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        <title>M.ESCA-SPORT - athletisme</title>
        <description>Histoire du sport</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 05 Sep 2008 17:30:21 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Prendre exemple sur la natation</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 23 Aug 2008 10:20:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/01/50203946.jpg&quot; alt=&quot;mekhissi1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1232281&quot; /&gt;Encore une fois le constat est cruel pour l’athlétisme français, nous allons finir les Jeux Olympiques avec une seule médaille d’argent, celle de&amp;nbsp;Mekhissi (photo) au 3000 m steeple. Oh certes ce n’est pas la première fois que cela arrive, mais là il semble que nous ayons touché le fond, même si certains observateurs affirment que notre athlétisme ne se porte pas si mal si on comptabilise le nombre de finalistes. On se console comme on peut, ce qui est consternant, car si l’on commence à regarder les résultats de cette manière, cela signifie que l’on n’est pas décidé à changer quoi que ce soit pour l’avenir. Cela dit que faut-il faire&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Ce n’est évidemment pas moi qui vais dire ce qu’il faut changer ou pas. Il y a des gens payés pour cela qui… jusque là n’ont pas fait leur travail. Toutefois, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;il y a matière à discuter sur un point que personne ne contestera, et à propos duquel il n’est nul besoin d’être un spécialiste de l’athlétisme, à savoir les critères de sélection. Et pour cela il y a de nombreux exemples à l’étranger qui prouvent l’efficacité d’un système où les critères de sélection sont sévères, et apportent très rapidement des résultats. Il n’y a même pas besoin d’aller à l’étranger, puisque la natation française a adopté il y a déjà quelques années ces critères, avec le succès que l’on connaît.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Rappelons pour mémoire que jusqu’en 2000, la natation &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;avait un bilan en termes de médailles aux Jeux Olympiques qui s’apparentait à celui de l’athlétisme. Mais depuis 2004 les choses ont changé au point que, malgré la défaillance de l’icône de la discipline jusqu’à cette année, Laure Manaudou, la France a récolté 6 médailles dont une en or au 100 m nage libre. Elle s’est même peut-être privée, avec son mode de sélection hyper rigoureux, d’une ou deux médailles supplémentaires. La comparaison est douloureuse pour l’athlétisme, mais c’est la vérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Mais que font donc les dirigeants de la natation par rapport à ceux de l’athlétisme&amp;nbsp;? Tout simplement, ils organisent des épreuves de sélection obligatoires quelques semaines ou quelques mois avant les grandes compétitions, et seuls sont qualifiés ceux qui ont satisfait aux critères liés au temps et à la place. C’est douloureux pour certains, car avec les performances qu’ils ont réalisées ils pouvaient postuler à un podium olympique. De plus, malheur à ceux qui sont malades ou blessés au moment des sélections, car il n’y a pas de repêchage possible. Dura lex, sed lex&amp;nbsp;! On a ainsi vu aux Etats-Unis, pour ne citer qu’eux, des athlètes ou des nageurs dominer leur spécialité pendant plusieurs années, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et ne pas aller aux J.O. parce qu’ils ne s’étaient pas qualifiés.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Certains vont me dire que vu le niveau de notre athlétisme, ces critères ne sont pas pertinents car nous n’avons évidemment pas la même densité que les Américains. Je répondrais qu’en France, c’étaient les mêmes reproches qui étaient faits à propos de la natation pour les sélections aux championnats du monde ou aux J.O., au point qu’on a éliminé de la sélection pour les J.O. en 2004 Roxana Maracineanu, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;alors qu’elle avait été championne du monde (200m dos) et médaillée d’argent aux J.O. de 2000. Cela dit les résultats ont donné raison au Directeur Technique National qui avait pris la décision d’imposer ces normes très dures, et je suis convaincu que c’est ce que nous devrions faire en athlétisme.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;De toute façon, on ne risque rien en prenant une telle décision car les résultats sont désastreux. Depuis 1948 (16 J.O.), nous avons eu en tout et pour tout 10 médailles d’or avec 7 athlètes différents, car Micheline &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Ostermeyer a gagné le disque et le poids en 1948, et Marie-José Pérec a remporté deux fois le 400m, en 1992 et 1996, et le 200 m en 1996. Pire encore, en dehors des 8 médailles obtenues en 1948, nous n’avons jamais dépassé le total de 4 médailles, en 1984 (année du boycott des pays de l’Est) à Los Angeles et en 1996 à Atlanta.&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Sinon le chiffre se situait entre une et deux médailles…comme cette année.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;A propos de cette année, comment aurait-il pu en être autrement&amp;nbsp;? On a sélectionné des athlètes hors de forme,&amp;nbsp;sans performance en 2008, et aux championnats de France on a laissé certains de nos meilleurs espoirs de médaille faire l’impasse sur cette compétition…pour continuer à s’entraîner. Et pendant ce temps dans nombre d’autres pays, les championnats nationaux servaient d’épreuves de sélection. Résultat, nous figurons parmi les derniers en Europe et dans le monde quant au nombre de médailles, et la seule que nous ayons eue est venue d’un athlète qui, pour sa part,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; a participé aux championnats de France et à la Coupe d’Europe, snobée elle aussi par nombre d’athlètes. Espérons que cela servira de leçon pour l’avenir, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et qu’avant &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de faire la révolution dans les instances, on mette en place un système où ceux qui n’ont aucune chance de briller resteront chez eux. Une seule médaille pour 60 athlètes, c’est vraiment trop peu et on ne peut pas faire plus mal&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Le plus grand sprinter ? Peut-être</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 20 Aug 2008 21:01:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/01/446099178.jpg&quot; alt=&quot;paddock.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1228991&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/01/2074531586.jpg&quot; alt=&quot;smith T.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1228995&quot; /&gt;Cette fois, c’est fait&amp;nbsp;: Bolt a réalisé le doublé 100 m et 200m, et de surcroît il a battu le record du monde dans les deux épreuves ce qui est une première aux Jeux Olympiques. Cet homme là est peut-être tout bonnement le plus grand sprinter de l’histoire même si, bien sûr, il est très difficile de faire des comparaisons à travers les âges. Cela étant&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; compte tenu de son jeune âge et du fait que de nos jours les athlètes sont professionnels, on peut penser qu’il ne fait que commencer le cycle de ses exploits.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Par exemple, il pourrait très bien devenir le premier sprinter à réaliser le doublé 100-200 m deux fois de suite aux Jeux Olympiques. Personne jusque là n’a réalisé un tel exploit, même pas Carl Lewis. Ce dernier en effet s’est contenté, si j’ose dire, d’être le premier à conserver son titre d’une olympiade à l’autre (en 1984 et 1988) sur 100 m. En revanche, il &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;a été battu sur 200 m en 1988 par Joe Deloach. Cela dit, Usain Bolt &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;a déjà rejoint dans la légende les huit sprinters qui ont réalisé le doublé 100-200 m. Je ne parlerais évidemment pas du triplé, avec le 4X100 m, car quel que soit le talent du relayeur, il dépend de la vitesse des trois autres.