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  <subtitle>Histoire du sport</subtitle>
  <updated>2008-07-03T13:01:24+02:00</updated>
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      <title>Lui aussi finira par s'en aller...</title>
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      <published>2008-07-03T11:37:00+02:00</published>
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              <summary>    Ainsi donc le seul français détenteur d’un titre mondial en boxe ne...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://mesca-sport.hautetfort.com/">
           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1105397&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/01/98295716.jpg&quot; alt=&quot;bas.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1105397&quot; /&gt;Ainsi donc le seul français détenteur d’un titre mondial en boxe ne pourra pas défendre son titre en France comme prévu le 26 juillet prochain au Cannet. Pourquoi&amp;nbsp;? Tout simplement parce que la seule chaîne de télévision&amp;nbsp;qui retransmet de la boxe en France, ne veut pas donner plus de 600&amp;nbsp;000 euros à Asloum pour une réunion où figurait aussi un championnat d’Europe des lourds-légers. Combien demandait Asloum&amp;nbsp;? Apparemment, il voulait autant que ce qu’il avait touché comme bourse lors de son dernier combat victorieux (850&amp;nbsp;000 euros), qui lui avait permis de devenir champion WBA des mi-mouche.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Certains vont me dire qu’il s’agit de sommes conséquentes, ce que je ne conteste pas, mais cela me permet aussi de dire qu’en France si cela continue on n’organisera plus aucun combat de boxe, à l'inverse de ce qui se fait en Espagne, en Italie, en Allemagne ou en Angleterre.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Bref, dans des pays où la boxe est présente sur les écrans de télévision, et qui plus est sur des écrans où il n’est pas nécessaire de payer un abonnement pour voir de beaux combats.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;A ce propos, je suis surpris que France Télévision qui se flatte d’être le plus grand terrain de sport de France soit incapable de retransmettre de la boxe, alors que tout le monde reconnaît à ce sport un aspect éducatif indéniable. C’est une nouvelle preuve que notre pays, quoiqu’on en dise, n’est pas un pays sportif. Nous vivons dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres de bricolage, parfois très organisé, mais c’est quand même du bricolage. Pas de salle digne de ce nom capable d’accueillir une réunion internationale de boxe. Pas de promoteur capable de s’offrir un championnat mondial. Pas de chaîne de télévision capable de retransmettre un soir d’été un rencontre avec titre mondial en jeu, qui plus est avec un Français. Et qu’est ce que ce sera quand le service public sera privé de publicité&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Dans ce cas il ne reste à Asloum, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;s’il veut continuer sa carrière et défendre son titre mondial, qu'à aller s’installer à l’étranger, comme l’ont déjà fait tant de sportifs français de renom. Qu’on ne s’y trompe pas, si les sportifs partent s’installer ailleurs ce n’est pas que pour des raisons fiscales. C’est aussi parce qu’ils ont à leur disposition des installations, des conditions pour exercer leur activité nettement meilleures que chez nous. La France aujourd’hui a de belles vitrines, mais il n’y a rien à l’intérieur du magasin, parce qu’on n’a pas d’argent pour remplir ce magasin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;La question qui se pose est donc&amp;nbsp;: comment font les autres pays&amp;nbsp;? Et bien, ils font différemment parce que les gens le demandent. S’il y a de la boxe sur les chaînes allemandes ou italiennes c’est parce que les gens le réclament. En France on ne réclame jamais rien, parce qu’au fond on n’a pas la culture du sport. Demandons à un Italien qui est Nino Benvenuti, Diulio Loï, ou Vito Antuofermo&amp;nbsp;? Ils répondront tous qu’ils ont été champions du monde et nous diront même la catégorie. Posons la même question en France à propos de Laurent Boudouani ou René Jacquot&amp;nbsp;: personne ne nous répondra. Là est toute la différence, et cette différence nous la retrouvons dans les autres sports.