
<item>
<guid isPermaLink="true">http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/07/29/de-bonnes-affaires-et-de-moins-bonnes.html</guid>
<title>De bonnes affaires et de moins bonnes...</title>
<link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2009/07/29/de-bonnes-affaires-et-de-moins-bonnes.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (M.ESCA-SPORT)</author>
<category>football</category>
<pubDate>Wed, 29 Jul 2009 07:58:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/1815792299.jpg&quot; alt=&quot;eto'o.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1899387&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/02/65327756.jpg&quot; alt=&quot;ibrahimovic.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1899389&quot; /&gt;Comme tous les journaux de football le laissaient entendre, Ibrahimovic, attaquant suédois de l’Inter a bien été transféré au FC Barcelone. Jusque là pas de problème dans la mesure où le monde du football est habitué à ce type de transactions. En contrepartie Samuel Eto’o, le buteur du FC Barcelone, va faire le chemin inverse. Là aussi rien de très original, même si on peut être étonné que le Barça laisse partir son buteur prolifique qui, chaque année sauf blessure, marque au minimum une trentaine de buts. En revanche ce qui est beaucoup plus surprenant c’est le coût de l’opération pour le FC Barcelone qui paraît démesuré, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;car si j’ai bien compris Eto’o est transféré à l’Inter et Barcelone donne en plus 45 millions d’euros à l’Inter, plus le prêt gratuit de Hleb, lui aussi joueur du Barça.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Je ne suis pas un technicien, mais je comprends pourquoi l’entraîneur de l’Inter, Mourinho, s’est réjoui de cette «&amp;nbsp;transaction à 100 millions d’euros&amp;nbsp;»,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et pourquoi le président de l’Inter de Milan considère avoir réalisé une belle opération. L’Inter de Milan en effet va disposer d’un attaquant de très haut niveau, et il va toucher 45 millions d’euros en plus. On comprend dans ces conditions que le club milanais n’ait pas mis trop de temps à satisfaire les conditions d’Eto’o, même si celui-ci demandait une dizaine de millions de salaire annuel, ce qui correspond en gros à ce que touchait Ibrahimovic. En tout cas les dirigeants de l’Inter sont de fins négociateurs, et il faudrait qu’ils donnent leur recette à l’équipe dirigeante de l’Olympique Lyonnais, notamment J.M. Aulas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Celui-ci en effet&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; a &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vendu Benzéma au Real pour 35 millions, mais les &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;a presqu’aussitôt dépensés &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour le remplacer par l’avant-centre du FC de Porto, L. Lopez. Et comme si cela ne suffisait pas, l’OL dépense 18 millions pour acheter un autre bon joueur &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;au LOSC, le Brésilien Bastos, ce qui fait quand même beaucoup, et surtout il essaie de faire revenir de Nice pour 16 millions plus un espoir du club (Mounier), un joueur&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; (Rémy) qui lui appartenait l’an passé &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et qu’il avait vendu 8 millions. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;A cela s’ajoute la venue d’un autre joueur de Porto, Aly Cissoko, pour une quinzaine de millions alors qu’il jouait&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; il y a un peu plus d’un an à Gueugnon, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et que Porto a eu pour presque rien. Et ce n’est pas fini paraît-il, car il y a un international espagnol, Güiza et même Gomis de l’AS Saint-Etienne qui sont dans le viseur. Dans les deux cas ce sera 12 ou 15 millions d’euros.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;L’Olympique Lyonnais&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; doit avoir pas mal d’argent dans les caisses, même si son chiffre d’affaires a baissé de presque 10% en 2008-2009, pour pouvoir acheter à tout va nombre de joueurs, à moins qu’il ne fasse ce que font les grands clubs européens, à savoir emprunter pour acheter des joueurs. Ce qui m’ennuie le plus,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et qui fait&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; peur aux supporteurs si j’en crois ce qui se dit dans les forums, c’est que l’Olympique Lyonnais n’a pas acheté un seul très grand joueur. Lopez, Bastos, Cissoko, Rémy, Gomis, c’est bien, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;mais ce n’est pas Eto’o ni même Benzéma, ou cela se saurait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Cela dit je ne suis pas assez compétent pour réellement juger de la valeur de ces joueurs, mais ce que je sais c’est que J.M. Aulas disait que Benzéma ne partirait pas à moins de 100 millions d’euros, et qu’il est allé au Real Madrid pour 35 millions. Là il y a quand même quelque chose qui interpelle, car si Lyon a gagné autant de titres de champion et a fait le doublé en 2008, Benzéma y était pour beaucoup. Cela dit quand on voit que J.M. Aulas s’est empressé de virer au bout d’un an un entraîneur qui venait de faire le premier doublé du club, il y a de quoi s’attendre à tout. Plus inquiétant encore, dans l’histoire du foot français chaque fois qu’un club (Reims, Saint-Etienne, Marseille, Bordeaux) qui dominait le football national s’est mis à acheter les meilleurs joueurs opérant dans l’hexagone cela s’est toujours mal terminé. Espérons que ce ne soit pas le cas avec Lyon, car comme disaient les Romains&amp;nbsp;: Arx tarpeia Capitoli proxima, ou si l’on préfère&amp;nbsp;: la roche Tarpéienne est proche du Capitole.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;En attendant même si Lyon a dépensé beaucoup d’argent, il n’est pas encore entré dans la cour des très grands. Le Real Madrid a dépensé pour sa part plus de 200 millions d’euros avec quand même les deux derniers «&amp;nbsp;Ballons d’Or&amp;nbsp;» (Kaka et C. Ronaldo). Quant à Barcelone cela va tourner autour de 100 millions. Et pourtant ces clubs sont très endettés, y compris le Barça dont la dette s’élevait au 30 juin 2009 à 202 millions d’euros contre 190 millions un an plus tôt. Cela étant le Barça a réalisé le triplé en 2009 (C1, Championnat et Coupe d’Espagne) grâce notamment à Eto’o, mais aussi Messi et Thierry Henry.&amp;nbsp;Quand les résultats sont là on peut demander beaucoup, y compris à ses banquiers!&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;A propos, si Eto’o n’était plus en odeur de sainteté auprès de l’entraîneur Guardiola, Henry est devenu aux yeux de ce dernier plus qu’indispensable. On ne peut que s’en réjouir, surtout en pensant qu’il y a un an tout le monde vilipendait l’attaquant français en Catalogne. La roue a bien tourné pour Henry, qui peut se vanter d’être la première star française à l’être devenue &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;aussi au Barça. Espérons pour lui et le Barça qu’Ibrahimovic soit aussi prolifique en buts qu’Eto’o l’a été au cours des 5 dernières années (130 buts marqués). Dans ce cas les Catalans seront encore très difficiles à battre en Ligue des champions et en Liga, malgré le Real avec C. Ronaldo, Kaka, et ses deux Français Benzéma et Higuain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 13.5pt 0cm 0pt; line-height: 12.75pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: black; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
</description>
</item>
</channel>
</rss>