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Ces huit sprinters ont réalisé l’exploit en 1904 (Archie Hahn), en 1912 (Ralph Craigh), en 1928 (Percy Williams), en 1932 ( Eddie Tolan), en 1936 (Jesse Owens), en 1956 (Bobby Morrow), en 1972 (Valéri Borzov), et enfin en 1984 (Carl Lewis). On le voit Usain Bolt est en bonne compagnie. Il est en outre le 3è non américain à réaliser l’exploit après le Canadien Williams et l’Ukrainien Borzov. Et oui, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;quand on parle sprint on parle fatalement des Etats-Unis, même si cette année c’est plutôt le règne de la Jamaïque, y compris chez les femmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Si tout le monde est émerveillé par le phénomène Bolt, c’est quand même parce qu’il a fait tomber un record (200 m) que l’on imaginait aussi mythique que les 10s2/10 au 100 m de Paddock en 1921, qui ne seront battus…qu’en 1956 aux championnats internationaux militaires (10s1/10 pour Willie Williams et Ira Murchison). A propos du record de Paddock (photo)&amp;nbsp;qui, par parenthèse, ne sera jamais homologué comme record du monde du 100 m (1), il faut souligner qu’il était d’autant plus extraordinaire qu’il a été réalisé sans l’utilisation des starting-blocks qui ne sont apparus qu’en 1929. Or, tous les techniciens jugeaient l’avantage de prendre le départ avec des starting-blocks à un peu plus de trois dixièmes. Cela voulait dire que Paddock avec ce matériel aurait pu réaliser 9,9 s. L’histoire du sport permet de tout relativiser, car il ne faut jamais oublier les évolutions techniques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Pour revenir au record du 200 m, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les 19,32 s de Michael Johnson réalisées en 1996 à Atlanta n’auront tenu que 12 ans, ce qui est bien mais pas si exceptionnel qu’on ne l’imaginait à l’époque. Cependant, tous ceux qui connaissent un tant soit peu l’athlétisme savaient bien qu’Usain Bolt battrait très vite ce record, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;car il est infiniment plus rapide que ne l’était Michael Johnson sur 100 m. Et toujours à propos de &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Michael Johnson, j’ai entendu Stéphane Diagana regretter que Bolt n’essaie pas de se consacrer un peu plus au 400 m, car il pense qu’il battrait sans trop de difficulté l’autre record de Michael Johnson (43,18s), ce qui signifie qu’il pourrait courir le 400 m en moins de 43 s. Pourquoi pas, avec cet athlète à qui rien ne semble impossible ou presque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Pour continuer sur les comparaisons, l’athlète à qui Bolt ressemble le plus est sans doute Tommy Smith (photo) , le vainqueur du 200 m de Mexico en 1968…qui est aussi devenu célèbre pour avoir levé le poing,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ganté de noir, lors de la cérémonie protocolaire des J.O.,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; au moment où retentissait l’hymne américain. Rappelons que Tommy Smith était noir de peau, et que Martin Luther King venait d’être assassiné 6 mois auparavant. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Cependant outre son courage, car il en fallait à l’époque pour accomplir ce geste, Tommy Smith &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;était un champion peut-être de la trempe du prodige jamaïcain, car il a réalisé très jeune des temps remarquables sur 200 m.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;A 22 ans, Tommie Smith avait réalisé 19,5s aux 220 yards (201,1 m) en ligne droite, soit 19,4s au 200 m, puis 19,9s avec virage. Deux ans plus tard à Mexico, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;en finale des Jeux Olympiques, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;il réalisera 19,83 s avec le chronométrage électrique. &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Même en tenant compte de l’altitude, la performance était déjà extraordinaire pour l’époque. En fait, Tommie Smith valait déjà moins de 20 s au niveau de la mer en 1968…ce qui suffit pour monter sur le podium aux Jeux de Pékin, 40 ans après. A coté de ces performances sur 200m, Tommie Smith était capable de courir le 100 en moins de 10,10 s au pied levé, si j’ose dire, mais aussi le 400 m en moins de 44,5 s. C’est pour cela que l’on peut considérer Bolt comme le successeur de Tommie Smith, avec l’avantage d’avoir déjà une carrière derrière lui,&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et une beaucoup plus longue&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; a priori devant lui. Ah ce poing levé&amp;nbsp;!!!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Voilà ce que m’inspire ce qu’a réalisé cet après-midi, le sprinter jamaïcain, déjà possesseur de 2 médailles d’or. La troisième sauf incident sera&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pour vendredi après-midi, car il est impensable que les Jamaïcains n’obtiennent pas la médaille d’or du relais 4X100 m. Et pour le spectacle, j’aimerais bien que Bolt prenne le témoin avec&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; plusieurs mètres de retard sur ses&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; plus proches&lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; concurrents. Je suis sûr que le numéro serait prodigieux. Dans ce cas, combien réaliserait-il lancé pour son dernier relais&amp;nbsp;? 8,50 s, 8,60s, soit 3 à 4 dixièmes de mieux que Carl Lewis ? Pourquoi pas, car répétons-le encore une fois, avec Bolt on peut s’attendre à tout.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt 36pt; text-indent: -18pt; text-align: justify; mso-list: l0 level1 lfo1;&quot; class=&quot;MsoListParagraph&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-bidi-font-family: Calibri; mso-bidi-theme-font: minor-latin;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;(1)&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: small; font-family: Calibri;&quot;&gt;Le record de Paddock a été homologué comme record des Etats-Unis du 110 yards, et non comme record du monde du 100 m, parce que réalisée dans une course de 110 yards (100,58 m). Il n’en demeure pas moins que, pour l’histoire, &lt;span style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Paddock a bel et bien battu le record du monde du 100 m.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>On parie sur Mbandjock!</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 31 Jul 2008 13:40:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1166134&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/01/2016019335.jpg&quot; alt=&quot;mbandjock.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1166134&quot; /&gt;Et si l’on rêvait un peu. Il y a quelques jours, aux championnats de France d’athlétisme j’ai eu confirmation, comme tous les amoureux de ce sport, que la France avait peut-être trouvé un excellent sprinter. En disant cela je parle bien sûr d’un coureur de 100m capable de figurer en finale olympique. Pour le moment je m’arrête à ce stade en attendant (qui sait?) un jour de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; penser à une médaille.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce coureur s’appelle Martial Mbandjock,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et il a réalisé à Albi la semaine dernière le temps de 10s06. C’est une performance intéressante, mais cela risque fort d’être insuffisant pour aller au-delà d’une demi-finale à Pékin dans quelques jours.