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Le sportif français fait rarement rêver parce que les rares qui font rêver sont assimilés à une cause nationale, mais les autres? On les oublie aussi vite qu'on les a encensés et pourtant eux aussi méritent notre respect. J'admire beaucoup Zidane, mais je n'oublie pas les autres champions du monde. J'admire la carrière de Marcel Cerdan, mais je n'oublie pas Halimi, Hamia, Humez, Lamperti, Josselin, Tonna, Menetrey ou les Tiozzo&amp;nbsp;qui, eux aussi, font partie du patrimoine national.&amp;nbsp;Cela aussi c'est l'exception française, mais il ne faut pas se plaindre si nous n'avons pas les mêmes succès que les étrangers. D'ailleurs si Ferrari était une marque française, aurait-elle les mêmes résultats et la même notoriété? Sans doute pas. La preuve, qui connaît les marques Talbot ou Gordini, pourtant aussi prestigieuses que Ferrari à une certaine époque?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Vérité en deça des Pyrénées ou des Alpes...</title>
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      <published>2008-07-01T12:32:00+02:00</published>
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              <summary>    Il n’est peut-être pas trop tard pour revenir sur le Championnat d’Europe...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1101916&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/02/1526328138.jpg&quot; alt=&quot;aragones.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1101916&quot; /&gt;Il n’est peut-être pas trop tard pour revenir sur le Championnat d’Europe des Nations qui a vu la victoire méritée de l’équipe d’Espagne. Voilà au moins une compétition où, pour une fois, on n’aura fait que parler football et où le grand gagnant aura été justement le football. Cela démontre à l’envie que finalement, arbitrage vidéo ou pas, quand une équipe domine les autres, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;elle gagne sans aucune contestation possible.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Le parcours de l’Espagne au cours de ce Championnat d’Europe, me fait penser à celui de l’Equipe de France en 1984, Michel Platini en moins. Si j’évoque le nom de l’actuel président de l’UEFA, c’est parce qu’à l’époque il avait archi dominé la compétition par sa classe, au point qu’on était convaincu une fois pour toutes qu’on ne peut remporter une compétition planétaire ou continentale qu’avec la présence d’un joueur au dessus du lot. Platini était celui-là en 1984, comme Zidane l’a été en 1998 et 2000 lors des victoires en Coupe du Monde et au Championnat d’Europe, pour ne citer que des exemples français.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En revanche, cette année l’équipe d’Espagne formait un tout avec, certes, quelques joueurs de très grande classe dans ses rangs, comme Torrès, Villa, Senna ou le gardien Iker Casillas, mais il n’y avait pas &quot;la star&quot; comme on dit, c’est-à-dire un Cristiano Ronaldo ou un Messi. Cela étant, même sans un joueur de ce calibre, l’Espagne était de loin la plus forte, car elle n’avait pratiquement pas de faiblesses dans toutes ses lignes, pour parler comme les techniciens. Ceux-là d’ailleurs n’ont pas de mots assez élogieux pour le sélectionneur espagnol, bien connu en Espagne car il a entraîné avec succès de nombreux clubs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Luis Aragonés, que pour ma part j’ai beaucoup villipendé quand il a tenu des propos racistes scandaleux vis-à-vis de Thierry Henry, pour soi-disant motiver l’équipier de ce dernier à Arsenal, Reyes, a su transformer au fil des ans son équipe au point d’en faire une belle machine à gagner. Mieux même il a su exorciser, si j’ose dire, le syndrome espagnol qui consistait à gagner tous les matches amicaux, de qualification ou de poule, mais à butter au dernier moment dans les phases finales.