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cela dit, l’histoire est là pour nous prouver qu’il peut y avoir des aventures extraordinaires dans des grands championnats, comme les Jeux Olympiques ou les championnats du monde. Qui connaissait Colette Besson en 1968 lorsqu’elle est arrivée&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Mexico pour courir le 400m olympique&amp;nbsp;? Personne à part quelques initiés qui suivaient l’athlétisme de très près.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Elle avait un temps de référence qui la situait au-delà du 20è rang des qualifiés, ce qui signifie qu’elle n’avait a priori aucune chance d’entrer …en demi-finale. Et pourtant elle remporta la médaille d’or. Or, pour gagner la médaille d’or il faut nécessairement aller en finale, ce qui signifie que Colette Besson a été obligé d’accomplir un exploit pour entrer en demi-finale, et un autre pour se qualifier pour la finale. On connaît la suite qui, par parenthèse, a pleinement confirmé les prédictions de son entraîneur qui lui avait dit qu’elle réaliserait un temps de 52 secondes. Elle a gagné en 51s97.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Plus près de nous,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; en 1987 aux championnats du monde à Rome, nous avons un autre exemple tout aussi significatif prouvant que tout peut arriver dans un grand championnat, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour peu que la qualité soit là, et qu’on soit dans une période où tout fonctionne merveilleusement bien. En disant cela je parle évidemment de Gilles Quénéhervé, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;arrivé avec un temps de référence de 20s34 au 200m réalisé peu avant les championnats du monde, et qui termina deuxième de la finale du 200m en 20s16, battu de 6 millièmes par Calvin Smith qui fut recordman du monde du 100m en 9s93. Quelques semaines auparavant personne n’aurait misé un franc sur un podium &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;de Quénéhervé.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Et si MBandjock réussissait un exploit à Pékin? Quand je dis exploit, cela signifie aller en finale du 100m, ce qui n’est pas arrivé à un Français depuis 1980 (Hermann Panzo qui finit 8è), c’est-à-dire depuis les Jeux Olympiques de Moscou en 1980…frappés par le boycott de nombreux pays dont les Etats-Unis. En fait, pour retrouver un Français dans une finale du 100m aux J.O. avec toutes les nations y participant, il faut remonter à 1968 à Mexico, avec Roger Bambuck qui termina &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à la cinquième place. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il aurait d’ailleurs pu mieux faire, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;s’il n’avait été victime la semaine précédant le début des épreuves d’une angine qui l’obligea à prendre des antibiotiques. Il se présenta donc au départ affaibli, et je lui en veux toujours de s’être obstiné à courir le 200m, qu’il termina aussi à la cinquième place, au lieu de se réserver pour le 4X100m que la France aurait remporté si Bambuck avait été plus frais.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Mbandjock est évidemment dans un cas de figure différent de celui de Bambuck. Bambuck avait terminé 4è des championnats des Etats-Unis en égalant en ½ finale le record du monde du 100m. Il avait battu les Américains lors d’un célèbre Europe-Etats-Unis à Montréal. Bref, il figurait parmi les tous meilleurs au moment des Jeux. Mbandjock n’est &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pas non plus au niveau de Panzo en 1980, mais il est à peu près comme était Colette Besson ou Quénéhervé avant leur exploit à Mexico ou à Rome. Son temps de 10s06 réussi aux championnats de France lui vaut de postuler pour les demi-finales. Mais s’il réussit à se glisser en demi-finales avec un temps de cet ordre, rien ne dit qu’il ne s’approchera pas des 10 s en courant la ½ finale ce qui, avec un peu de chance, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pourrait lui permettre d’entrer en finale.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Or, si nous regardons les temps de la finale du 100m aux derniers championnats du monde à Osaka l’an passé, on constate que seuls trois coureurs (Gay, Atkins et Powell) sont descendus sous les 10s. Ensuite entre le 4è (Fasuba) et le 8è (Burns) les temps s’échelonnent entre 10s07 et 10s29. Alors Mbandjock en finale&amp;nbsp;? Pas sûr du tout, mais pas vraiment impossible. Ce jeune homme croit en lui, n’a pas peur d’afficher ses ambitions et semble parfaitement résister à la pression, ce qui fait beaucoup d’atouts. Et puis derrière les 3 Américains, les 3 Jamaïcains, et Atkins, il semble que ce soit la bouteille à l’encre entre une demi-douzaine de coureurs. Alors pourquoi pas Mbandjock&amp;nbsp;? Rappelons-nous Colette Besson et Gilles Quénéhervé…&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>L'athlétisme chinois ne progresse pas vite...</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:42:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/02/922211124.jpg&quot; alt=&quot;liu.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1136280&quot; name=&quot;media-1136280&quot; /&gt;Que vaut l’athlétisme chinois à l’orée des Jeux Olympiques de Pékin que le gouvernement chinois veut absolument réussir&amp;nbsp;? &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Curieusement ce n’est pas avec le sport numéro un des Jeux que les Chinois vont briller, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et c’est sans doute ce qui va leur coûter la première place au tableau des médailles qu’ils revendiquent si fort. Les Américains, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;en effet, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;vont faire une telle razzia en athlétisme, voire même en natation, qu’il sera impossible aux Chinois de combler la différence avec les autres sports, notamment ceux qui vont leur être a priori plus favorables, par exemple le tennis de table, la gymnastique ou l’escrime. Cela étant &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;même dans ces disciplines, à la notable exception du &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;tennis de table, la supériorité chinoise n’est pas telle qu’ils vont rafler toutes les médailles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cela dit, revenons à notre première question quant à la valeur de l’athlétisme chinois. Disons qu’il se situe très loin des deux grandes nations que sont les Etats-Unis et la Russie. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Il est vrai qu’il a pour excuse de n’exister réellement que depuis une trentaine d’années. Et oui, c’est seulement en 1978 que la Chine a été réadmise aux Jeux Olympiques, puisque jusque là c’était la petite île de Taïwan qui était le représentant chinois, survie d’une histoire depuis longtemps dépassée. Et ce n’est qu’à partir de là que l’athlétisme chinois a pu commencer &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;réellement à se développer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;A ce propos, il est d’ailleurs cocasse de constater que le premier vrai contact de l’athlétisme chinois avec l’étranger l’a été avec…la France. En effet, en 1978 les athlètes français ont participé aux championnats de Chine à Wu Han, une ville de presque 10 M d’habitants qui abrite la principale implantation industrielle en Chine de PSA Peugeot Citroën, et y ont remporté beaucoup de succès. Au total les Français avaient remporté 19 épreuves et avaient largement dominé les Chinois. Depuis cette date les choses ont évolué, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;mais je ne suis pas sûr que les Chinois dominent les Français dans une confrontation directe comme cela se faisait autrefois entre équipes nationales.