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il a su aussi&amp;nbsp;résister à la pression populaire en se privant délibérément des services de Raul, la star du Real Madrid et de la sélection espagnole jusque là, pour laquelle il a marqué plus de 40 buts. Seul un entraîneur sûr de sa force (champion d’Espagne, 4 Coupes d’Espagne et une Coupe Intercontinentale), et &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;des forces à sa disposition pouvait faire cela, rappelant ce qu’avait fait Aimé Jacquet en 1996 au Championnat d'Europe des Nations, qui avait préféré sélectionner &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un Zidane blessé plutôt qu’un Cantona ou un Ginola, l’un et l’autre au sommet de leur popularité. Les évènements ont failli lui donner raison tout de suite puisque les Français ont été éliminés en ½ finale aux tirs au but par la République Tchèque, après que Djorkaeff en fin de match eût tiré sur la barre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En faisant cela Aimé jacquet avait préparé les années 98-2000, comme Luis Aragones a préparé avec son groupe, encore jeune, l’Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010. Gageons que l’Espagne sera très difficile à battre en Afrique du Sud, si elle conserve l’état d’esprit qui est le sien, et si elle a la chance d’être épargnée par les blessures, ce qui est toujours un risque quand une sélection est construite avec des joueurs appartenant à quelques uns des meilleurs clubs européens.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Et pendant ce temps, la France s’apprête à repartir avec Domenech… pour, dans un premier temps, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;se qualifier pour la phase finale de la Coupe du Monde 2010. Espérons simplement que Domenech saura mieux faire l’amalgame, entre les anciens qui vont rester et les jeunes qui vont arriver, qu'il ne l'a fait jusqu'à présent. Souhaitons surtout qu’il retrouve un peu plus de créativité, à défaut d’humilité, pour faire ce que Jacquet, Aragones ou Lippi ont fait avant leurs victoires mondiales ou européennes, à savoir donner une âme à leur équipe. Au fait, à propos de Lippi, rappelons que la fédération italienne n’a pas hésité à se séparer d’un sélectionneur (Donadoni) au palmarès certes aussi vierge que celui de Domenech, mais&amp;nbsp;qui a échoué en ¼ de finale de l’Euro… aux tirs aux buts. On est vraiment cruel dans la Péninsule, en comparaison avec la France.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Le 17è titre de champion de France du Stade Toulousain</title>
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      <published>2008-06-29T10:59:00+02:00</published>
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              <summary>    Evidemment ce matin je vais parler de la magnifique finale du championnat...</summary>
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           &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1098683&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/01/1608410382.jpg&quot; alt=&quot;stade tou.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1098683&quot; /&gt;Evidemment ce matin je vais parler de la magnifique finale du championnat de France de rugby que nous avons vue hier soir. Il est vrai que nous étions gâtés, puisqu’elle opposait les deux meilleures équipes sur l’ensemble de la saison, qui plus est deux formations qui généralement proposent beaucoup de jeu. Bref, tout était réuni pour que nous passions une belle soirée, qui au Stade de France, qui devant son poste de télévision, qui &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;devant les écrans géants installés dans les deux villes des clubs finalistes. Enfin ceux qui auront été comblés par-dessus-tout, ce sont les supporters toulousains &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et ce, d’autant plus que les faveurs du pronostic allaient plutôt vers Clermont-Ferrand.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pourquoi&amp;nbsp;? Tout simplement parce que les Clermontois devaient, théoriquement, être plus frais car ayant eu moins de matches à disputer en raison de leur élimination prématurée en Coupe d’Europe, mais aussi parce qu’ils avaient eu un jour de repos supplémentaire entre la demi-finale et la finale. Autant d’arguments recevables, auquel s’ajoute le fait que les Toulousains avaient perdu leurs trois dernières confrontations avec les Auvergnats. Nous saurons à l’avenir que tout cela ne tient pas quand une équipe est transcendée par l’évènement, ce qui l’amène à jouer à son meilleur niveau le jour où il le faut. C’est ce qui s’est passé hier soir pour le Stade Toulousain et ce sera mon seul commentaire, d’autres que moi ayant eu la chance d’être de grands joueurs internationaux se chargeant de faire l’analyse technique de cette rencontre, dont tout le monde reconnaît qu’elle fut de très haut niveau.