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En tout cas, si l’on regarde les résultats des derniers championnats du monde, les Chinois n’y ont pas beaucoup brillé avec, en tout et pour tout, 3 médailles à peine une de plus que les Français.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En fait les Chinois ont un athlète de très grande classe, le coureur de 110m haies Liu Xiang qui a remporté la médaille d’or à Athènes en 2004, et qui est champion du monde depuis l’an passé à Osaka. Et derrière, comme en France, c’est presque le grand vide. Tout juste peut-on noter qu’aux championnats du monde l’an passé, les Chinois ont remporté la médaille d’argent &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;plus une quatrième place sur le marathon féminin, la médaille de bronze au marteau féminin, les quatrième, sixième et septième places au poids féminin, une cinquième place au disque féminin, une septième place au &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;50km marche et une huitième place au triple saut féminin. C’est peu, voire même très peu par rapport aux ambitions affichées.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cependant, il y a un élément important à prendre en compte à savoir la lutte contre le dopage qui a fait en Chine, comme ailleurs, de grands progrès. N’oublions pas qu’à une certaine époque, en 1993, les records du monde battus &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;par deux athlètes chinoises, Qu Yunxia sur 1500m et Wang Junxia sur 3000 et 10000 mètres avaient paru suspects à nombre d’observateurs…comme bien d’autres records dans de nombreux pays. Les années 1990, faut-il le rappeler, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ont été une époque particulièrement noire pour les disciplines sportives, en fait jusqu’à ce qu’on trouve les moyens de détecter l’EPO. Cela a permis de refroidir les ardeurs de nombre de sportifs, même si cela &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ne signifie pas pour autant que Pékin ne consacrera, à coup sûr, que des athlètes propres.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Cette parenthèse refermée, et pour revenir à mon propos initial, il me paraît quand même curieux que la Chine avec son 1,5 milliard d’habitants, et les moyens de détection importants dont elle dispose, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;n’ait pas encore réussi à relever le challenge d’inquiéter les Américains et les Russes en athlétisme. Peut-être est-ce une question de culture, peut-être que les jeunes chinois sont plus intéressés par d’autres sports comme le football, le basket ou le tennis qui, dans un pays qui s’ouvre très largement au capitalisme financier, donnent l’illusion qu’il y a plus d’argent à gagner. En tout cas, je ne connais pas assez bien le pays pour avoir une idée précise du phénomène, mais cela reste une énigme pour le simple observateur que je suis de voir l’athlétisme chinois au niveau du notre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Combien de médailles à Pékin en athlétisme?</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 08:48:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/239424969.jpg&quot; alt=&quot;baala3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1133168&quot; name=&quot;media-1133168&quot; /&gt;&lt;img name=&quot;media-1133165&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/00/1871308159.jpg&quot; alt=&quot;dinizj.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1133165&quot; /&gt;Combien de médailles peut-on espérer remporter aux Jeux Olympiques de Pékin&amp;nbsp;? Voilà une bonne question, et pour moi la réponse est très difficile, d’autant que je ne connais pas tous les sports et que certains d’entre eux sont de gros approvisionneurs de médaille, l’escrime par exemple. Pour ce qui me concerne, je suis surtout inquiet pour le premier des sports olympiques, l’athlétisme. En effet, contrairement à la natation où la France dispose de plusieurs champions olympiques potentiels, en athlétisme c’est presque le néant à moins de trois semaines des épreuves.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En faisant un tour d’horizon rapide on s’aperçoit qu’en fait deux athlètes seulement,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Baala et Diniz, sur ce que nous avons vu à ce jour, ont &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;une réelle chance de médaille d’or. Mehdi Baala est l’athlète qui s’y connaît le mieux pour déjouer les pronostics. Je dis cela en raison de ses couacs réitérés aux championnats du monde , au point que l’on se dit que le plus dur pour lui sera de passer le cap des demi-finales. Avec lui, en effet, il n’y a jamais aucune certitude, mais l’homme sait se préparer et il a la grande classe. N’oublions quand même pas, qu’à côté de ses échecs répétés aux championnats du monde en 2001, 2005 et 2007, il a terminé&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; 4è du 1500m aux Jeux Olympiques de Sydney, a remporté la médaille d’argent sur la même distance aux championnats du monde 2003 derrière El Guerrouj, et s’est imposé deux fois de suite en 2002 et 2006 aux championnats d’Europe.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;C’est un palmarès dont peu d’athlètes français peuvent se targuer &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et, pour ma part, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;je le situerais juste derrière Michel Jazy pour ce qui concerne les coureurs de 1500m français, depuis la fin des années 50. Et compte tenu de ses capacités, il devrait être largement devant, par exemple grâce à un titre olympique qui apparaît à sa portée et que Jazy n’a pas su obtenir. Je dis n’a pas su obtenir parce que si en 1960 il était inférieur à Herb Elliot, qui était du calibre d’El Guerrouj, en 1964 à Tokyo il aurait à coup sûr gagné le 1500m… s’il n’avait préféré s’aligner sur 5000m. Même s’il a fait des exploits sur 5000m, Michel Jazy était avant tout un miler et, en 1964, il était au sommet de son art. Tout le monde le savait au point que celui qui remporta l’épreuve à Tokyo, le Néo-Zélandais Peter Snell, a toujours affirmé que si Jazy avait choisi le 1500m, il ne l’aurait pas couru. Cela d’ailleurs l’aurait empêché de faire un doublé prestigieux, en gagnant le 800 et le 1500m.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ensuite, la seconde grande chance de médaille concerne le marcheur Yohann Diniz, qui semble parfaitement rétabli de son virus contracté l’hiver dernier. En plus on vient d’apprendre que son principal rival, qui l’avait devancé à Osaka l’an dernier aux championnats du monde sur 50km, l’Australien Deakes, renonçait à concourir à Pékin en raison d’une blessure aux adducteurs. Il y a donc de quoi être optimiste, y compris pour la médaille d’or. Pour ma part je suis très heureux de la réussite depuis deux ans de Diniz,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; car c’est un athlète méritant et il pratique une discipline à laquelle les Français n’apportait pas jusque là une grande attention.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Et en dehors de Baala et Diniz qui pourrions-nous voir sur le podium&amp;nbsp;? Difficile de répondre et j’aimerais ne pas avoir à réfléchir autant, même si ma nature optimiste me fait dire que, sauf nouveau pépin, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Doucouré ne devrait pas en être trop loin. N’oublions pas qu’il faudra être prêt dans trois semaines, et d’ici là Doucouré aura rattrapé une partie du retard qu’il semble avoir sur les meilleurs. Déjà le Chinois Liu est en phase de reprise après une blessure, certes moins sérieuse que celles qu’a connues Doucouré depuis deux ans, mais ennuyeuse à quelques semaines des Jeux. Ensuite il y aura les inévitables Américains, au nombre de trois, ces derniers habitués à se battre pour une des trois premières places avec un système de sélection impitoyable qui manque cruellement en France. Enfin, il y a le recordman du monde Robles, un Cubain très doué…mais qui jusqu’à présent n’a rien gagné, pas même un titre en salle. Alors gardons espoir pour Ladji Doucouré en se disant qu’à Athènes il aurait dû être médaillé, alors que ses temps à la même époque qu’aujourd’hui n’étaient guère meilleurs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En disant cela, hélas, je crois avoir fait le tour des grosses possibilités ou des fortes probabilités. Après, il faudrait un concours de circonstances favorables pour qu’un ou une athlète français ramène une breloque, fut-elle de bronze. J’espère quand même, sans trop y croire en Leslie Djhone sur 400m, Muriel Hurtis sur 200m, et pourquoi pas Christine Arron sur 100m, ou encore Romain Mesnil à la perche &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et Bob Tahri sur 3000 steeple. C’est peu pour un sport aussi important que l’athlétisme. Il reste donc pour faire progresser nos athlètes, quels que soient les résultats à Pékin, à faire ce que les dirigeants de la natation ont décidé, à savoir organiser des épreuves de sélection très sévères pour les grands championnats, comme cela se fait de plus en plus à travers le monde. En tout cas, cela ne pourrait pas être pire comme résultats, que ceux que nous enregistrons, depuis 2004, dans les compétitions&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; planétaires.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La plus grande...</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
                                                <category>athlétisme</category>
                                                <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 11:08:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/02/1519814402.jpg&quot; alt=&quot;perec3.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1077980&quot; name=&quot;media-1077980&quot; /&gt;En ce jour de petite finale de l’Eurofoot, au moins pour le groupe de la France et de l’Italie, nous allons essayer de nous singulariser et parler athlétisme. D’abord c’est la saison, et dans les semaines qui viennent les évènements vont se succéder avec la Coupe d’Europe, puis les grands meetings Golden Ligue, et enfin les Jeux Olympiques. Ensuite il y a un petit évènement que je voudrais souligner, à savoir la sortie d’un livre intitulé «&amp;nbsp;Rien ne sert de courir&amp;nbsp;», où Marie-José Pérec évoque le pourquoi de son renoncement aux Jeux Olympiques de Sydney en 2000, juste avant le début des épreuves, alors que de l’avis de nombreux techniciens la victoire lui tendait les bras.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Marie-Jo Pérec, il faut le savoir, est certainement la championne des championnes du sport français. Aucune sportive française ne peut se comparer à elle, car elle a été la meilleure dans son sport entre 1992 et 1996. Et son sport, c’était tout simplement le numéro un des sports olympiques, l’athlétisme. Paradoxalement ou heureusement comme on veut, elle n’a pourtant jamais détenu aucun record du monde que ce soit sur 200m et 400m, ses distances de prédilection. Il est vrai que ces records appartiennent, sans doute pour très longtemps encore, à des extra-terrestres qui habitaient une autre planète. Donc, il est normal qu’une bonne terrienne venue de la Guadeloupe n’ait pas pu égaler ses consoeurs &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;venues d’ailleurs.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il n’empêche, ses records demeurent toujours, 10 ans après, de très haut niveau. 48,25s sur 400m reste un temps de très grande valeur, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;21,99 au 200m aussi, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;et le regret que l’on a en évoquant ces records est qu’aucune française ne puisse actuellement approcher ces chronos, car ils seraient à coup sûr synonymes de médaille à Pékin, pour ne pas dire de médaille d’or. Des titres justement elle en a remporté beaucoup, à commencer par le titre olympique. 3 médailles d’or (deux sur 400m et une 200m) avec un doublé réussi une seule fois dans l’histoire des J.O sur 200-400m à Atlanta, plus 2 titres de championne du monde et autant de titres de championne d’Europe dont un au relais 4X400m. A cela s’ajoute, pour être complet, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;un record personnel de 10,96s au 100m, distance qu’elle a abordée rarement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;«&amp;nbsp;La gazelle&amp;nbsp;» comme on l’appelait affectueusement, sans doute aussi en pensant à «&amp;nbsp;la gazelle noire&amp;nbsp;» comme on appelait Wilma Rudolph (triple championne olympique des &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;100-200 et 4X100m en 1960), aura donc marqué pendant une décennie l’histoire de l’athlétisme français qui, il faut le dire, n’est jamais monté aussi haut qu’à cette époque. Voilà pourquoi je dis que c’est elle la sportive du siècle pour nous Français, même si dans d’autres disciplines les Françaises ont remporté nombre &amp;nbsp;de grandes victoires. De plus, aucune n’aura marqué son époque comme elle et surtout n’aura démontré un aussi grand talent naturel. Voilà pourquoi la comparaison avec Wilma Rudolph est pertinente. Il y avait de la classe et de la beauté à voir courir ces deux athlètes.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Mais au fait en quoi son livre est-il intéressant&amp;nbsp;? &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Parce qu’il apporte un éclairage sur des faits particuliers qui appartiennent à l’histoire du sport. Personne n’a compris &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qu’après s’être soumise à des entraînements spartiates pendant de longs mois, y compris en s’exilant dans l’ex-RDA au risque d’y laisser sa réputation, car son entraîneur s’appelait Meier qui avait entraîné Marita Koch la recordwoman du monde du 400m, personne n’a compris donc qu’elle renonçât au dernier moment à s’aligner au départ du 400m. Aujourd’hui, on comprend mieux et ce n’est pas flatteur pour les Australiens, même si ces derniers n’ont fait que se comporter en supporters imbéciles comme il y en a tellement &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;partout dans le monde, y compris bien entendu en France.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Quand le sport atteint de tels degrés de chauvinisme, le moins que l’on puisse dire est que cela ternit l’image qu’il devrait donner. Hélas le sport n’échappe pas aux travers de la société, même si les enjeux tuent le jeu, pour le plus grand profit des marchands…du temple qui sévissent dans tous les stades. Mais tout cela est encore une autre histoire. On comprend en tout cas que cela ait pu dépasser Marie-Jo Pérec et qu’elle ait pris peur devant tant de stupidité. Alors, foin de médaille, elle décide de fuir dans des conditions rocambolesques, tellement rocambolesques qu’on discerne une part de naïveté dans le récit. En tout cas elle rentre en France sans voir défendu ses chances, et s’enferme dans un mutisme que certains trouveront quelque peu suspect. Pour ma part, je veux croire à ce que dit Marie-Jo Pérec, et quoiqu’il arrive je garderai une admiration sans bornes pour cette sportive qui nous aura apporté tant de bonheur entre 1989 et 2000. Elle avait tout pour elle, la grâce, la décontraction, le tempérament, l’orgueil, la combativité. Bref, c’était une déesse des stades.