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;A ce propos, on ne peut que féliciter les joueurs et les techniciens des deux clubs, parce que nombre d’entre eux (13 joueurs) étaient sur la brèche depuis début juillet avec la préparation à la Coupe du Monde. C’est d’ailleurs cette saison hyper longue qui a valu à cette finale 2008 de rentrer dans l’histoire avant qu’elle ne commence parce que jamais à part en 2000 (Stade Français-Coulommiers le 15 juillet), une finale n’avait eu lieu aussi tard dans l’année. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il est vrai que les années post-Coupe du Monde sont spéciales dans la mesure où la Coupe du Monde ampute la saison de presque deux mois, même si on ne s’interdit plus de jouer pendant cette période. En 2004, autre année post-Coupe du Monde, la finale avait eu lieu le 26 juin (Stade Français-USAP). Tout cela était évidemment impensable autrefois, même si en 1968 la finale avait eu lieu le 16 juin…en raison des évènements ayant eu lieu au mois de mai.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pour l’histoire, nous rappellerons que ce fut le dernier titre de champion de France du F.C. Lourdais, qui en finale fit match nul avec Toulon (9-9), mais qui fut déclaré vainqueur au bénéfice des essais. Ce fut le chant du cygne pour une équipe qui venait de remporter 8 titres au cours des 20 dernières années. Dans les rangs du F.C.Lourdais, il y avait des joueurs de très grande classe comme Jean Gachassin, Michel Arnaudet, André Campaès, Jean-Henri Mir, Michel Hauser et le capitaine Michel Crauste. Mais Toulon n’était pas en reste avec Christian Carrère qui était le capitaine de la première Equipe de France à avoir réussi le Grand Chelem dans le Tournoi des 5 Nations, mais aussi Aldo Gruarin et André Herrero. En tant que fervent supporteur depuis mon plus jeune âge du grand Lourdes, j’étais très heureux du dénouement de cette saison interminable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Le grand Lourdes, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;parlons-en encore à propos d’une finale qui me fait penser à celle d’hier soir. Elle opposait en effet le 22 mai 1960 le F.C. Lourdais, déjà &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;6 fois couronné, à l’AS Béziers qui ne l’avait pas encore été. Comme hier soir pour les Toulousains, les Lourdais qui avaient vu plusieurs de leurs cadres partir à la fin de la saison précédente, dont les frères Prat à la retraite, n’étaient pas favoris car les deux clubs s’étaient rencontrés deux fois en saison régulière, et les deux fois Béziers (comme Clermont-Ferrand cette année) avait gagné assez facilement. Et pourtant, comme hier soir, cela n’empêcha pas Lourdes de battre Béziers (14-11) plus facilement que ne l’indique le score.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;A ce propos, toujours comme hier soir, ce fut sur une belle attaque à la main &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;que Lourdes fit le break en marquant un essai qui lui permit de mener 14 à 3. Le baroud d’honneur des Biterrois fut insuffisant, et la fin de la rencontre fut même tout à l’avantage des vainqueurs. L’AS Béziers se consolera l’année suivante en remportant la finale contre Dax (6-3), de quoi donner de l’espoir aux Clermontois, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;premier titre qui sera suivi de 10 autres, le dernier en 1984 (contre Agen)dont la particularité fut que la finale se termina après l’épreuve des tirs au but (coup de pied tiré des 22m devant passer entre les poteaux).&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Enfin dernière évocation historique, comment ne pas parler de cette magnifique finale de 1989 qui vit le Stade Toulousain remporter &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un de ses 17 titres au dépens du R.C. Toulon, avec à la clé un essai d’anthologie de Denis Charvet, celui-ci terminant une pénalité joué à la main par Rougé-Thomas depuis ses 22 mètres, le ballon passant de Cigagna à Codorniou dont le cadrage exemplaire libéra Charvet qui, au bout de 80 mètres de course échevelée, aplatit un essai dont on peut considérer qu’il fut parmi les plus beaux de l’histoire du rugby.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Cela dit l’essai de Médard hier soir, parti &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;d’une mêlée dans les 22 mètres toulousains, figurera sans doute lui aussi dans le livre d’or des plus belles actions qui ont marqué l’histoire des finales du championnat de France de rugby.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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