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Bientôt moins de 9,70s au 100 m ? Sans doute dans les semaines à venir</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 10:21:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1044931&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/01/02/2117560172.jpg&quot; alt=&quot;1449352842.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1044931&quot; /&gt;L’athlétisme est le sport roi des Jeux Olympiques, et sa distance reine est le 100m. Il n’y a, en effet, rien de plus excitant qu’une finale du 100m aux Jeux Olympiques. Je dirais même que pour les autres compétiteurs, il ne faut surtout pas que leur épreuve se déroule le jour de cette &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;finale, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;car tout est occulté par ce parcours de moins de 10 secondes qui suscite l’excitation des observateurs pendant les heures, voire même les jours, qui &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;précèdent &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;l’évènement, et que l’on décrypte longtemps après, en voyant et revoyant les images de ces secondes magiques.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pour ma part &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;mon premier vrai souvenir d’une finale du 100m, vue en direct à la télévision, remonte aux Jeux Olympiques de Rome en 1960. A cette époque là &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;je n’étais que minime, mais comme j’avais la chance de courir assez vite je me prenais facilement pour Armin Hary, à qui je vouais une admiration sans borne parce qu’il venait de battre le record du monde du 100m en 10 secondes. Mais s’il était l’espoir des Européens, Hary n’était presque qu’un coureur comme un autre aux yeux des Américains. Pire même, compte tenu d’un temps de réaction exceptionnel, on le soupçonnait de tricher au départ et ses détracteurs se disaient qu’en le surveillant de près, on pourrait le battre assez facilement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Les Américains avaient tort, car le jeune homme de l’époque était champion d’Europe, et sa régularité à 10,2 secondes était remarquable. Mais pour les Américains, il n’y avait que les sprinters du Nouveau Continent qui pouvaient décrocher la médaille d’or aux Jeux de 1960, notamment Norton et Dave Sime, le recordman du monde du 200m. On sait ce qu’il advint. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Armin Hary, malgré l’extrême surveillance du starter au point de lui attribuer un faux départ imaginaire, remporta haut la main la finale du 100m devant&amp;nbsp;Sime. Cela validait en quelque sorte son record du monde en 10 secondes battu quelques semaines auparavant à Zurich. En outre, les Américains &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;jusque là grands maîtres du sprint &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;burent le calice jusqu’à la lie, puisqu’ils furent battus par l’Italien Berruti sur 200m, et&amp;nbsp;éliminés du 4X100m, la victoire revenant au relais allemand (Malhendorf, Hary, Cullmann et Lauer).&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ainsi va l’histoire du sprint, avec des moments où l’on assiste en quelque sorte à une révolution. Et de fait, malgré Bob Hayes en 1964, malgré Jim Hines en 1968, malgré Carl Lewis plus tard en 1984 et 1988, malgré Maurice Greene ou Justlin Gatlin, jamais plus les Américains ne domineront le sprint comme ils le dominèrent jusqu’en 1956, où Bobby Morrow fit le triplé aux J.O. en remportant le 100, le 200 et le 4X100m avec l’équipe des Etats-Unis. En 1972, ils subirent même une humiliation presque comparable à celle de 1960, puisque ce fut un Soviétique, Borzov, qui remporta le 100 et le 200m.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Et pendant ce temps le record du monde n’évoluait quasiment pas. Les 10 secondes d’Hary furent souvent égalées, mais il fallut attendre 1968 pour que l’on descende enfin à 9,9 secondes. Ensuite, il y eut l’apparition et la mise en place du chronométrage électrique et aussi, il faut le dire, la généralisation des pistes en matière synthétique à la place des bonnes vieilles pistes en cendrée, sur lesquelles on avait du mal à s’exprimer notamment en cas de pluie. Cela me permet de dire que les 10 secondes de Bob Hayes en 1964, en finale des J.O. à Tokyo, valaient sans doute mieux que le record d’Hary et que les 9,9s de Hines, Green et Smith en 1968, et même que les 9,95 (électronique) de Hines à Mexico.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ensuite, ce ne fut qu'au milieu des années 80&amp;nbsp;que les temps de moins de 10 secondes (électriques) &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;devinrent&amp;nbsp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;peu à peu la règle avec notamment les Américains Calvin Smith, Carl Lewis, Leroy Burell, puis le Canadien &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Donovan Bayley, puis Maurice Greene qui porta le record du monde à 9,79s en 1999. Bien entendu on ne tient pas compte des records de Ben Johnson, de Montgomery ou de Gatlin qui ont été annulés pour cause de dopage. Enfin depuis 2005, ce record est la propriété d’un petit pays de 2,7 millions d’habitants, la Jamaïque,&amp;nbsp;qui d’ailleurs a toujours donné de grands sprinters à l’athlétisme. Asafa Powel a battu&amp;nbsp;le record à cinq reprises le portant à 9,74 en septembre dernier, avant d’être battu cette nuit par Usain Bolt, plutôt spécialiste du 200m jusque là, avec 9,72s battant au passage le double champion du monde des 100 et 200m, Tyson Gay, qui a réalisé pour sa part 9,85s.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Evidemment, de nombreuses questions vont se poser à propos de ce record sur lesquelles je ne veux pas m’étendre.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Bolt &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;est passé au contrôle anti dopage, et sa performance ne sera validée que si le contrôle est négatif, un point c’est tout. Jusqu’à preuve du contraire son record est valable car le vent était sous la limite des 2m/s. De plus, les meilleurs entraîneurs français affirment qu’un temps de 9,70s voire moins, surtout avec un vent légèrement favorable, est tout à fait dans les cordes de Bolt, de Powell ou de Tyson Gay. Dont acte, et pour ma part cela suffit à mon bonheur, d’autant qu’avec ces trois athlètes, plus peut-être un ou deux autres qui peuvent se révéler d’ici les Jeux Olympiques, nous devrions avoir une finale du 100m somptueuse à Pékin, sans oublier le 200m et le relais où les Jamaïcains devraient être au niveau des Américains.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Etre prêt le jour J...</title>
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                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 15:20:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-851078&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/02/1bece2b7da9196c4459f322b2d1ef33a.jpg&quot; alt=&quot;bd401a73d7689c915fc2afcc33b03926.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-851078&quot; /&gt;En lisant la presse sportive ce matin, j’ai été très surpris de voir à quel point est grand le décalage entre les athlètes français et les étrangers. En disant cela je parle évidemment des meilleurs. En effet, nombre d’athlètes étrangers n’hésitent pas à participer à des meetings en salle ou en plein air avant les grandes compétitions, alors que nos champions cherchent plutôt à se cacher dans quelque coin de la planète pour, paraît-il, être prêt le jour J. Le problème est que si on prend pour référence les derniers championnats du monde en plein air à Osaka, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le jour J ils ne sont pas prêts. Alors c’est vrai, il y a les blessures avec lesquelles il faut bien compter, mais quand même!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Hier avaient lieu les championnats de France en salle à Bordeaux.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; J’ai lu que ces championnats n’avaient attiré qu’une assistance clairsemée, mais comment pourrait-il en être autrement alors que la plupart de nos athlètes de classe internationale n’étaient pas là. Nos athlètes gagnent-ils tellement de médailles &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;pour snober des championnats du monde en salle, auxquels vont participer nombre de vedettes confirmées. En tout cas, pour certaines de nos vedettes nationales, c’est quand même un titre mondial à remporter. N’est-ce pas Jean Galfione qui franchit 6 m à l’occasion de ces Mondiaux en salle (1999) ou Muriel Hurtis, titrée sur 200m en 2003&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En tout cas, les vedettes confirmées dont je parlais auparavant se préparent sérieusement.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Par exemple Spearmon, le coureur de 200m américain médaillé aux derniers Championnats du Monde en plein air, a réalisé aux Etats-Unis un chrono de 20,19, tout près du record du monde en salle. En Grande-Bretagne, au meeting de Birmingham, Bekele a établi la meilleure performance de l’histoire sur 2 miles. S’il participe aux Mondiaux en salle à Valence il sera prêt, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;à moins qu’il ne préfère remporter un nouveau titre en Cross.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Quant à Lagat, le Champion du Monde des &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;1500 et 5000m, il sera prêt lui aussi pour remporter un nouveau titre en salle. Il a en effet battu nettement son compatriote Komen, ce qui lui inspire le désir de tenter de nouveau le doublé à Pékin sur 1500 et 5000m, où il pourrait affronter Bekele. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Koech, pour sa part, dans la foulée de Bekele a réalisé aussi un très beau temps et pourrait, 10 ans après, monter de nouveau sur le podium cet été aux Jeux Olympiques. Tyler Christopher apparaît lui aussi comme un sérieux client pour le podium à Valence et à Pékin. Il a réalisé un très beau chrono avec 45.80 sur 400m. Où sont Leslie Djhone ou Raquil&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Chez les femmes, la préparation va bon train également pour la Suédoise Kallur, spécialiste des haies, qui devrait être imbattable aux Mondiaux en salle et sans doute aux Jeux Olympiques. Kim Gevaert, la sprinteuse belge a réalisé un temps de 7,15 sur 60m tout comme Angela Williams l’Américaine. Kim Gevaert pourrait bien ajouter un titre supplémentaire à son palmarès à Valence. Même quand on a été double championne d’Europe des 100 et 200M, on ne néglige pas la possibilité d’ajouter une médaille à son tableau de chasse. On ne la néglige pas non plus si on détient le record du monde du saut à la perche comme Isinbayeva, alors que notre meilleure française Vanessa Boslak estime qu'elle perdrait son temps en allant à Valence. Comprenne qui pourra!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pour revenir à Kim Gevaert, elle retrouvera sur sa route Christine Arron, beaucoup plus douée qu’elle, mais au palmarès plus mince en épreuve individuelle. Cela dit, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Christine Arron &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;participera une nouvelle fois à ces Mondiaux en salle, et on espère qu’elle y sera en pleine forme, auquel cas elle pourrait enfin s’imposer dans une épreuve planétaire. Mais la reine Christine sera bien la seule de nos vedettes à Valence et c’est très regrettable. Passe encore pour Eunice Barber et Doucouré qui sont blessés ou relèvent de blessure, mais les autres&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il est quand même dommage de penser que depuis la retraite d’El Gerrouj, le meilleur miler en valeur absolue s’appelle Medhi Baala. Or qu’a-t-il fait depuis 2003 et sa médaille d’argent derrière El Guerrouj&amp;nbsp;? Pas grand-chose, à part un titre de Champion d’Europe qui est un minimum pour lui. A chaque grande compétition, il a rencontré un problème en séries ou en demi-finale, et a fait une grosse erreur. Mais à qui la faute s’il a perdu l’habitude de courir en peloton&amp;nbsp;? Combien de compétitions fait-il chaque année&amp;nbsp;? Il faut quand même avouer qu’on est en droit de se poser des questions à son propos, et il n’est pas le seul.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;En résumé, contrairement à ce qui se passait du temps de Jazy, Bambuck, Drut et autres Diagana, la plupart de nos meilleurs athlètes préfèrent l’entraînement aux compétitions. Très bien, et en plus ils répondront que ce sont eux les compétiteurs. Certes, mais cela ne nous empêche pas d’avoir des exigences, et plus que nous &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;les dirigeants de notre athlétisme qui ont envoyé plus de &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;60 athlètes aux Championnats du Monde à Osaka l’an passé, pour obtenir 3 médailles. Avec 3 fois moins d’athlètes les Suédois ont obtenu 3 fois plus de médailles. Et si l’on était plus exigeant avec des sélections à l’américaine, sans passe-droit, comme en natation par exemple&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>A propos de la reine Christine...</title>
                <link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2008/02/11/l-athletisme-et-le-dopage.html</link>
                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
                                                <category>athlétisme</category>
                                                <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 09:05:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-837522&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/00/00/84e7475b2c01f953295faea9243a7edc.jpg&quot; alt=&quot;e019708203357875ba1b067fe51ad346.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-837522&quot; /&gt;En lisant une interview de Christine Arron &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;dans l’Equipe d’hier, je voudrais revenir sur un sujet, le dopage, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;dont on ne cesse de parler dans ces deux sports majeurs que sont &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;l’athlétisme et le cyclisme. Il est en effet ahurissant de constater l’importance que peuvent avoir ces problèmes de dopage, au point de voir une championne pour qui j’ai beaucoup d’admiration et d’estime, trouver normal que Marion Jones fasse de la prison. Certes cette dernière a conquis nombre de médailles grâce à des produits illicites, mais de là à l’incarcérer parce qu’elle s’est dopée,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; il y a un pas que je ne franchirais pas.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il y a sans doute un moyen beaucoup plus simple de punir les tricheurs, tout simplement en les privant de tous leurs &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;records et médailles, s’il est prouvé &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;qu’ils ont &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;triché. La sanction serait, à mes yeux, suffisante dans la mesure où ils ne pourraient plus exploiter commercialement leurs performances, quels que soient les résultats des procès qu’ils pourraient intenter à leur fédération. Ensuite, si certains ont commis d’autres infractions hors de la piste, le problème ne concerne plus le sport. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;En tout cas si j’avais le plaisir qu’elle me lise, je dirais à Christine Arron qu’il faut savoir raison garder.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Pourquoi&amp;nbsp;? Tout d’abord la prison est une sanction très lourde, sans doute trop lourde pour des faits de dopage dans le sport. Ensuite, quand elle dit que Marion Jones lui a volé beaucoup de médailles olympiques ou mondiales, ce n’est pas tout à fait exact. Elle n’a jamais été deuxième d’une épreuve planétaire avec devant elle Marion Jones. Par ailleurs tous les connaisseurs savent bien que Christine Arron a toujours souffert dans les grandes compétitions d’une mise en action défectueuse. On est d’autant plus à l’aise pour dire cela que lancée, dans un relais, elle est absolument imbattable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ce n’est quand même pas pour rien si son palmarès&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; en épreuves individuelles se limite à une médaille d’or aux Championnats d’Europe en 1998, et à deux médailles de bronze (100 et 200m) aux Championnats du monde en 2005. En revanche, en relais, elle a conquis 5 médailles dont un titre de Championne du Monde(2003) et un de Championne d’Europe(1997) sans oublier le bronze olympique en 2004. Pour être tout à fait objectif, il faut noter que sans elle &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la France n’aurait pas obtenu ces 5 médailles en relais. Il suffit de se rappeler sa ligne droite en 2003 au stade de France, où elle avait repris deux mètres à la double championne du Monde Torrie&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Edwards.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Donc, Christine Arron doit savoir relativiser ses jugements sur ses rivales, y compris les tricheuses, et je suis d’autant plus à l’aise pour le dire que je suis un admirateur de longue date de cette belle jeune femme. En valeur absolue, tous les spécialistes diront qu’elle est sans aucun doute la meilleure, au moins au niveau de Marion Jones… dopée. Ses 10,81 de Budapest en 1998, en demi-finale, en coupant son effort sur les derniers mètres valaient bien un peu moins de 10,70, soit un temps quasi équivalent aux meilleures performances de Marion Jones.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Alors si je rappelle souvent cette course de Budapest, c’est pour dire qu’un jour ou l’autre elle va remporter enfin une médaille d’or, et pourquoi pas dès cette année à Pékin. Certains diront qu’elle a 34 ans, mais Merlène Ottey avait 36 ans quand elle obtint la médaille d’argent du 200m à Atlanta(1996) derrière Marie-Jo Pérec, et 40 ans quand elle récolta le bronze aux Jeux de Sydney en 2000. Donc, c’est tout à fait jouable pour la Reine Christine, d’autant que n’ayant pas été épargnée par les blessures, elle a sans doute moins couru que Merlène Ortey au même âge. Ce serait tellement beau et mérité de voir notre championne sur la plus haute marche du podium, et ce serait surtout le meilleur témoignage qu’on peut battre les autres sans dopage.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Un très grand champion tire sa révérence</title>
                <link>http://mesca-sport.hautetfort.com/archive/2008/02/05/un-tres-grand-champion-tire-sa-reverence.html</link>
                <author>noreply@ (M.ESCA-SPORT)</author>
                                                <category>athlétisme</category>
                                                <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 13:50:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-823899&quot; src=&quot;http://mesca-sport.hautetfort.com/media/02/00/918de500eba180b69cb98b92cc880c4c.jpg&quot; alt=&quot;a402c1b079f9c6c38873037524e6c929.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-823899&quot; /&gt;Le 100 m en athlétisme a toujours été &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;l’épreuve reine des Jeux olympiques, et quand un grand champion de la distance arrête sa carrière, inévitablement on parle de lui et de la place qu’il laissera dans l’histoire. Aujourd’hui c’est Maurice Greene qui stoppe sa carrière, après plusieurs années de galère qui auront été finalement les seules tâches de son palmarès. Un palmarès qui en impose et qui permet de le comparer aux plus grands de la discipline. Oh certes, il n’a jamais eu la grâce sur la piste d’un Carl Lewis, ni même d’un Bobby Morrow, mais il se montrait diablement efficace sur la piste, ce qui a été largement suffisant pour lui permettre de dominer le sprint mondial à la fin des années 90 et au début des années 2000.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Le souvenir qu’il laissera sera surtout celui de quelqu’un qui «&amp;nbsp;roulait les mécaniques&amp;nbsp;» parce que, finalement, il savait qu’il n’aurait jamais l’aura de quelques uns de ses plus grands prédécesseurs, à qui il pouvait parfaitement se comparer sur la piste. Même son surnom «&amp;nbsp;le pitbull&amp;nbsp;» avait un coté péjoratif, alors que selon plusieurs de ses collègues c’était un garçon charmant, pour qui l’amitié et la fidélité n’étaient pas un vain mot. Ainsi, il aura quasiment passé toute sa carrière avec le groupe d’athlètes (HSI) de John Smith , son entraîneur. Parmi ceux-ci figuraient notamment Ato Boldon qui fut Champion du Monde du 200m et médaille d’argent du 100m en 2000 aux J.O. de Sydney.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il y a aussi autre chose qui lui sera reproché à demi-mots cette fois, à savoir sa masse musculaire impressionnante suspecte aux yeux de nombreux observateurs. Pour ma part, je ne lui ferai pas ce reproche dans la mesure où, contrairement à beaucoup d’autres, il n‘a jamais été pris à un quelconque contrôle antidopage. Maurice Greene a gardé tous ses records du monde (50 m, 60m et 100m) et toutes ses médailles, et je pense que c’est justice parce qu’il était tout simplement le plus fort. D'ailleurs que ses adversaires aient été dopés ou pas, il les a tous battus. N’oublions quand même pas qu’il a remporté 2 médailles d’or olympiques (100 m et 4X100m en 2000) et 6 médailles du même métal au Championnats du Monde en 1997, 1999 et 2001. Surtout, il a réalisé le triplé en 1999, en remportant le 100, le 200 et le 4X100, réservé aux seuls très grands comme Jesse Owens (J.O. de 1936), Bobby Morrow (J.O. de 1956),&amp;nbsp;Carl Lewis (J.O. de 1984) ou Justin Gatlin l'an passé aux Championnats du Monde&amp;nbsp;. Il figure en bonne compagnie&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Il aurait même pu faire encore mieux si en 2000, à l’apogée de sa forme, il n’avait été privé de disputer le 200 m aux Jeux Olympiques à cause d’une blessure survenue au cours des sélections américaines, dont tout le monde sait que le système de sélection est impitoyable. Ce n’est pas en France que nous verrions cela en athlétisme, nos athlètes refusant pour la plupart de disputer les Championnats de France pour ne pas interrompre leur préparation. Il est vrai que l’élite n’est pas la même qu’aux Etats-Unis. Cela dit pour revenir à Maurice Greene, il n’a pas eu la chance de Bobby Morrow en 1956, qui avait vu ses meilleurs opposants Jim Golliday, Dave Sime et Leamon King, être éliminés sur blessure ou en être en méforme aux moment des sélections pour les Jeux Olympiques.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Ce rappel historique indique à quel point une carrière tient à peu de choses et Maurice Greene, malgré les «&amp;nbsp;pépins&amp;nbsp;» inhérents à l’activité qui était la sienne, a su tenir le cap jusqu’à ces deux dernières années. Sa carrière aura été très longue pour un sprinter, &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;plus de 10 ans, et il aura réussi à traverser sans encombre toutes les adversités de son époque. Il aura donc marqué l’histoire de l’athlétisme, et à ce titre nous ne pouvons que lui témoigner notre admiration.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Calibri&quot;&gt;Michel Escatafal&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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